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La nouvelle saison de pronostics à commencer, c'est par que ça se passe !
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 DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone)

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Tombstone
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MessageSujet: DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone)   DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) EmptyMer 11 Jan - 0:55

BREAKERS, LES
MONDES PARALLELES






Episode 4 :
L’Appel de la Mort



DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) No_phone_zone_sign_sticker-p217886719603739442z85xz_400




2ème partie


13 octobre 1972 : l’équipe de rugby uruguayenne des Old Christians, leurs familles et leurs accompagnateurs sont à bord du vol 571 Fuerza Aerea Uruguaya à destination de Santiago du Chili. Tout allait pour le mieux lorsque, suite à une erreur de jugement du pilote lors du survol de la Cordillère des Andes, c’est le crash dans les montagnes. Le bilan est lourd : seulement 16 des 45 personnes à bord ont survécu. Comment survivre pendant 72 jours dans des conditions climatiques extrêmes, dans un milieu hostile n’offrant aucune nourriture ? Que s’est-il passé dans leurs têtes au moment d’accepter de se résoudre à se nourrir des restes des cadavres pour prolonger leur propre existence ? Cette DO ne raconte PAS leur histoire…


Révélations…



« Laissez-moi sortir ! Où suis-je ? Qui êtes-vous ? REPONDEZ, BANDE DE TARLOUZES !!! » s’égosillait un Onclesam de très mauvaise humeur. Il venait de revenir à lui dans une sorte de cave plongée dans l’obscurité, ligoté à une chaise. Il cria encore et encore jusqu’à-ce qu’il entende des bruits de pas et des voix étouffés, provenant d’une salle voisine. Il allait avoir de la visite. Une lourde porte s’ouvrit avec fracas dans son dos. « Il est tout à vous, Boss. » dit une première voix. « Merci, Guru. Tu peux disposer. » répondit une deuxième voix, une voix qui semblait familière à Tonton… « Mais… vous ne voulez pas que je reste avec vous, juste au cas où ? » reprit Guru. « Je gère, je te dis. Hors de ma vue où je me fâche ! » rétorqua d’un ton ferme la voix qui disait quelque chose à Sam. Guru se fendit d’un « Ok, Boss. Je serai dans la salle voisine. » et quitta la cave en claquant la porte derrière lui.

Une lumière éclatante provenant d’une lampe placée face à lui aveugla le pauvre Sam qui détournait la tête, les yeux plissés. Il lui sembla distinguer une forme légère s’approcher, la silhouette diaphane se posta derrière la lampe et lança tout de go : « Alors comme ça tu n’es pas mort ? »

Tonton : Comme tu vois… mais ? More ???

More : Oui, « mort », je croyais que tu étais mort.

Tonton : Non, mais je veux dire… More, c’est toi ?

More : Apprends à faire des phrases correctes, sale bourriniste ! Le mort ça devrait être toi. Moi je suis bel et bien vivante, et toi aussi d’ailleurs. C’est bien ça le problème. Et puis arrête de jouer au plus malin ! Bon, que ferait Nak s’il était encore parmi nous ? Ah oui !

La jeune fille s’avança vers Tonton, ses yeux bleus glacier lançaient des éclairs, de sa jolie robe de soirée, elle sortit on ne sait comment un… tazer ! Elle le pointa sur son prisonnier…

Tonton : NON ! MORE ! NON !

… et appuya sur la gâchette ! Deux pointes se logèrent dans le plexus de Tonton et une violente décharge électrique parcourut le corps du malheureux !

Tonton : M… more…

More : Quoi ? T’en veux encore ?


*



Ailleurs, dans un souterrain, Meryhor, haletant, entrainait toujours Sharpshooter avec lui dans un réseau de galeries plus lugubres les unes que les autres. Parfois, celles-ci révélaient la présence de quelques rats…

Sharpshooter : C’est encore loin ? Tu vas me dire où est-ce que tu m’emmènes ou pas ? Et tu ne pourrais pas ralentir un peu ? J’ai un point de côté et…

Meryhor : Tu vas arrêter de râler, oui ? Ca fait une demi-heure qu’on a quitté la surface et t’as pas arrêté de me casser les oreilles. Pour la 60000ème fois, je t’emmène dans notre planque, un endroit sûr où tu rencontreras les derniers membres de notre clan. On est presque arrivé… courage !

Sharp : Les Straightedge ? Merde, je le sens vraiment pas ce monde parallèle, moi…


*



Encore ailleurs, un engin bizarre, sorte de croisement entre un Hummer et un char d’assaut, se garait devant le célèbre bar bourriniste : « Au Poil de Cul Barbelé ». La bâtisse avait été quelque peu transformée en raison du danger que représentait la population zombie. Le bar était toujours le QG des Bourrinistes mais l’aspect extérieur faisait désormais penser à une base militaire de fortune : de hautes clôtures barbelées électrifiées entouraient le bâtiment, deux gardes, bourrés mais pas trop, effectuaient des rondes continues armés de fusils à pompe, de grandes barricades et des plaques de taule avaient été placées à la va-vite afin de renforcer la structure du bar. Pour finir, une tour de surveillance de 12 mètres de haut avait été construite entièrement avec des bouteilles d’alcool vides, des capsules de bières, principalement, mais aussi des os humains (vestiges de cadavres nakistes et résistants mais aussi de zombies).

La sono du véhicule éructa encore quelques mesures de « Master of Puppets » de Metallica, puis le moteur fut coupé, la musique également et le char/Hummer vomit son équipage. Tombstone fit signe à Showtime et Hellangel d’emmener un Nak toujours en état de choc dans le bar, avant de leur emboîter le pas. ECF, quant à lui, pointa son jeu de clés vers le monstre de métal et appuya nonchalamment sur le bouton de verrouillage des portes. Un « tioup tioup » sonore se fit entendre. Il salua le garde de la tour de surveillance.

ECF : Hey ! Quoi de neuf là-haut ?

Garde : La moitié de 18, chef ! Rien à signaler.

ECF : C’est bien petit, mais encore une vanne qui pue du zboob que même mon grand-père Anatole aurait eu honte de sortir dans ce genre-là, et je te crame, compris ?

Le garde ne broncha pas et ECF rejoignit ses collègues à l’intérieur du Poil de Cul Barbelé…


*



More : Bon, tu vas répondre à mes questions, infâme bourriniste ? La prochaine décharge
sera pour tes organes reproductifs, je te préviens !


Tonton : Non ! Non ! Pose tes questions, je vais répondre. (à lui-même) Qu’est-ce que j’en ai à foutre, c’est pas mon monde !

More : Pourquoi étais-tu seul dans le quartier ouest ? Pourquoi avais-tu plus de 2000
euros sur toi en cash ? Pourquoi t’être fait passer pour mort ? Que préparent les Bourrinistes ? Pourquoi tu voulais téléphoner ? Es-tu devenu fou ?


Tonton : Houlà… tout ça ?


*



Meryhor : C’est bon, on y est.

Sharp : Ah bin c’est pas dommage ! J’espère que votre Straightedge Society saura être
hospitalière…


Mery : Mais de quoi tu parles ? La SES, ça fait longtemps qu’elle a été décimée par les zombies. Mais j’y pense ! Peut-être es-tu amnésique ? Tu as reçu un coup sur la tête ? Un choc émotionnel ?

Sharp : C’est un peu plus compliqué que ça, mais on va dire que oui, j’ai perdu tous mes
repères…


Mery : T’en fais pas, ça va s’arranger… En attendant, bienvenue chez… Les Vers Solitaires !!!

Sharp : HAHAHAHA ! Mais c’est quoi ce nom tout pourri ?

Mery : Oui, je sais… ce nom craint un max. Mais lors du vote final, on avait le choix entre
« Les Vers Solitaires », « Le Clan des Croustillants », et « We Love Hentaï »… Bref, suis-moi, je vais te présenter, même si tu dois déjà connaître tout le monde.


Meryhor poussa une certaine pierre dans un mur, et un mécanisme ingénieux se mit en branle. Bientôt, une entrée fut révélée et le Straightedge Warrior invita Sharpshooter à s’y engouffrer, avant de le suivre. L’endroit que découvrait à présent Sharp tenait moins de la planque souterraine et du bunker, que d’un appart’ en colocation occupé par une bande d’étudiants délurés. Les détritus divers jonchaient le sol, le désordre était total et un mélange d’odeurs malsaines émanait de cet endroit. Sharpshooter avançait prudemment en faisant attention où il posait les pieds quand un bruit sec se fit entendre. Sharp se figea, inquiet.

Mery : Qu’est-ce qu’il y a ? Un souci ?

Sharp : Je… je crois que j’ai posé le pied sur une mine…

Mery (il s’agenouille et examine le pied de son invité): Haha ! Rien de grave, tu vient seulement de marcher sur un DVD de la CHIKARA d’Otaku San… (Sharp retire son pied) Mince, je crois que tu l’as explosé…

Tout à coup, à peine Meryhor venait-il de finir sa phrase que la lame d’un katana s’était placée sous le menton de Sharpshooter. L’arme était maniée par un bras qui appartenait à un homme en caleçon et marcel blancs collectors estampillés « Samouraï Champloo ». Un détail sur le visage de l’assaillant fit sourire Sharp : en effet, celui-ci s’était posé du scotch de chaque côtés des organes oculaires afin d’avoir les yeux plus ou moins « bridés ».

Mery : Sharp, voilà Otaku San.

Sharp : Sa… salut OS, ça… ça va ?

Otaku San : Konichiwa. Tu as détruit mon DVD.

Mery : Du calme, il était sur le sol, si tu l’avais rangé, Sharp n’aurait pas marché dessus. Cause conséquence, yin et yang, sagesse, toussa…

OS : Soit. Je te pardonne. (il range son katana dans le fourreau qu’il porte dans le dos) Mais qu’est-ce qu’un ennemi fout dans notre repère secret ?

Mery : Ennemi, ennemi… Depuis les zombies, pas mal de choses ont changé… Enfin, comme tu peux le constater, Sharp n’est pas mort, d’ailleurs, j’ai aperçu Nak et Tonton également, et Tonton n’était pas un zombie ! J’ai réussi à sauver Sharp, mais Nak s’est fait chopé par les Bourrinistes et je crois bien que Tonton est tombé sur une patrouille Nakiste. Toutes les rumeurs étaient fausses, OS. Les trois rouges sont vivants !

OS : Cool. Mais qu’est-ce qu’ils foutaient seuls dans les rues le soir ?

Mery : Je crois que Sharp est amnésique… ou un truc dans le genre. Mais on va voir ça tout de suite. Réunissons l’équipe au complet dans le salon.

OS : Cowabunga !!!

Mery : Poil aux bras.


*



Pendant ce temps, chez les Bourrinistes, Nak était accoudé au comptoir, l’air perdu, encadré par ECF et Tombstone qui buvaient comme des trous. De l’autre côté du comptoir, Gbacca, mi-homme mi-wookie, tenait le rôle de barman et resservait tout le monde en alcool, se jetant un petit scotch on the rocks derrière la cravate de temps en temps, c’est-à-dire toutes les minutes à peu près.

Tombstone : Surtout, pas plus haut que le verre, hein !

ECF : Mais c’est comme je te le dis, Gbac’, Show et Hell l’ont trouvé à l’intérieur du resto, il
venait de se farcir un MV tout seul comme un grand au hâchoir !


Gbacca : Nom de Zeus ! Mais pourtant toutes les rumeurs disaient que le grand Nak s’était fait dévoré le premier jour de l’Appel de la Mort…

Tomb : Faut croire que non. Cette petite putaine est là et bien là. Mais il y a quelque chose qui ne va pas. Il n’a pas l’air dans son assiette. Il ne boit rien.

ECF : Bof, c’est un nakiste après tout…

Tomb : Il n’a pas dit un seul mot, non plus.

ECF : Là, c’est vrai que ce n’est pas normal. Dans le temps, il avait le haut débit.

