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La nouvelle saison de pronostics a commencé, c'est par que ça se passe !
Nouveau format de podcast, cette fois on revient quelques années en arrière, et plus précisément WWE No Way Out 2009 !
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 Cyber Sunday 2014

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Clown Bastard
Communiste à bonnet
Clown Bastard

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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyDim 6 Juil - 20:12

C'est un show de catch bleue ♪♫
Adossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé
On se retrouve ensemble ♪♫
Après des années de route
Et l'on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
Quand WFA City s'embrume ♪♫
Quand WFA City s'allume
WFA City, où êtes vous
Goldust et DAR, Kozlov, attendez-moi. ♪♫

Mimi raccorde sa guitare son médiator coincé entre ses dents. Sa chanson pour l'EoC doit être parfaite, elle leur a promis une nouvelle hymne à ses amis et elle ne va pas les décevoir. Mais... voilà que quelqu'un lui prend sa guitare des bras...

Callihan : C'est à moi maintenant !

Mimi : Ok ! Qu'est ce que tu va nous jouer ?

Callihan : RAAAAAAAAAH !

De rage voilà que the Callihan Death Machine fracasse l'instrument de la petite Australienne au sol et il réitère l'action jusqu’à ce qu'il ne reste plus que le manche d'intact.

Mimi : Oh ! C'est très expérimental ! Bravo !

Callihan : Jamais t'arrête de sourire toi ? Je viens de fracasser ton putain d'instrument bordel.

Mimi : Oh une guitare ça se répare.

Callihan : ELLE EST EN MILLE MORCEAUX !

Mimi : Chouette ! Un puzzle pour animer mes soirées, et la patience est l'une de mes plus grande vertu. Merci Callichou tu es quelqu'un de très empathique.

Callihan : QUOI ?

Mimi : Tu veux mâcher une feuille d’eucalyptus ?

Callihan attrape la feuille et porte une descente du coude dessus.

Callihan : Bravo gamine tu viens de réveiller mon esprit créatif...

Mimi : Cool !

Callihan : Ainsi que ma rage et ma haine la plus pure.

Mimi : Oh... J'en suis confuse, y a il quelque chose que je puisse faire pour y remédier ?

Callihan : Haha ! Ouais... ouais... Toi et moi dans un ring, dans cinq minutes et te défile pas, je te traquerai, te retrouverai et ferai des bottes avec ta peau.

Mimi : Le recyclage est un excellent réflexe. Bravo Callichou, la terre te dit merci.

Callihan :... CINQ MINUTES ! CINQ ! Et soit à l'heure...


**********


Justin Roberts : Introducing first... Hey Callihan ! FUCK YOU !

Justin Roberts ne perd pas de temps et fuit par le public. Décidément ce n'est pas l'amour fou entre l'annonceur et le lutteur. Sami montre Roberts du doigt et lui promet de lui enfoncer son micro dans le cul pour lui apprendre la politesse. The Callihan Death Machine jette sa veste en cuir au visage de l'arbitre et le pousse par terre histoire de se calmer les nerfs.


C'est sans annonce mais toute guillerette que Mimi arrive sous le titantron. Elle sert les mains des fans, distribue quelques câlins et donne son bonnet avec oreilles de Koala à un petit bout de choux.

La voilà qui monte sur le ring. Fais un gros câlin à l'arbitre, puis elle veux faire de même à Callihan, mais ce dernier va se réfugier derrière les cordes en demandant à l'arbitre d'intervenir.

Callihan : REF' ! DO YOUR JOB !

L'arbitre hausse les épaules et indique à Mimi de rejoindre son coin du ring. L'ex Emma y pause son sac à dos de roots et commence les échauffement.

**DING DING**

Et c'est parti ! Callihan se jette sur Mimi, qui accueil le malade avec... un bouquet de fleur qu'elle viens de sortir de son sac. Mimi le tend à Callihan tout sourire. Ce dernier envoies valser les fleurs qui retombes en pluie sur le sol avant de hurler sur Mimi. Dashwood ne se laisse pas impressionner, elle ramasse les fleurs tomber par terre avant de les envoyer à son tour en l'air pour qu'elles leur retombes dessus en poussant un "Yeah !" guilleret.
Coup de pied dans l'abdomen de Mimi, Callihan la prend en power-bomb, mais Mimi glisse dans le dos de Callihan, roll-up, 1,2 et pas trois, dégagement de Callihan.

Callihan est en pétard, il tourne en rond les poings serrés, lâche des insultes à tout va et donne des coups de pieds dans les cordes. Mimi semble réfléchir et va prendre son sac dans un coin du ring. Callihan