Gbacca : Vous en faites donc pas, j’ai un petit quelque chose qui va le remettre d’aplomb !

ECF : Si tu penses aux baffes dans la gueule, Show et Hell ont déjà essayé… sans succès.

Mais Gbacca avait autre chose en tête, il sortit d’un petit placard en hauteur une bouteille sur laquelle était collée une drôle d’étiquette avec une tête de mort et deux fémurs croisés…

Gbacca : Tenez-le bien, surtout… (il verse une bonne rasade dans le gosier du fan du Miz, pendant que Tombstone l’immobilise et qu’ECF lui maintient la bouche ouverte) Voilà, je crois que ça devrait suffire…

Nak est alors pris de convulsions, il pousse un cri rauque et se libère de l’étreinte de Tombstone, il renverse un tabouret de bar, et commence à danser et à chanter… ECF et Tomb regardent Gbacca avec insistance.

Gbacca : Peut-être, je dis bien peut-être, que j’ai forcé la dose… oh putain, regardez-le !

Tous les regards se posèrent sur Nak, en plein trip :


Après son petit numéro, Nak s’évanouit comme une vieille merde. Tombstone se prend la tête à deux mains et pousse un « DAMN ! » tonitruant, tandis qu’ECF se tourne vers Gbacca…

ECF : Gbac’, mets-moi la même chose !

*


Sharpshooter se frottait les yeux. Devant lui, dans une salle remplie d’immondices, se tenait l’intégralité des « Vers Solitaires ». Meryhor et Otaku San avaient été rejoints par Baptmann, en costume latex, capé et masqué, Sinesse en version Long Island Iced Z, bandana, lunettes de soleil, gel dans les cheveux et pantaslip usagé, Frog Splash dans une grenouillère hideuse sur laquelle il avait lui-même dessiné un dragon et un signe yin/yang avec des Stabilos fluos. Seule manquait la queue de cheval pour qu’il ressemble à Rob Van Dam, mais c’était en projet puisqu’il se laissait pousser les cheveux à cet effet. Enfin, le dernier membre et non des moindres était un panda. Ce dernier avait la partie blanche de son pelage qui virait au jaune pisseux, il portait pour uniques vêtements une chemise hawaïenne à fleurs multicolore et une sorte d’énorme couche-culotte plus très fraîche. Il n’avait pas quitté le canapé dans lequel il se prélassait en sirotant une bière, se grattant parfois l’entrejambe, en regardant un DVD à la gloire de l’OGC Nice. Lorsque Mery avait mis un terme au divertissement pour lui présenter Sharp, l’ursidé avait lâché un pet vengeur de protestation avant d’émettre un grognement dédaigneux à l’encontre du nouvel arrivant.

Otaku San : Les Vers Solitaires sont maintenant réunis. Que l’assemblée commence !

Sinesse : Woo woo woo, you know it.

Meryhor : Bien, nous allons pouvoir discuter de l’ordre du jour et…

OS : Et la prière pour nos frères disparus ?

Meryhor : Merde, c’est vrai. Procédons au recueillement.

A ce moment, tout le monde sauf Sharp (et le panda qui n’en a apparemment rien à foutre) baisse la tête et observe le silence en se balançant doucement d’avant en arrière.

Sharp : Heu, excusez-moi, mais je suis assez pressé… et qui sont les morts dont vous célébrez la mémoire au juste ?

Frog Splash : D’abord, les compagnons de Mery, la Straightedge Society. Blackbolt et Yoann se sont vaillamment défendus contre les zombies avant de succomber, UNIC a tenté de faire ami-ami avec un zombie, dans un acte de paix avant de se faire dévorer… TheStraightedge17 a voulu la venger mais il avait oublié de prendre une arme dans sa précipitation, ça a été une boucherie. K-anard a migré dans un pays chaud. Lionsault, quant à lui, est décédé du tétanos il y a quelques semaines après avoir marché pieds nus dans le couloir…

Sinesse : Ce ne serait pas arrivé dans un endroit mieux tenu, WWWYKI.

Meryhor : Bon, vu que Sharp est amnésique, pour être sûr qu’il saisisse tout, je propose de lui donner un violent coup sur la tête. Panda ? Tu veux bien…

OS : Heu… ce ne serait pas mieux de lui relater les événements récents plutôt ? (approbation de l’assemblée sauf Panda qui était déjà prêt à mettre une torgnole au monsieur cinéma de CB qui était terrorisé) Bien, alors voici comment ça a commencé…

Et Otaku San raconta alors, avec un accent japonais ridicule, comment un jour, sans prévenir, les téléphones portables de tous les Breakers et Breakeuses avaient commencé à sonner de façon parfaitement aléatoire. Au bout du fil, les malheureux qui avaient décroché n’entendaient point de voix humaine, mais une série de sons semblables à ceux produits par un vieux modem lors d’une connexion au réseau internet. Si la personne écoutait la mélodie fatale intégralement, alors c’en était fini : elle perdait toute humanité et se transformait en bête féroce, avide de chair fraîche, son cerveau étant atteint d’un mal inconnu, il ne fonctionnait plus jamais comme avant. L’effet était instantané et garanti. La population de Breakerville était devenue victime de ce que l’on a vite appelé « L’Appel de la Mort ». Du mal, on ne connaissait guère l’origine, ce signal maudit venait de loin, c’est sûr, puisque les quelques tentatives d’enquête sur le pourquoi du comment s’étaient révélées infructueuses. Certaines hypothèses évoquaient la piste d’une intelligence artificielle devenue incontrôlable, d’autres, parlaient d’un savant fou misanthrope devenu sociopathe ayant créé le virus informatique ultime, et d’autres encore envisageaient la piste extraterrestre.

Une chose était sûre : la zombification avait fait des ravages, changeant la face du monde à jamais, forçant les quelques rescapés à lutter jour et nuit pour leur survie. Les Nakistes s’étaient réfugiés dans leur temple dédié au Saint Pavé, une forteresse construite sur la colline Jericho, se fermant plus ou moins au reste du monde et disposant des ressources amassées en masse depuis des années. Les Bourrinistes avaient grandement amélioré le Poil de Cul Barbelé pour en faire plus que jamais leur QG. De par leur nature, c’était le groupe qui vivait le mieux ces bouleversements, disait-on. Quant à la Straightedge Society, elle fut décimée par une lourde attaque zombie et seul Meryhor survécut. Un jour, alors qu’il se battait avec une demi-douzaine de zombies, il fut aidé par un mystérieux et étrange panda. (on raconte que ce panda serait le cousin pas très éloigné d’un autre panda répondant au nom de Pô, un expert en arts martiaux il paraît) Les deux se lièrent d’amitié et devinrent inséparables. Puis, environ une semaine plus tard, le duo vint en aide à la Résistance qui était en mauvaise posture face à plus d’une trentaine de créatures ! Dans un combat épique qui se termina par un repli stratégique vers les égouts, une nouvelle alliance vit le jour : les Vers Solitaires.

Depuis, le chaos régnait plus que jamais sur Breakerville, c’était la loi de la jungle et du chacun pour soi. Chacun des trois clans préférait ignorer les trois autres et servir ses propres intérêts pour survivre coûte que coûte face à la terrible menace zombie. Il va sans dire que l’usage du téléphone était impossible, que les appareils étaient détruits à vue. Il se racontait que Nak, Sharpshooter et Onclesam avaient succombé au mal dès le premier jour de propagation du signal infernal ou alors étaient morts. Enfin, selon les dernières rumeurs, le gros des troupes zombies avaient élu domicile dans le centre commercial de Breakerville, un immense bâtiment autrefois luxuriant, remplis de boutiques en tous genres sur plus de deux hectares et proche d’un petit parc d’attraction. Les zombies semblaient, selon des témoignages évasifs, vouer un culte à l’antenne relai qui se trouvait sur le toit du centre commercial, et par extension, à tout ce qui produisait des ondes. Selon certaines sources, les monstres étaient dotés d’un esprit de ruche ou de conscience collective, ils n’ont donc pas besoin de véritable langage pour communiquer entre eux. Ils sont plus ou moins télépathes.

Sharpshooter : Mon dieu ! C’est épouvantable ! (les autre hochent gravement la tête, tandis que le panda émettait un rot sonore) Ils ont la télécommande ! Il faut la récupérer à tout prix ! Et puis il faut que je retrouve Tonton et Nak ! Les gars, j’ai besoin de votre aide…


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MessageSujet: Re: DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone)   DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) EmptyMer 11 Jan - 1:01

La Fin Justifie les Moyens…



Quelque part dans les sous-sols du temple du Saint-Pavé, la leader Nakiste torturait encore et toujours un Onclesam prisonnier…

Tonton : AAAAAAAAAAAAAAAH !!! Mais tout ce que je te dis est vrai, bordel ! Arrête de me tazer les roustons !

More : Par le merveilleux règne de champion du Miz, je jure que j’arrêterai quand tu diras la vérité, vil gougnafier ! Nak et Sharpshooter nous ont quittés il y a longtemps. Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à eux. Je célèbre leur mémoire chaque soir en relisant un de leurs fantastiques pavés… Tu ne dis que mensonges et calomnies ! Et puis ton histoire de voyage interdimensionnel et de télécommande magique ne tient pas la route !

Tonton : Mais réfléchis ! Pourquoi j’aurais volé de la thune alors que ce monde a été tellement ravagé qu’il ne sert à rien d’en avoir ? C’est parce que je compte bien quitter ce monde pour pouvoir le dépenser dans un autre… le mien ! MON monde ! Celui où il n’y a pas de zombies voraces !

More : (un léger doute s’installe sur son visage) Non, non, c’est impossible. C’est un stratagème Bourriniste qui vise à m’embrouiller. Je ne sais pas ce que toi et ta bande vous manigancez mais ça ne marchera pas ! (la petite blonde envoie une nouvelle charge dans les valseuses de Sam)

Tonton : AAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! AAAAAAAAAAAAH… ah ?

More : Nom de Jericho ! La batterie est morte !

A ce moment-là, Guru, Kofi et Angelo débarquent en catastrophe.

Guru : Boss ! On a un code rouge ! Attaque frontale de zombies !

Angelo : KXL et Y2Jeriko sont sur le coup mais on a besoin de vous, Boss.

More : Ok. J’arrive pour organiser la défense. Je veux que… qu’est-ce que vous regardez comme ça ? Qu’est-ce qui se passe ?

Kofi : Le… le prisonnier, Boss…

Guru et Angelo indiquent à More de se retourner. La jeune fille fait demi-tour et constate avec effroi que Sam s’est libéré. Il finit de remettre son pantalon, rassemble ses affaires tranquillement, avant de se rendre compte que tout le monde l’observe.

Tonton : (avec un grand sourire) Besoin d’un coup de main ?

More : Je… comment… Bon, réfléchissons… Que feraient Sharp et Nak à ma place ?

Tonton : Pas le temps pour réfléchir ! Il faut agir ! Z’êtes attaqués, je peux aider. J’aime me battre.

Guru : Alors ? Qu’est-ce qu’on fait, Boss ?

More ne répondant pas, Tonton quitte la salle en bousculant les trois autres Nakistes…

*


Chez les Bourrinistes, Nak revenait doucement à lui…

Nak : Oh putain les mecs ! J’ai eu un trip de malade ! Je voyageais dans des mondes parallèles avec Sharp et Tonton, on a d’abord échappé à un monde dominé par la Résistance, et puis après, c’était les Straightedge qui menaient la danse, et encore après, c’était la Team Perversion… et là on était arrivé dans un monde peuplé de zombie et…

Gbacca : La vache, j’ai vraiment dû mettre une dose trop forte, moi !

Tombstone : N’empêche la chanson était bien, t’as un joli brin de voix, Nak. Une belle découverte.

ECF : Ouais, dommage que les zombies ne soient pas mélomanes…

Nak : Zombies ? Merde, alors ce n’était pas des hallucinations… Oh my God ! J’ai vraiment tué Thib ?

ECF : D’après ce qu’ont dit Hellangel et Showtime, tu as tranché dans le vif, petit coquin !

Tombstone : Enfin, ce n’était plus vraiment Thib depuis un bail…

Nak : N’empêche, c’était plaisant, quelque part… je veux dire…

Les trois Bourrinistes échangent alors un drôle de regard, puis éclatent de rire en chantant : « Il est des nôôôtreuuu… il a tué un zombie commeu les auuuuutreuuu ! »

Gbacca : Allez ! On boit !

Nak : Ecoutez… je ne maîtrise pas du tout la situation là… Je ne me rappelle pas de tout.

Tomb : Nom d’une pipe place Pigalle ! Il est amnésique ! Ca explique tout.

Et comme Otaku San l’avait fait pour un Sharpshooter feignant l’amnésie, Tombstone raconta les terribles événements qui avaient ravagé Breakerville à un Nak feignant l’amnésie lui aussi…

Nak : Mais c’est horrible ! Mais comment je vais faire pour les retrouver ? Et la télécommande ?

ECF : Quoi ça ?

Gbacca : Qui ça ?

Tomb : Comment ça « télécommande » ? La bombe que j’ai balancée tout à l’heure ? Le bidule électronique là ?

Nak : Sharp, Tonton et la télécommande, il faut que vous m’aidiez !

ECF, Gbacca et Tomb en chœur : Tonton est vivant ???

Nak : Oui il l’est et Sharp aussi… enfin je crois.

ECF : Sharp, on s’en fout ! Tonton est vivant ! Tonton est vivant !

Gbacca : Nom de Zeus ! C’est génial !

Tomb : HELL YEAH !

Nak : Alors vous allez m’aider ?

ECF : Oui on va t’aider mon petit chat ! Mais d’abord…

Gbacca : ON BOIT !!!

** Nak facepalm **

Tombstone met son bras autour des épaules de Nak et l’emmène à l’écart pendant que Gbacca remplit les verres… enfin, les vases qui servent de verres.

Tomb : Heu… au sujet de la télécommande là… Tu y tenais beaucoup à ce machin ? Non parce que je crois bien que j’ai fait une petite boulette. J’ai cru que c’était une bombe et j’ai battu le record de lancer de poids avec devant le restaurant où on t’a trouvé… trois fois rien, quoi.

Nak : Tu as fait quoi ???


*



More, Guru, Kofi et Angelo sortirent de la salle de détention et grimpèrent les escaliers à toute vitesse, à la poursuite d’Onclesam, ils débouchèrent dans un grand atrium, des gardes Nakistes se relevaient péniblement…

More : Où est-il passé ?

Kofi : Là ! La statue range-armure, des pièces de protections pour les bras, les mains et les jambes sont manquantes, Boss !

Angelo : Mais alors, il ne plaisantait pas ? Il va vraiment…

Y2Jeriko : …nous aider oui.

More : Mon fidèle Y2’ ! Explique-toi !

Y2Jeriko : Tout s’est passé très vite : le garde de la tour sud a décelé la présence de zombies en approche et a donné l’alerte. KXL et Bob ont pris des hommes avec eux pour aller combattre et moi je coordonnais les opérations d’ici. Puis un énergumène a déboulé d’on ne sait où et il est parti prêter main forte à notre troupe en criant « Laissez-les moi ! Laissez-les moi ! Bande de tarlouzes ! » D’ailleurs, on peut le voir sur l’écran de contrôle, ici. Dites Boss, son visage me dit quelque chose… ce ne serait pas…

More : Si ! Maintenant la ferme !

La leader Nakiste et ses lieutenants scrutaient tous l’écran de contrôle, ébahis par les prouesses de Sam face aux morts-vivants, des prouesses qui ressemblaient fort à ceci :


Sur le champ de bataille, Sam s’amusait comme un petit fou et fracassait du zombie à la douzaine. KXL, Bob et leurs hommes en restaient bouche bée, la centaine de zombies vindicatifs et affamés voyaient leur effectif diminuer vitesse grand V quand tout à coup…

KXL : Nouvelles hordes de zombies à trois heures !

Bob : Hey ! T’as vu ce type qui vient d’arriver et qui explose tous les records à mains nues ? Tu sais qui c’est ?

KXL : Tu me crois si je te dis que c’est Onclesam ?

Bob : Mais je croyais que…

KXL : Bin faut croire que non. Va lui filer un coup de main, moi je m’occupe des nouveaux
arrivants !


Tandis que Bob et ses hommes se dirigeaient vers Tonton, KXL fonçait vers les « renforts zombies », les canardant des dernières cartouches de ses uzis. Ses chargeurs vidés, il passa une main dans son dos et s’arma de son meilleur ami : le sledgehammer ! KXL se battait comme un beau diable quand la version zombie de SwantonBomb le fit chuter d’une violente clothesline, la masse lui échappant des mains et échouant à quelques mètres. Des zombies se rapprochaient dangereusement du Nakiste quand un rugissement animal se fit entendre ! SwantonBomb fut décapité par la lame mortellement affûtée d’un katana, un autre zombie vit le bout d’un fouet s’enrouler autour de sa cheville et se faire violemment tirer en arrière, deux autres se firent attaquer par un panda en chemise à fleurs... Les Vers Solitaires et Sharpshooter venaient de faire leur apparition !!! OS menait ses hommes à l’attaque et les Vers Solitaires chantèrent leur hymne guerrier-mais-pas-trop tout en combattant ! (paroles d’Otaku San et musique de Sinesse)


Bientôt, les assaillants zombies étaient vaincus, les nakistes blessés recevaient les premiers soins et étaient rapatriés au temple, les Vers Solitaires célébraient (Panda effectuant un chest bump avec Sinesse, envoyant ce dernier violemment au sol), KXL et Bob se tenant à l’écart, méfiants, et enfin, Tonton sautant dans les bras de Sharpshooter (les deux roulant sur une bonne dizaine de mètres).

Guru, Kofi, Angelo et More rejoignaient KXL et Bob. Après concertation, les Nakistes encerclèrent Tonton, Sharp et les Vers Solitaires.

More : Messieurs, à partir de désormais, vous êtes considérés comme des amis des Nakistes. Venez avec nous au Temple, nous allons parler… Sharp…

Sharp : More…

More : Sharp…

Sharp : More… je…

More : Non. Ne dis rien.

La leader Nakiste se jeta dans les bras de celui qu’elle croyait avoir retrouvé et les larmes coulèrent le long de ses joues… Sharp, à la fois gêné et touché, échangea un drôle de regard embarrassé avec Tonton. Puis ils se dirigèrent tous et toutes vers le Temple du Saint Pavé.


*



Au Poil de Cul Barbelé, Nak était désemparé…

Nak : Donc, si je comprends bien, on ne sait pas où sont Sharpshooter et Tonton…

Gbacca : Mais on s’en fout de Sharp.

Nak : Et la télécommande a de grandes chances d’être définitivement endommagée et surtout d’être entre les griffes de ces saloperies de créatures ! Et puis pourquoi ce ne sont pas les Nakistes qui m’ont récupéré ? Je suis perdu !

ECF : Pleure pas ma couille, au moins t’as de l’alcool ici.

Tombstone : Comment je pouvais savoir que ce n’était pas une bombe, moi ?

Gbacca : T’en fais pas, Tomb. Allez, bois un coup…

Nak : Mais vous ne pensez qu’à boire ! Il nous faut un plan ou un début de plan, bon sang ! Mais j’y pense ! Arès est Bourriniste. Il pourrait sûrement m’être utile… Ohé ! Les sacs-à-vin ou sacs-à-bière, comme vous le sentez, est-ce que vous savez où se trouve Arès ?

Gbacca : Arès ? Bien sûr qu’on sait où il est, il est au deuxième étage mais…

Nak : Super ! Allons le voir tout de suite !

Tomb : Ok, comme tu veux.

Nak et le trio Bourriniste se dirigèrent vers les escaliers et grimpèrent les marches. Au premier étage, Hellangel, qui sortait des toilettes les interpela.

Hellangel : Z’allez où ?

Tomb : On va voir Arès.

Hellangel : Mais…

ECF : Oui, t’inquiète.

La troupe arriva au deuxième étage et Tombstone pris à gauche et s’enfonça dans le couloir suivi par Nak et les autres. Puis, il s’arrêta devant une porte, tourna la poignée, et un spectacle des plus macabres s’offrit à Nak. La chambre d’Arès était celle d’un féru d’informatique, mais les équipements avaient tous cessé de fonctionner depuis un bout de temps. Il y avait des pages et des pages noircies de notes et autres calculs savants un peu partout, des formules et des équations se trouvaient même sur les murs… Mais au centre de la pièce, il y avait un lit deux places volumineux sur lequel se trouvait la version zombie d’Arès, auquel on avait immobilisé par des chaines solides les quatre membres. Réveillée, la créature poussa d’horribles hurlements et porta son regard sur Nak comme un vautour s’apprêtant à se repaître d’une carcasse de buffle toute fraîche.

Nak : AAAAAH !

ECF : T’en fais pas, il ne peut rien te faire, il est attaché.

Nak : Mais c’est dégueu ! Pourquoi vous le gardez ?

Tomb : On ne sait jamais, peut-être qu’un jour on pourra le guérir.

Gbacca : On a eu la possibilité de le garder avec nous. Quand il a été infecté par l’Appel de la Mort, il était ici et il s’est vautré dans les escaliers. Il était assommé. On n’avait pas envie de l’euthanasier, c’est l’un des nôtres, merde !

Tomb : Alors on l’a installé dans sa piaule, on lui donne à bouffer, on le promène avec une
muselière parfois… C’est triste, c’est glauque, mais ça nous sert de motivation. Quand on a un coup de mou, on pense à Arès, on se dit qu’on doit se battre et qu’un jour on pourra peut-être le soigner…


ECF : Et maintenant, tu nous dis que Tonton est vivant, ça nous dope encore plus le moral ! Dire que c’est une face d’émo Nakiste comme toi qui nous redonne la pêche ! C’est dingue.

Nak : Mouais… je ne sais pas si à votre place j’aurais pu faire pareil si, disons Sharp, avait succombé au mal. Je crois que je l’aurais buté, ouais…

Tomb : Pas grave, on s’en fout de Sharp. En revanche, la télécommande là, pourquoi elle est si importante ?

Nak : (il réfléchit puis arbore un sourire en coin) Eh bien, cette télécommande est peut-être le remède à la zombification !

Nak se félicita intérieurement de l’odieux bobard qu’il venait de sortir. Et à en voir les expressions faciales des Bourrinistes en face de lui, il avait fait mouche et s’était sûrement assurer la totale coopération de ces derniers.

Tomb : Bin merde alors ! Si j’avais su ! Il faut la retrouver à tout prix !

ECF : Il faut retourner à l’endroit où tu l’as balancée et espérer que les zombies ne s’en sont pas emparée, Tomb, sinon…

Nak : Sinon quoi ?

Gbacca : Sinon, il faudra se jeter dans la gueule du loup : il faudra aller la chercher au centre commercial, nom de Zeus, autrement dit, le repaire des zombies !


*



Au Temple du Saint-Pavé, on avait organisé une petite collation pour fêter la victoire sur l’assaut zombie, la nouvelle alliance entre Nakistes et Vers Solitaires, ainsi que le retour de Sharpshooter parmi les « siens ». Autour d’un buffet de fortune, les héros du jour palabraient dans la bonne humeur.

Sinesse : Hey broski ! J’ai parlé de ton DVD décédé dans d’atroces souffrances à More et tu devineras jamais…

Otaku San : Quoi ?

Sinesse : (il sort un DVD de derrière son dos) Ta-daaa ! Kofi a gentiment accepté de
t’offrir ce DVD d’un concert de Shakira !!! L’est pas belle la vie, mon broski for life ?


Otaku San : (dépité) Mais nom d’un hentaï censuré ! C’était un DVD de la CHIKARA, pas
de SHAKIRA, abruti ! Je suis déçu, très déçu… Tu as de la chance que tu sois mon frère d’armes, Nénesse, sinon…


Sinesse : Sinon quoi ?

Otaku San : Sinon, j’aurais utilisé la technique du « Dim Mac » sur toi.

Sinesse : Et c’est quoi ça ?

Otaku San : C’est une technique ancestrale qu’il faut utiliser avec parcimonie. Il s’agit d’une touchette mortelle… mais elle n’a d’effet que 18 ans plus tard.

Sinesse : WTF ?

(Plus loin)

Tonton : Et alors ils ont emmené Nak avec eux ? Merde ! Je le vois mal tenir le coup chez les Bourrinistes.

Sharp : Moi aussi. Mais ce garçon a de la ressource, ce ne serait pas la première fois qu’il me surprendrait.

Tonton : Il faut retrouver cette putain de télécommande, Sharp.

Sharp : Indeed. Mais je crois bien que ce ne sera pas facile : les zombies, vu qu’ils vouent un culte à tout ce qui touche aux ondes, l’ont sûrement ramassée et emmenée avec eux dans leur repaire : le centre commercial !

Tonton : On n’a plus qu’à convaincre tout le monde de nous aider à la récupérer, ensuite on fonce dans le tas, on tripote cette saleté et on espère que le vortex apparaisse et nous ramène chez nous ! Fastoche !

Sharp : Tu oublies Nak ?

Tonton : Mais je m’en fous de Nak ! Il n’avait qu’à pas se faire choper et pis c’est tout.

Sharp : Donc, il faudrait rameuter les Bourrinistes au centre commercial… et en même temps, convaincre tous nos nouveaux copains de nous aider dans notre quête de la télécommande.

Tonton : Je m’occupe des Bourrinistes : s’il y a bien quelqu’un qui sait comment rameuter un Bourriniste, c’est un autre Bourriniste !

Sharp : Tu vas encore passer en mode Tata Sam ? Haha !

Tonton : Ta gueule ! Dis-donc, j’ai remarqué que t’avais un ticket avec More, fais-lui du charme et tu obtiendras son soutien, ce qui arrangera nos affaires…

Sharp : Mais… mais tu veux que je manipule More, ma parole ! Je… ne sais pas si je peux
faire un truc pareil…


Tonton : (s’éloignant) Bien sûr que tu peux le faire : t’es un Nakiste ! Rendez-vous chez les zombies !


*


Dans le Hummer-Tank conduit par ECF et en route pour le bar-restaurant abandonné, la sono éructait le très calme « Evisceration Plague » d’Amon Arath et Nak demandait à ce que le son de cette musique de barbare soit baissé pour entendre les consignes de Tombstone et Gbacca…

Nak : Moins fort !

ECF : C’est bon… quelle tarlouze !

Tombstone : Comme je le disais, pour être sûr de tuer un zombie, il faut cibler en priorité la tête, et en particulier le cerveau !

Gbacca : Je plussoie mon camarade. Peu importe le moyen choisi, pour être sûr d’être débarrassé d’une de ces saloperies, il faut endommager le cerveau le plus sévèrement possible.

Tombstone : Surtout, il faut être sans pitié. Il ne faut pas faire dans le sentiment de manière à ne jamais hésiter. Comme je dis toujours : « Si le doute t’habite, tu l’as dans le cul ! »

Nak : Ok, et au niveau des armes, vous me conseillez quoi, les gars ?

Gbacca : Oh, pour un débutant comme toi, je dirais qu’il te faudrait la panoplie complète, mais sans trop d’armes lourdes. Apparemment, les armes blanches ça te réussit, mais attention au choc psychologique…

Tombstone : … sans parler des giclées de sang qui peuvent arriver dans les yeux parfois et aveugler temporairement. Franchement, je te conseillerais de garder les armes blanches en tant que dernier recours, d’opter pour un objet contondant facile à manier en arme secondaire et de prendre un bon gros gun avec un maximum de cartouches en arme principale.

Gbacca : Après, il y en a qui aiment les explosifs comme ECF, mais pour un néophyte, je déconseille quand même, c’est un coup à perdre une main ou un bras…

Tomb : Autre chose maintenant : un bon conseil, il faut savoir IM-PRO-VI-SER !

ECF : Ouais, c’est très important. Quand t’as plus de munitions, ou quand t’as plus d’armes sur toi, il faut savoir exploiter des objets trouvés sur le terrain pour en faire de nouvelles armes. L’imagination et l’inventivité peuvent te sauver la mise, mon petit chat ! Bon, on est arrivé, les enfants. Descendez, ouvrez le coffre et équipez-vous. On va faire sauter de la roubignole, héhé !
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MessageSujet: Re: DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone)   DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) EmptyMer 11 Jan - 1:09

*



Tonton : Mais c’est quoi ce bordel ? Y a pas de bière ?

KXL : Non, désolé, nous nous rationnons depuis les « incidents » et nous observons une politique de gestion des stocks très stricte. Mais il y a des jus de fruits, des sodas, du café et de l’eau…

Tonton : Merde. L’eau ça fait rouiller de toute façon.

A peine a-t-il achevé sa phrase qu’une grosse paluche griffue s’abat sur son dos, lui faisant perdre son chapeau Stetson. Sam ramasse son couvre-chef et se retourne pour se trouver nez-à-nez face à Panda.

Meryhor : Pas de panique, ça veut dire qu’il t’apprécie. C’est plutôt rare de sa part.

Panda : Bière ! Bière !

Tonton : Il me plait, le poilu.

Meryhor : Je vous laisse, il devient insupportable quand il est en manque d’alcool… Normalement, la plupart du temps, c’est un glandeur. Mais quand il s’agit de trouver de l’alcool, il fait preuve d’une efficacité remarquable. Mais fais gaffe, il ne faut pas qu’il boive n’importe quoi surtout. A tout à l’heure.

Tonton : (il regarde Mery s’éloigner puis pose un regard songeur sur l’ursidé en chemise hawaïenne) Tiens tiens, intéressant…

(Plus loin)

More était en grande discussion avec Guru et Angelo. Sharpshooter se recoiffa, vérifia son haleine, prit une grande inspiration et se dirigea vers eux.

More : Tiens ! Je te cherchais partout, Sharp. (à Guru et Angelo) Laissez-nous,
vous deux.


Guru : Oui, Boss. (il se retire en emmenant Angelo avec lui)

Sharp : More, comme on te l’a peut-être expliqué, je suis plus ou moins amnésique et je ne me souviens que de certaines choses uniquement…

More : Oui, Baptmann et Frog Splash m’ont raconté ça… Mais tu verras, ça va s’arranger, j’en suis sûre. J’espère avoir été un chef par intérim digne des enseignements que Nak et toi m’avez prodigués…

Sharp : Rassure-toi sur ce point, je suis fier de toi, More. Ce que je vois ici autour de nous est la preuve que tu as fait de l’excellent travail.

More : Merci.

Sharp : Et ce que je vois ici devant mes yeux, est tout aussi impressionnant… si ce n’est plus. (Sharp se rapproche doucement de son interlocutrice) More, je n’ai qu’une vague idée de nos rapports passés l’un avec l’autre avant ma « mésaventure »… mais j’ai une certitude inaltérable à laquelle je ne cesse de me raccrocher : je ressens en moi des sentiments puissants pour toi… C’est comme une attraction irrésistible… (il remet en place une mèche dans les cheveux d’or de la leader Nakiste)

More : Sharp… tu… tu m’as tellement manqué…

Sharp : Je suis là maintenant…

More : Oh Sharp… Tu peux reprendre le commandement si tu veux, tu sais.

Sharp : Eh bien… seulement si tu veux bien m’épauler dans cette tâche...

More se mit à sourire et se blottit dans les bras de Sharp, qui, lui, commençait à se demander si la fin justifiait vraiment les moyens…


******



Resident Evil, George Romero, Zombieland et toutes ces conneries…


Nak et les Bourrinistes avaient passé la zone autour du bar-restaurant (où l’admin’ avait eu le meilleur sur le zombie Thib) au peigne fin, et il fallait se rendre à l’évidence : ils étaient bredouilles.

Gbacca : Rien de rien ! La télécommande n’est pas dans le coin, nom de Zeus.

Tombstone : Nom d’une pipe place Pigalle ! Venez voir par-ici ! J’ai peut-être trouvé un petit fragment du bidule…

Nak, ECF et Gbacca rejoignirent le modo qui offrit de sa main gantée un petit morceau de plastique noir à leurs yeux avides. Nak examina de plus près l’objet…

ECF : Alors ? Arrête tes simagrées et accouche, Nak.

Gbacca : Six magrets ? Qu’est-ce que tu veux qu’on foute avec autant de canard ?

Nak : Je reconnais cette minuscule inscription ici : c’est le « wan » de « made in Taïwan ». Les mecs, cela concorde !

Gbacca : V’là qu’on va prendre l’avion maintenant ? Je suis paumé.

Tombstone : Et merde ! Les zombies ont vraiment la télécommande… ça veut dire qu’il va falloir aller la leur reprendre, Messieurs.

ECF : Là, c’est sûr que c’est pas une mission pour Joe le clodo. Il va falloir en avoir dans le froc, les petits loups !

Gbacca : On remonte en voiture et direction… l’enfer !

ECF : Ma destination préférée, ça tombe bien.

Tombstone : Ok. Mais avant… ON BOIT !

Pierre Tombale entra alors dans le bar-restaurant, suivi par Gbacca et ECF. Nak secoua la tête de dépit pendant un instant avant de retourner sur les lieux de son précédent exploit…


*



Du côté du Temple du Saint-Pavé, l’heure était au retour aux choses sérieuses. Les troupes nakistes étaient au garde à vous dans le grand atrium et les Vers Solitaires étaient un peu moins disciplinés. Sharpshooter et More se trouvaient à présent à la tribune, prêts à débuter un discours.

Baptmann : Il est passé où cet abruti de panda ?

Sinesse : Woo woo woo, I don’t know.

OS : Vos gueules, on va passer pour des glandus. Tenez-vous droit !

Frog Splah : Oh, c’est bon. On n’est pas des Nakistes, nous. Mais il est où Panda ?

Meryhor : Onclesam n’est plus là lui non plus. Je parie qu’ils sont partis chercher de l’alcool, pff…


*



En effet, le Straightedge Warrior avait vu juste. Sam et Panda avaient faussé compagnie à tout le monde et s’étaient mis en quête d’alcool. Ils avaient trouvé un camion pick-up tout près de la base nakiste. Tonton s’était installé au volant tandis que l’ursidé avait grimpé dans la benne. Le Bourriniste avait donné comme consigne au drôle d’animal de lui faire signe dès qu’il détecterait de l’alcool. Le duo roulait ainsi dans les rues de Breakerville, l’ursidé humant l’air la truffe au vent, le conducteur faisant attention à la route et écrasant les quelques zombies qui avaient la mauvaise idée de se trouver dans le passage.

Après une bonne vingtaine de minutes, le panda frappa trois fois la cabine du conducteur de sa patte velue. Reconnaissant le signal convenu, Tonton ralentit l’allure du véhicule, il lui semblait maintenant reconnaître le quartier…

Tonton : The son of a bitch ! Il est doué ce panda, Mery disait vrai.

Au détour d’une rue, Sam se rendit compte qu’il se trouvait maintenant non loin de l’endroit où Nak et Sharpshooter avaient rencontré le zombie Sexy Boy. Il arrêta le pick-up, ouvrit la portière, et mit pied à terre. Panda poussa un grognement d’excitation et sauta de la benne.

Panda : Bière ! Bière !

Tonton : Oui, mon grand. On va aller boire un coup, j’ai le gosier tout sec moi aussi. Suis-moi, je sais où trouver de la bonne binouze…

L’étrange tandem ne tarda pas à retrouver le fameux bar-restaurant. Mais quelle ne fut pas la surprise d’Onclesam de voir un véhicule qui ressemblait à un hybride de Hummer et de char d’assaut, stationné devant l’établissement ! En se rapprochant, Tonton et Panda pouvaient entendre de drôles de chants paillards. Il y avait du monde à l’intérieur, et il ne s’agissait sûrement pas de zombies. Sam s’avança prudemment de la porte battante façon saloon, essayant de ne pas faire de bruit, suivi de près par son camarade ursidé.

A l’intérieur, Tombstone, ECF et Gbacca trinquaient dans la joie et la bonne humeur en entamant le refrain de la « Digue du Cul », pendant qu’un Nak impatient faisait les cent pas…

Soudain, Nak distingua deux silhouettes imposantes devant la porte. Son sang ne fit qu’un tour.

Nak : Merde ! On a de la visite les mecs !

Les trois Bourrinistes stoppèrent les festivités instantanément avant de se mettre à couvert et de dégainer leurs armes ! Nak renversa une table et se planqua derrière, serrant fort le fusil à pompe qu’on lui avait donné. Mais quand Onclesam passa la porte, la tension céda la place à la plus grande stupeur.

Tonton : (en chantant) La digue du cul, non, ce n’est pas le diable. Mais c’est un beau dard poilu, la digue, la digue, mais un beau dard poilu, la digue du cul !

ECF : Oh my fucking God ! Tonton !!!

Tomb : HELL YEAH !!!

Gbacca : Nom… de… Zeuuuussss !

Nak : Finalement, vous avez eu raison de boire cette fois-ci ! Ravi de te revoir, ma
grosse !


Et ce fut des embrassades chaleureuses à l’intérieur du bar… puis Tonton révéla la présence de Panda, qui salua tout le monde d’un « Graou » amical avant de se jeter sur les bouteilles.

ECF : Ce petit gars me plaît !

Gbacca : Allez…

Tomb : … ON BOIT !
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MessageSujet: Re: DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone)   DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) EmptyMer 11 Jan - 1:14

*


Chez les Nakistes, More arrivait à la fin de son discours…

More : … et après cette brève introduction en 28 points, je cède la parole au nouveau leader en chef du Nakisme, celui qui nous a cruellement manqué et qui est enfin de retour parmi nous, le grand Sharpshooter !!!

Sharp s’avance vers le micro pendant que More se met en retrait en lui souriant. C’est un tonnerre d’applaudissements qui accueille le monsieur cinéma de CB, des applaudissements qui réveillent les Vers Solitaires, qui s’étaient endormis au cours de l’allocution de More. Meryhor et OS donnaient des coups de coudes à Sinesse, Frog et Baptmann pour qu’ils applaudissent, eux qui étaient encore dans les vapes.

Sharp : Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs, mes chers compatriotes, c’est avec un grand plaisir que je retrouve ma place parmi vous. Je remercie More pour sa confiance, et ne vous inquiétez pas, elle demeurera en haut de l’organigramme nakiste à mes côtés. Je vous remercie pour votre accueil et aussi pour votre travail fantastique qui fait qu’en ces heures sombres, le clan nakiste brille toujours de mille feux !

Guru : Quel orateur !

Angelo : Quel talent !

Sharp :… et vous n’êtes pas sans savoir que je suis partiellement amnésique. N’ayez crainte, mes amis, je suis toujours celui que vous connaissiez avant mon absence, c’est juste que certaines choses m’échappent dans l’histoire récente de Breakerville et depuis la zombification… Mais je fais des progrès constants… et je… Oh mon Dieu, que m’arrive-t-il ?...

Malgré un jeu d’acteur semblable à celui de Daniel Radcliffe, c’est-à-dire nul à chier, Sharpshooter avait réussi à faire flipper toute l’assemblée sur son état qui croyait réellement à un léger malaise… L’inquiétude se lisait sur les visages nakistes et ceux des Vers Solitaires. More s’était approchée de lui pour prendre de ses nouvelles.

More : Est-ce que ça va ? Tu veux te reposer quelques instants ?

Sharp : Non, non, ça… ça va aller. Je crois que de nouveaux souvenirs me sont revenus !

More : C’est très bien, ça ! Mais tu es sûr que tu peux continuer ?

Sharp : Oui. Il… il faut que j’en fasse part à nos camarades. C’est très important ! (More recule et Sharp se remet en position face aux micros) Chers amis, ne vous inquiétez pas ! De nouveaux éléments cruciaux viennent de me revenir en mémoire et je m’en vais vous les faire partager. En effet, je me souviens maintenant de l’existence d’un appareil bourré d’électronique, ayant l’apparence d’une télécommande très sophistiquée avec un écran digital sur lequel apparaissaient des chiffres… Cet objet, mes amis, est la solution à tous nos problèmes, puisqu’il permet de contrecarrer les effets des ondes radio, et des ondes de téléphones portables ! C’est donc peut-être la fin de la zombification ! (clameurs du public) Mais il y a un problème de taille… C’est que ce sont les créatures qui ont pris possession de la télécommande. (cris de déception et de dépit au sein de la foule) Ainsi, nous n’avons pas le choix : il faut nous rendre au centre commercial et nous battre afin de récupérer l’appareil !!! Notre destin va se jouer en ce jour, il nous appartient de mettre un terme à ce cauchemar qui n’a que trop duré ! Nous devons le faire pour nous, pour nos enfants ! J’appelle à une union sacrée de tous les clans de Breakerville contre les zombies ! D’ailleurs, à l’heure où je vous parle, Onclesam est parti quérir l’aide des Bourrinistes. Ensemble, nous serons plus forts et nous vaincrons ! Nous récupèreront cette télécommande ! S’il faut se battre, nous nous battrons ! Et s’il faut mourir… vous mourrez ! Alors, puis-je compter sur vous, amis Nakistes ? Ténias ! Oups, je veux dire Vers Solitaires ! Puis-je compter sur vous ?

Foule : OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS ! SHARP ! SHARP ! SHARP !

Sinesse : On est avec vous ! On est tous des broskis ! WWWYKI !

Sharp : Je n’en attendais pas moins de vous ! Que tout le monde s’équipe et en route vers le centre commercial : nous allons pourfendre du zombie !!!


*



Au bar-restaurant, la beuverie touchait à sa fin…

Tombstone : Allez, le petit dernier pour la route et on filoche !

Nak : Mais bordel, ça fait trois fois que tu dis la même chose !

ECF : Farpaitement ! La petite fille a raison !

Gbacca : (bras dessus, bras dessous avec le panda) Une pitite fille ? Oussa ?

Tonton : Dans ton cul ! Bwarf !

Gbacca : Tonton ! Surveille ton langage, tu vas choquer ma copine.

Nak : Gbac’, ta copine est un panda.

ECF : Farpaitement !

Gbacca : Et alors ?

Nak : Un panda mâle.

Gbacca : Ah oui, maintenant que tu le dis… Quand on est allé aux toilettes tout à l’heure, je l’ai vu qui pissait debout. T’as raison.

Tombstone : Bon ! C’est pas tout ça, mais on a des zombies à zigouiller et une télécommande à récupérer. En avant, Guingamp !

ECF : Farpaitement !

Tandis que Tombstone, ECF, Gbacca et Panda sortaient dehors, Tonton retenait Nak à l’intérieur.

Tonton : T’as survécu chez les Bourrinistes, je suis impressionné.

Nak : Le secret c’est de faire semblant de boire ou de vider le contenu de son verre dans les pots de fleurs…

Tonton : Ah… je me disais aussi. Bon, j’ai laissé Sharp chez les Nakistes. Normalement, il devrait les avoir convaincus de nous aider. Nous ne serons pas seuls.

Nak : Bien. Et une fois qu’on aura récupéré la télécommande, on fera quoi si elle tarde à nous téléporter ?

Tonton : J’en sais rien. On trouvera bien. Ce sera déjà pas mal si on arrive jusqu’à la télécommande…

Nak : Génial… Tu sais comment motiver les gens, toi.

ECF : (depuis l’extérieur) En voiture ! Qu’est-ce que vous branlez, les amoureux ?

Tonton : On arrive ! Monte dans le pick-up avec le panda et moi, je conduis mieux qu’eux bourré. De toute façon, je conduis mieux bourré.

Nak : File-moi les clefs, va.


*



Le combat final allait donc se dérouler dans le centre commercial de Breakerville, une immense enceinte jouxtant un petit parc d’attraction. A l’intérieur, on trouvait des boutiques en tous genres ainsi qu’une grande surface pour les produits alimentaires, mais surtout des centaines et des centaines de zombies !

Ce sont les Nakistes, à bord de vans noirs aux vitres teintées, qui arrivèrent les premiers sur place. Armés de fusils d’assaut et de tenues paramilitaires, les troupes se déployaient rapidement et formaient une ligne de défense devant l’entrée du bâtiment. Les zombies qui se trouvaient à l’extérieur étaient abattus. Les Vers Solitaires, Sharpshooter, More et Guru s’étaient rassemblés autour du capot d’un des véhicules sur lequel un plan du centre commercial avait été déployé.

Frog Splash : … et l’accès au toit se fait donc tout en haut de l’escalier C. Mais c’est facile
comme tout !


Sharp : Tu oublies nos amis les zombies.

More : Nos hommes vous aideront, ainsi que les Bourrinistes, s’ils arrivent un jour…

Sharp : Tonton ne devrait pas tarder à débarquer avec eux… et Nak.

Meryhor : Et Panda.

Guru : Tiens, quand on parle du loup…

Des coups de klaxon et des bruits de moteur se firent entendre et, très vite, le Hummer-tank et le pick-up émergèrent, accompagnés par l’aurore qui dardait ses premiers rayons d’argent à travers les écorces de brume. Les forces Nakistes, méfiantes, restaient sur leur garde, en observant les deux véhicules zigzaguer jusqu’à elles.

More : Grr ! Ils sont encore alcoolisés ces Bourrinistes !

Mery : Pléonasme.

More : Sharp, tu es sûr que c’est une bonne idée de nous allier avec ces rustres ?

Sharp : La question ne se pose pas. Si nous voulons mettre toutes les chances de notre côté, il faut que tous les clans s’unissent. Et puis, Sam a prouvé sa valeur sur le terrain tout à l’heure, non ?

More : Oui… c’est vrai.

Tandis que le pick-up s’arrêtait à côté du « poste de commandement », le Hummer-Tank continua sa route, défonçant quelques véhicules nakistes au son de « Overlord » de Black Label Society. ECF fit un carnage en voulant effectuer un créneau et finalement, le monstre de métal s’immobilisa enfin. Tombstone, Gbacca et ECF descendirent, saluèrent brièvement tout le monde à la façon d’une troupe de théâtre à la fin d’une représentation, avant d’ouvrir le coffre et parfaire leur équipement. Tonton, Panda et Nak quittèrent leur véhicule. Nak reçut une incroyable pop de la part des nakistes.

Nak : Ah ça fait du bien ! Merci mes amis ! Merci !

Ce furent les « retrouvailles » entre Nak, Sharp, More et les lieutenants nakistes, puis entre Panda, Mery et les autres Vers Solitaires. Les Bourrinistes reçurent un accueil plus froid, mais tout ce beau monde était réuni pour botter le cul des zombies et récupérer une télécommande qui représentait le but ultime pour tous, bien que pour des raisons différentes selon chacun.

Le plan était d’entrer dans le centre commercial, de contenir les assauts zombies et d’atteindre
l’antenne-relai sur le toit du bâtiment. En effet, les zombies vouant un culte à l’antenne et aux objets électroniques, il y avait fort à parier qu’ils entreposaient sur le toit leurs « prises », et parmi elles, la
télécommande.


Du haut du toit du centre, une bonne cinquantaine de créatures, dont un zombie au gabarit imposant, observaient le remue-ménage de nos héros et leurs amis en contrebas, comme s’ils devinaient qu’une bataille allait se livrer. Le colosse zombie, l’Onclesam de ce monde, se retourna vers ses congénères et communiqua par la pensée avec eux…


Plus tard…

Du côté de la nouvelle alliance des Breakers, tandis que le gros des troupes nakistes restait en position devant l’immense centre commercial afin de sécuriser la zone, l’escadron ultime composé de Nak, Sharp, Tonton, More, Guru, KXL, Bob, Y2Jeriko, Angelo, Kofi, Gbacca, Tombstone, ECF et des Vers Solitaires (tous plus ou moins armés jusqu’aux dents) s’engouffraient maintenant à l’intérieur.

Ils passèrent les deux premiers sas sans encombre, les dernières grandes doubles portes coulissantes automatiques qui les séparaient de l’enfer s’ouvrirent et ils pénétrèrent dans le grand couloir principal du centre qui s’étendait à perte de vue : des dizaines et des dizaines de boutiques en tous genres et leurs étalages, une grande surface, des escalators, des fontaines, des plantes, des banquettes, des panneaux publicitaires, la musique d’ambiance instrumentale entrecoupée de messages commerciaux, rien ne manquait… et certainement pas les zombies qui étaient là, partout, en hordes, en masse, errant dans les boutiques…

Nak : Nom d’un Miz WWE Champion ! Quelle horreur !

Sharp : Mais pourquoi, au-delà de l’antenne-relai et du culte, la plupart des zombies se sont-ils regroupés spécialement dans le centre commercial ?

Otaku San : C’est une sorte de réflexe, de réminiscence de leur ancienne « vie » qui les a poussés à revenir dans ce lieu. Après tout, on passe pas mal de temps à faire les courses, à acheter, à dépenser notre argent dans ce genre d’endroit au cours de notre existence…

ECF : C’est le paradis ici ! Il y en a plein ! Partout ! On va s’éclater !

More : Nous sommes là pour la télécommande avant tout, pas pour jouer à un jeu de massacre. Ne tuons que ceux qui se mettront en travers de notre chemin.

ECF : Pff… rabat-joie nakiste…

Nak : Allons-y !

Tonton : Go, go, go !

La troupe d’intrus fut bientôt remarquée par les créatures avides de chair fraîche qui commencèrent à se ruer vers eux. Les coups de feu se multiplièrent et les zombies qui s’approchaient de trop près succombaient aux balles.

Tombstone : LA TETE ! VISEZ LEUR TETE, SURTOUT ! Comme ça !

DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) Head-explosion


KXL : Et pensez à recharger régulièrement !

Gbacca : Soyez « aware » !

Sharp : Direction l’escalier C ! C comme Captain Charisma !

L’équipe parvint à progresser assez rapidement au sein du couloir principal. Après avoir dépassé
une boutique de chaussures et la maison de la presse, nos héros débouchèrent devant les escalators. Ces derniers fonctionnaient normalement, sauf que des zombies occupaient la plupart des marches, que ce soit sur les escalators descendants ou ascendants.


Tonton : Il faut faire le ménage sur les escaliers !

Bob : Je préconise d’agir de façon organisée : il faut que plusieurs d’entre-nous liquident les zombies des escalators, pendant que Guru, KXL, Kofi, Angelo et moi nous couvrons ces derniers, les autres vous sécurisez du mieux que vous pouvez le périmètre et… mais qu’est-ce que ?

ECF, Tonton, Gbacca, Tombstone et Panda n’avaient pas écouté les dernières suggestions de Bob et s’étaient déjà précipités sur les escalators, défonçant les zombies au corps à corps avec leurs « armes secondaires », pistolet à clous, grande faux, cisailles, machette, batte de baseball barbelées, planche hérissée de clous, hache. Très vite, les nakistes se contentaient de les couvrir et tiraient sur les zombies qui se dirigeaient vers les escalators. OS et son katana, Mery et son fouet allèrent aider les Bourrinistes et l’ursidé… Bientôt, les escalators, étaient couvert de sang mais la voie était dégagée.

ECF : Allez, les tarlouzes ! On continue !

Guru : Finalement, heureusement qu’ils sont là ces bourrins, hein More !

More : La ferme !

Nos héros continuèrent ainsi à se frayer un chemin en zigouillant les créatures qui se trouvaient sur leur chemin. Différents incidents virent certains membres de la troupe se mettre en évidence. Kofi qui étourdit plusieurs zombies d’un seul coup grâce à sa technique de la « fumette », Panda qui neutralisa un groupe entier de zombies grâce à son « venkipu » destructeur, Baptmann qui utilisa les nombreux gadgets de sa baptceinture ainsi que ses baptarangs pour sauver OS qui s’était retrouvé en mauvaise posture après s’être précipité dans une boutique spécialisée dans les mangas, Meryhor qui fit chuter grâce à son fouet de nombreux ennemis et même des éléments du décor sur lesdits ennemis, ou encore ECF qui n’hésita pas à envoyer une voiture (celle qui était à gagner par tirage au sort par un client chanceux avant la zombification de Breakerville) bourrée de pains de C4 sur un large groupe de monstres, sautant du véhicule en marche avant l’impact en beuglant « Yipee kaï, pauv’ cons ! »

Et bientôt, no héros se retrouvèrent au dernier niveau du centre commercial, devant l’escalier C.
Galvanisés par leurs différents succès, ils passèrent la porte coupe-feu, et grimpèrent les marches… de l’escalier désert.


Sharp : Enfin un peu de calme, c’est agréable.

Tomb : Ca ne me dit rien qui vaille.

Nak : Si ça se trouve, il n’y a plus personne là-haut.

Mery : Poil au dos.

Panda : Bière !

Frog : Plus tard, Panda. Et arrête de te gratter les cou… de flatter la descendance.

More : Silence ! Nous arrivons à la porte qui donne sur le toit.

Nak : Il faudrait que quelqu’un aille entrouvrir la porte et regarde discrètement ce qu’il se passe sur le toit, qu’on sache à quoi s’attendre. Qui veut jouer les éclaireurs ?

Silence pesant.

More : Moi. J’y vais.

Guru : Non, pas vous Boss.

Sharp : Hors de question, More ! Tu restes ici.

More : Non, j’y vais, je vous dis. Je suis celle qui peut se faire la plus discrète parmi nous tous. Je suis la plus légère et la plus petite. Ne bougez que si je vous appelle…

Sharp : Mais…

More était déjà en train d’entrouvrir doucement la porte. Elle jeta donc un œil sur ce qu’il y avait au-delà de la porte. C’est là qu’elle le vit, le leader des zombies, et tout fut bouleversé dans sa tête et dans son cœur. More avait vu le véritable Onclesam de ce monde, de son monde, et il était dans l’autre camp, il avait été victime de l’Appel de la Mort ! Tout cela engendrait un terrible malaise, More sentit la vérité la heurter de plein fouet. Elle se remémorait à présent le discours tenu par l’Onclesam qui était dans son dos, dans l’escalier avec les autres, quand elle l’avait torturé pour le faire parler… Ce qu’elle avait pris
sur le coup pour des mensonges, des affabulations, des manœuvres de déstabilisation n’étaient en fait que la pure vérité ! Elle succomba alors à la colère. Elle referma la porte doucement et se retourna. Son expression faciale nouvelle et ses rictus de haine avaient provoqué la perplexité chez le reste du commando.


Guru : Quoi ? Quelque chose ne va pas, Boss ?

Angelo : Il y a un souci ?

ECF : T’as tes règles ?

More gifla violemment ECF, qui demeura choqué.

KXL : Qu’est-ce qu’il y a derrière cette porte, More ?

More : La preuve que l’on nous a trompés… Pas vrai, Sharp ?

Sharp :

Y2Jeriko : De quoi ? Qu’est-ce qui se passe ?

Nak : Qu’est-ce que t’as encore foutu, Sharp ?

Tonton : Merde…

More : CODE 66 !

Après quelques secondes d’hésitation, Guru, KXL, Bob, Y2Jeriko, Angelo, Kofi et More elle-même mirent en joue tous les autres membres de l’expédition.

Tombstone : Hey ! Mais qu’est-ce que vous faites ?

Meryhor : Qu’est-ce que ça signifie ?

Sinesse : C’est un scandale ! WWWYKI.

More : Ce que ça signifie ? Je vais vous le dire ce que ça signifie, moi ! Derrière cette porte, il y a un autre Tonton, un Tonton version zombie ! Le Sam qui est ici avec nous est un imposteur, ou plutôt, une version venue d’ailleurs. Il n’appartient pas à notre monde, tout comme ces deux-là ! (elle désigne Nak et Sharpshooter)

Gbacca : Quoi ? Mais tu as dû mal voir, ce n’est pas possible !

Tomb : Ok, tout le monde reste calme. Gbacca, vas voir.

Guru : Je t’ai à l’œil, le wookie. Pas de coups tordus.

Gbacca alla prudemment jeter un coup d’œil. Il étouffa un juron avant de revenir vers les autres, dévasté.

Gbacca : Elle… elle dit vrai…

OS : Je veux aller voir moi aussi.

More : Très bien.

Otaku San y alla à son tour et confirma l’information. Tous les regards se tournaient à présent vers nos trois héros.

More raconta ainsi à tout les autres ce qu’Onclesam lui avait révélé sous la torture : Nak, Sharpshooter et lui venaient d’un autre monde, d’une réalité alternative. Ils avaient été piégés dans des voyages interdimensionnels par un objet défaillant, une télécommande ayant des pouvoirs qui défient l’entendement. Ils voulaient remettre la main sur l’objet afin de quitter ce monde et tenter de retourner chez eux, et non pour sauver ce monde de la zombification.

More : (elle gifle Sharp) Je te faisais confiance, je croyais avoir retrouvé le vrai Sharpshooter, celui que j’avais perdu. Tu m’as manipulée pour arriver à tes fins, espèce de salaud ! (elle pleure)

Nak : Ouais, t’es qu’un salaud Sharp ! Je l’ai toujours dit !

ECF : Ta gueule ! Tu nous as mentis, je te signale ! (à Tonton) Et toi aussi d’ailleurs ! Vous me dégoûtez… rendez-nous nos armes ! Vous ne les méritez pas.

Tomb : Je suis déçu… tellement déçu…

Meryhor : Vous nous avez fait croire que l’on pouvait arrêter ce putain de cauchemar, tous
ensemble, mais c’était du vent.


Bob : Ouais, allez chercher votre saleté de télécommande tous seuls.

Sinesse : Do not take care, do not spike your hair. Pffft !

OS : Sayonara. Vous mériteriez que je vous assène le Dim Mac à tous les trois.

Les Nakistes suivirent une More en sanglots et redescendirent l’escalier. Les Bourrinistes récupérèrent les armes de Nak, Sharp et Onclesam et s’en allèrent également. Enfin, les Vers Solitaires firent de même, au grand dam d’un ursidé en chemise hawaïenne et couche culotte.

Panda : Bière ?

Tonton : Va-y, le poilu. C’est pas grave…

Panda rejoint à contrecoeur les membres de son clan. Nos trois héros étaient seuls, honteux, têtes basses. Ils entendaient les coups de feu tirés par leurs ex-alliés qui leur parvenaient de loin.

20 minutes plus tard…

Nak, Sharp et Tonton avaient très vite compris qu’il leur fallait en priorité de nouvelles armes pour survivre dans le centre commercial toujours infesté de zombies et pour avoir une chance de récupérer la télécommande des griffes du zombie Onclesam. Armé d’un extincteur qu’il avait trouvé sur son passage, Tonton était chargé de s’occuper des zombies qui s’approchaient de ses deux camarades, tandis que ceux-ci repéraient ce qui pourrait servir à la construction d’armes efficaces…

Nak avait bien retenu les leçons des Bourrinistes et faisait tout son possible pour être le plus créatif possible. Ils avaient récupéré un caddie du côté de la grande surface et dès que Nak ou Sharp trouvait quelque chose d’utile, il le déposait dedans comme des rouleaux de scotch double-face et des couteaux de cuisine. Dans une boutique vendant des articles de sport, ils réussirent à s’emparer d’une batte de baseball, d’une pagaie-double de canoe-kayak et de gants de boxe. Tonton scotcha trois couteaux de cuisine au bout de chaque gant de boxe.

Tonton : Dites bonjour à Wolverine, les mecs ! Haha ! (un zombie s’approche et Sam
se sert de ses nouvelles « griffes » pour le déchiqueter) Mortel !


Sharp : Cool… mais… et nous ?

Tonton : Soyez créatifs, bordel !

Nak : Nom de Jericho ! Regardez là-bas : un Monsieur Bricolage ! Let’s go !

Tonton : J’ai vu quelque chose d’intéressant dans la vitrine de ce magasin de jouets, je vous rejoins après !

Nos trois héros foncèrent dans les boutiques sans se faire prier et remplirent leur caddie…


*



Distancés par les Nakistes, les Vers Solitaires et les Bourrinistes avaient joint leurs efforts pour le chemin du retour à travers le centre commercial. Entre deux « zombie shots », ils blâmaient encore et toujours nos trois héros…

Meryhor : Quelle bande de faux-jetons !

Frog : On auraient jamais dû leur faire confiance.

Tomb : Les enfoirés.

Panda : Bière ? Bière ?

Gbacca : Les gars, qu’est-ce qui vous dit que vous n’auriez pas agi de la même façon qu’eux, hein ? Je veux dire, vous débarquez dans un monde ravagé, il y a des zombies partout qui en veulent à votre peau… Vous feriez tout pour vous barrer au plus vite, non ?

ECF : Oui, peut-être, mais ils auraient dû nous dire la vérité.

Tomb : Et tu les aurais crus ? Sans preuve ? More n’a pas voulu y croire, je ne sais pas si on y aurait cru nous non plus…

Meryhor : Mouais… peut-être… Hey ! Où est passé le panda ?

OS : Zut, il était là il y a deux secondes…

Meryhor : Là-bas ! Il est reparti en arrière ce gland ! Il faut aller le retrouver ! Laissez-moi ! (il est retenu par les autres)

Baptmann : Non, c’est trop dangereux. Laisse-le ! Regarde, il y a des zombies partout et
on n’a plus de munitions.


Frog : Et la sortie n’est plus très loin…

Gbacca : Oui, on ne peut rien faire pour lui… c’est son choix.

Mery : PANDAAAAAA !!!
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MessageSujet: Re: DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone)   DO L'Appel de la Mort 2/2 (by Tombstone) EmptyMer 11 Jan - 1:21

*



Nak, Tonton et Sharp étaient à présent parés pour récupérer la télécommande ! Ils avaient été créatifs en effet. En plus de ses gants à la Wolverine, Tonton s’était dégoté un casque de moto sur lequel il avait fixé un ventilateur dont les pales avaient des lames de tondeuse à gazon dans leurs prolongements. Nak, quant à lui, avait fixé à chacun de ses avant-bras une perceuse à long foret. Il disposait aussi d’une ceinture porte-outils de menuisier-charpentier avec des couteaux, des tournevis et des marteaux. Enfin, Sharpshooter avait pris la pagaie double : à chaque extrémité de celle-ci, il avait fixé une petite tronçonneuse. Il s’était équipé de hachettes et avait un sac-à-dos qui contenait d’autres réjouissances…

Nak : Messieurs… allons récupérer cette putain de télécommande !

Tonton : It’s gonna rain blood, today !

Sharp : Ouais… heu… ça va chier ! (les deux autres le regardent) Oui, bon, on y va quoi !

Nos trois voyageurs interdimensionnels retournèrent donc vers l’escalier C, causant un véritable carnage dans la population zombie !


*



Dans le même temps, un panda en chemise à fleurs multicolore et portant une couche culotte plus très fraîche, fonçait dans le centre commercial, éviscérant d’un coup de patte les créatures qui se trouvait sur son passage. Il s’arrêta net devant les caisses de la grande surface. Il se mit à humer la truffe en l’air.

Panda : Bière ! Y a bon, y a bon !

Il s’enfonça à l’intérieur du magasin, il dépassait rayon après rayon guidé par son flair d’ursidé alcoolique. Puis il parvint enfin à l’endroit où étaient entreposés les différents alcools. Il dédaigna les vins, il méprisa la vodka et le whisky. Il se dirigea vers les bières en se pourléchant les babines… tout à coup, une demi-douzaine de zombies se regroupa autour du panda…


*



D’un coup de pied, Tonton défonça la porte tout en haut de l’escalier C et les trois administrateurs firent irruption sur le toit du centre commercial. L’antenne-relai se trouvait à 200 mètres droit devant eux, elle faisait bien 6 mètres de haut. Autour de cette dernière, des tas d’objets avaient été entassés : télévisions, ordinateurs, décodeurs, consoles de jeux, câbles, paraboles, chaines hi-fi, box internet… etc. Une bonne cinquantaine de zombies se prosternaient devant l’antenne. Et les plus proches de la porte que venait de défoncer Sam se retournaient déjà, montrant les dents et les yeux injectés de sang… Au centre du groupe, la version zombie d’Onclesam se releva et désigna du doigt à ses congénères les trois intrus.

Nak : Putain ! Tonton t’es déjà moche normalement… mais en zombie, c’est carrément dégueu !

Tonton : Si au lieu de te foutre de ma tronche et de celle de mon double mort-vivant, tu trucidais les deux zombies qui s’approchent à gauche, ce serait sympa ! Sharp ! Sors le joujou, je les tiens en respect.

Pendant que Nak et Tonton charcutaient les créatures qui s’approchaient, Sharpshooter ouvrit son sac à dos et en sortit un hélicoptère radioguidé et sa télécommande. Il le fit décoller et l’hélico fonça alors vers un zombie… et le décapita ! En effet, les pales du petit appareil avaient été munies à leurs extrémités de lames tranchantes. L’hélico poursuivit son vol et alla taillader d’autres monstres…

Nak transperçait ses adversaires à la chaine avec ses perceuses à long foret... mais la version zombie d’Else le prit par surprise ! Ils chutèrent au sol et ils roulèrent. L’un des forets s’étaient cassé. Nak essaya d’embrocher la tête de la créature avec l’autre perceuse mais Else retenait son bras à deux mains. Nak s’empara d’un tournevis qu’il avait à sa ceinture avec sa main libre… et l’enfonça de toute ses forces dans le crâne du zombie jusqu’à ce que mort s’en suive. Il rejeta son cadavre sur le côté, se remit debout, embrocha un autre zombie, et se délesta de la perceuse au foret cassé pour s’armer d’un gros marteau…

Tonton était couvert de sang… mais il ne s’agissait pas du sien ! Non, c’était celui des créatures qu’il faisait gicler à chacun de ses coups de griffes à la Wolverine, ou à chacun de ses coups de boule porté avec son « casque tranchant ». Mais au terme d’un coup de griffe trop appuyé, il lui fut impossible d’extraire ses griffes du cadavre… et deux autres zombies se ruaient sur lui !

Tonton : Les gars ! Les gars ! J’ai besoin d’aide ! Sharp ! Nak !


*



Le panda chargea les deux zombies à sa droite et les envoya valdinguer contre le rayon des bières qui se renversa, des dizaines de bouteilles explosant au sol et répandant leur contenu tandis que des cannettes étaient défoncées. Une créature se jeta sur son dos, mais l’ursidé tournoya sur lui-même pour l’envoyer s’écraser contre un autre zombie. D’autres monstres arrivaient… Panda se résigna à fuir le rayon alcool… mais pas sans tenter d’emporter quelque chose à boire… Il se débarrassa de deux autres zombies auxquels il mit les tripes à l’air de ses pattes griffues. Puis il les balança sur un groupe de quatre monstres en approche, effectuant un joli strike. Cela lui donnait juste le temps de ramasser vite fait une grande cannette restée intacte qui avait roulé au sol.

L’ursidé bianconero, content de sa prise, déguerpit au plus vite et distança les créatures. Il usa de son flair pour repérer une boutique sans zombies histoire de pouvoir se planquer et consommer le précieux liquide. Une laverie-pressing fit son bonheur… Caché derrière une grosse machine à laver, il leva la cannette à l’envers au-dessus de sa gueule et pressa la cannette de façon à faire couler le liquide directement dans sa gorge. Le contenu englouti, il jeta la cannette vide au sol, avant d’émettre un rot sonore.

Panda : (l’air contrarié) Pas bière ! Pas bière, ça !

Le singulier animal est tout à coup pris de douleurs dans le dos et se roule au sol… non loin de la cannette vide, une cannette grise et bleue, sur laquelle on peut lire « Redbull ».


*



Tonton croyait voir son heure venue quand un petit vrombissement parvint à son oreille : l’hélico radiocommandé par Sharp fit une attaque piquée vers les zombies qui menaçaient son collègue au bras piégé. L’appareil réussit à trancher la carotide de l’un mais rata l’autre. Un bref sifflement strident retentit dans le dos de Sam. C’était Nak qui lui faisait signe de s’écarter le plus possible. Tonton obéit et le fan du Miz lança un couteau qui alla se ficher dans l’œil du zombie. Ce dernier s’effondra raide mort sur Tonton.

Nak embrocha une paire de zombies avant d’aller aider son collègue à se libérer. Sharp, quant à lui trancha la carotide de trois autres zombies et fonça vers l’Oncle zombie. Ce dernier sortit une batte de baseball cloutée de derrière son dos et frappa le petit appareil au vol, le rendant inutilisable. Le colosse sourit de ses dents pourries. Sharp laissa tomber la commande du défunt hélico et démarra l’une après l’autre les deux tronçonneuses de sa pagaie double avant de se saisir de l’arme.

Tonton à nouveau libre de ses mouvements, les trois « rouges » reprirent le combat. Grâce à leurs efforts combinés, il n’y avait bientôt plus que l’Oncle zombie et une dizaine de créatures qui se resserraient entre l’antenne-relai et eux.

Tonton : Les gars… je… je ne crois pas que j’arriverai à trucider mon double. C’est… c’est comme si j’étais face à un miroir… c’est juste pas possible, désolé.

Nak : T’en fais pas, moi ça ne me pose aucun problème ! Occupe-toi des autres ! Sharp ? Ca va ?

Sharp : Moyen ! J’ai une des tronçonneuses qui vient de lâcher, et l’autre ne va pas tarder, j’ai l’impression !

Nak : Essaie de repérer la télécommande ! Et si tu la vois, tu la prends !

Les trois rouges s’étaient répartis les tâches. Sharpshooter balança un coup de pagaie-tronçonneuse à la tête d’un zombie qu’il ouvrit en deux et continua sa route vers l’antenne, mais l’Oncle zombie lui barra la route. Il s’apprêta à lui asséner un coup de batte mais un marteau le frappa au dos et le monstre s’arrêta net. Sharp vit que l’autre tronçonneuse avait rendu l’âme et laissa tomber la pagaie. Il poursuivit sa route.

La créature se retourna vers l’auteur du lancer de marteau et poussa un rugissement des plus intimidants.

Nak : Allez mon gros, vient par-là, on va se la donner tous les deux ! Depuis le temps que je rêve de te péter la tronche !

Tonton : (il éviscère un zombie et regarde Nak) Oh !

Nak : Non, mais… pas toi. Je veux dire… c’est très Faustien tout ça…

Tonton : (il donne un coup de casque tranchant qui réduit le visage d’un autre zombie en purée rouge) Fais gaffe à ce que tu dis. Allez ! Va « me » dessouder, je ne veux pas voir ça.

Sharp arriva devant l’antenne-relai. Il chercha la télécommande dans le tas d’objets juste à côté… Pendant ce temps, Oncle zombie avançait dangereusement vers Nak. Celui-ci attendit le dernier moment avant de faire un pas de côté et éviter un méchant coup de batte. Nak put même placer un coup de perceuse dans la cuisse du colosse. Ce dernier hurla. Le fan de Jericho jubilait.

Nak : Sans maîtrise, la puissance n’est rien ! Hahaha !

Mais le monstre décocha un coup de poing de sa main libre qui heurta Nak au menton. Dans sa chute, le foret de l’autre perceuse se brisa… Plus loin, Tonton n’avait plus que trois zombies face à lui… mais son casque tranchant s’était fissuré lors de son dernier coup de boule et les lames de ses gants de boxe étaient cassées. Il choisit d’ôter le tout.

Tonton : Allez les filles ! On va la jouer à l’ancienne ! Approchez mes mignonnes !

Le trio de monstres se jeta sur lui…

Plus loin, Sharpshooter fouillait toujours parmi les appareils entreposés sur le toit par les zombies, sans succès. Il se redressa et regarda autour de lui. Il voyait le petit parc d’attraction qui se trouvait à une cinquantaines de mètres du centre commercial. Il vit une silhouette connue se rapprocher de l’entrée du parc, elle maintenait à une distance respectable des membres des forces nakistes. Cette personne c’était More. Elle pointait un pistolet sur sa propre tempe !

Sharp : Qu’est-ce que c’est que ce merdier ?

Mais le monsieur cinéma de CB n’eut pas le temps d’interpréter plus avant ce qu’il voyait car une immense paluche empoigna son sac à dos et le tira violemment en arrière. Oncle zombie en avait maintenant après lui.


*



Non loin de l’entrée du parc d’attraction, les nakistes vivaient un drame.

Guru : Je t’en prie, More ! Ne fais pas ça !

Kofi : Il y a encore de l’espoir !

More : Non ! Je veux en finir ! Le vrai Sharp ne reviendra jamais ! J’en ai assez de combattre des zombies, de vivre dans ce monde de désolation ! N’approchez pas !

Impuissants, les nakistes virent leur leader entrer dans le parc et se diriger vers le manège ascensionnel au mépris de la présence de zombies. Elle jeta son arme au loin et pris place à bord de l’un des sièges disposés en couronne autour du pilier central.

More : Allez ! Venez me bouffer, infâmes bestioles ! VENEZ, JE VOUS L’ORDONNE !

A peine avait-elle prononcé ces mots que des zombies approchaient…


*



L’Oncle zombie avait l’intention de jouer avec Sharpshooter. Il prenait un plaisir sadique à le balancer au sol… A quelques mètres de là, Nak repris connaissance. Il massa son menton douloureux et se mit sur son séant. C’est là qu’il la vit… la fameuse télécommande ! L’objet infernal avait été accroché à l’antenne-relai elle-même ! A environ 4 mètres de hauteur, l’écran noir aux chiffres rouges vifs était là, provocateur.

Tonton : Nak ! Nak ! Bordel, vient m’aider !

Sharp : Nak ! A l’aide ! Au secours !

Ses deux amis étaient dans le pétrin et il devait se décider. Mais qui aider ? Tonton ? Sharp ? Le cruel dilemme qui s’imposait à présent au fan du Miz était insupportable… mais voilà qu’une ombre majestueuse le recouvrit. Quelque chose venait de surgir de nulle part et qui se tenait dans les airs ! Nak vit la chose fondre sur les trois zombies qui en avaient après Sam : elle emporta deux des créatures dans les airs avec elle avant de les laisser s’écraser dans une chute mortelle. Tonton pouvait ainsi s’occuper du zombie restant avec une magnifique Jack Knife powerbomb enchainée avec une Sleeper Hold au terme de laquelle Sam brisa la nuque de la créature.

Tonton : Viiite ! Va aider Sharp ! (il remarque la créature volante dans les airs) Panda ? Bordel, tu voles maintenant ?

L’ursidé laissa échapper un rot sonore dont les effluves allèrent jusqu’aux narines de Tonton. Ce dernier reconnut alors la boisson qu’avait ingurgité le Panda. Un sourire se dessina sur ses lèvres.

Tonton : Mais alors, c’est vrai ce qu’on dit : Redbull donne des ailes !!!

L’Oncle zombie avait immobilisé Sharp dos contre le sol en posant un pied sur son buste. C’est avec un grand sourire carnassier et satisfait que le monstre brandit sa batte ! Sharp voyait sa vie défiler à toute vitesse, il commençait à repenser à More, il regrettait amèrement sa conduite, il se disait qu’il aurait dû agir différemment plus tôt aujourd’hui. Mais c’était trop tard… c’était fini. Mais la batte resta en l’air au lieu de s’abattre, elle tomba même des mains du monstre. Le sourire carnassier et sadique avait laissé la place à une expression de douleur intense. Sharp remarqua alors la présence de Nak derrière l’Oncle zombie. Après un premier Low Blow à la sournoise digne de Ric Flair, Nak ramassa la batte cloutée et en asséna un autre à la créature avec l’arme. L’Oncle zombie vacilla et tomba à la renverse. Sharp, libéré, se redressa. Nak arracha la batte de l’entrejambe de la bête, brandit le gourdin au-dessus de sa tête et fracassa de toutes ses forces la boîte crânienne du colosse. L’Oncle zombie avait été nakké !

Sharp : Merci Nak ! Sacré swing ! Mais le temps presse : More est dans le parc d’attraction, il va se passer un drame, il faut que j’y aille !

Nak : Et tu comptes y aller comment ? En sautant du toit et en te brisant les os ?

Sharp : (il remarque le panda ailé qui arrive à leur hauteur avec Tonton) Je vais y aller en volant ! Panda ! Il faut que tu m’emmènes au parc d’attraction, tout de suite ! Je te donnerai de la bière !

Panda : Bière !

Tonton : Je viens aussi ! Nak, tu t’occupe de la télécommande ?

Nak : Allez-y ! Vous enverrez le panda me chercher après. J’ai de l’escalade qui m’attend… Sauvez ‘tite More !

Le panda volant prit Sharp et Tonton sous ses bras et battit des ailes de toutes ses forces. Il s’envola difficilement mais parvint à planer jusqu’au parc d’attraction.

Sharp : Là-bas ! Le manège ascensionnel ! Horreur ! Il y a des tas de zombies qui s’approchent !

Tonton : Elle veut se faire dévorer ou quoi ?

Faiblissant, Panda laissa échapper Sharp, heureusement, celui-ci atterrit dans un arbre et s’en sort sans trop de bobo…

Tonton : Non mais ça va pas ? Pas bien, Panda ! Sharp ? Sharp ?

Sharp : O… oui… ça va… je suis juste un peu sonné…

Tonton : Je vais sauver More !

L’ursidé volait maintenant au-dessus des zombies qui s’approchaient dangereusement de More… c’est alors que Tonton se sentit défaillir ! En effet, l’un des zombies étaient un clown ! Un clown d’un fort bon gabarit en plus !

Tonton : NON ! NON ! NON ! Pas ça ! Pas un clown tout de suite maintenant ! Un clown zombie en plus ! AAAAAAAAAAAH ! Retourne voir Sharp, Panda, vite !

Le Panda fit donc demi-tour et retourna près de l’arbre où se trouvait Sharpshooter.

Sharp : Mais qu’est-ce que tu fous ? Va sauver More, bordel !!!

Tonton : Hors de question ! Il y a un clown ! Un clown zombie !

Sharp : Et alors ?

Tonton : Et alors j’aime pas les clowns ! Ils me foutent la trouille ! On change de plan !

Sharp : T’as… t’as peur des clowns ? Toi ?

Tonton : Bon ta gueule et écoute-moi ! Je vais attirer la plupart des zombies vers moi, quand tu auras le champ libre tu fonces sauver la petite ! J’ai juste besoin d’accessoires… Panda, mène-moi à l’entrée ! T’auras un fut de bière !

Et l’ursidé volant obéit et ramena Sam à l’entrée, qu’il déposa au sol… juste devant Guru et d’autres nakistes horrifiés par les actes de More.

Guru : Mais pourquoi vous ne l’avez pas sauvée, misérables ? Retournez-y tout de suite !

Tonton : On y travaille. Passe-moi tes flingues ! Et tes chargeurs ! VITE !

Guru : Mais…

Tonton : Si tu ne veux pas que la petite serve de repas à ces saloperies, file-moi tes flingues !!! GROUILLE !

Guru obtempère et donne ses deux pistolets à Onclesam qui retourne fissa dans le parc… Et se met à gueuler de toutes ses forces afin de rameuter le plus de zombies possible !

Tonton : HEY ! LES FACES D’EMO ! OUI, VOUS, LES GROSSES TARLOUZES MANGEUSES DE CHAIR ! LES ZOMBIES ADORATEURS D’ANTENNE-RELAI ! LES PASSIONNES DE HI-FI ET D’ELECTRONIQUE ! POURQUOI VOULOIR CROQUER UNE FILLE MAIGRE COMME UN CLOU ? ON VOIT A TRAVERS, NOM DE DIEU ! NON ! PAYEZ-VOUS PLUTOT UNE BONNE TRANCHE DE SAM ! ELEVE EN PLEIN AIR AU BON JAMBON DE BAYONNE !!! PETITS, PETITS, PETITS !!! LA, Y A DE QUOI BOUFFER ! NE ME DITES PAS QUE VOUS AVEZ PEUR, LES PETITES PEDALES ? SI ?

Les paroles de Tonton ont apparemment eu leur petit effet puisque des dizaines de zombies accourent à présent dans sa direction ! Le Bourriniste aperçoit une petite guitoune tout près. Au loin, il devine Sharp, qui vient de descendre de son arbre pour se diriger vers More, harnachée au manège ascensionnel…


Après ce joli numéro de Tonton, Sharp avait la voie libre pour aller jusqu’à More…


Sharpshooter pouvait maintenant s’occuper de More…

More : Tu… tu es venu ? Pourquoi ?

Sharp : Je ne pouvais pas te laisser faire ça, More. Je ne sais pas si ça peut changer quoi que ce soit, mais sache que je regrette amèrement d’avoir abusé de toi. Je te demande pardon. More, tu dois mener les nakistes qui sont ici, ils ont besoin de toi. Tu es leur phare, tu es leur lumière. Ce monde est déjà assez triste comme ça, pas besoin de le rendre encore pire par ton absence…

More : Je ne sais pas quoi dire… je…merci.

Sharp : Non, c’est moi qui te remercie. J’ai appris beaucoup grâce à toi aujourd’hui… et…

Une voix leur parvint de très loin… elle venait du toit du centre commercial. Un individu se tenait agrippé à l’antenne-relai et agitait un drôle d’objet de sa main libre…

Nak : Ohéééééé ! Je l’ai ! J’ai la télécommande ! Venez me chercher !

Tonton fut félicité par Guru et les nakistes… mais aussi par Tombstone, Gbacca et ECF qui s’étaient approchés en entendant les coups de feu. Les Vers Solitaires firent des signes également. Panda poussa Guru et vint donner une grande claque de cowboy dans le dos d’Onclesam.

Panda : Bière ! Bière ! Bière !

Tonton : Oui, boule de poil volante, on va aller boire un coup… Mais avant, il faut que t’aille chercher Nakounet ! Va !

Le panda volant poussa un soupir et s’envola vers l’antenne-relai.

More : Et si… et si tu restais ?

Sharp : Je… je ne sais pas… je… Après tout, pourquoi pas ? Tiens ? Le temps se couvre…

More : Un éclair !

**BRAAAAM**

Sans prévenir, un violent orage éclata ! La pluie commença à tomber…

Nak : Grouille-toi, Panda ! Je n’aime pas ça…

L’ursidé ailé se rapprocha de Nak et à l’instant même où il agrippait le fan du Miz, la foudre frappa le sommet de l’antenne-relai !!! Tout alla très vite !!! La télécommande fut parcourue de petits arcs électriques bleutés, et un vortex apparu ! Il aspira Nak et Panda !

More : Qu’est-ce qui se passe ? Sharp ? SHARP !

**BRRRAAAM !!!**

La foudre tomba à nouveau sur l’antenne et le vortex prit encore plus d’ampleur… et de force ! Sharp eut le réflexe de repousser More, les nakistes accoururent pour la protéger. Sharp commença à se sentir partir… et fut happé dans le vortex à son tour ! Tonton fut le suivant, malgré ses jurons de protestation.



FIN DE L’EPISODE
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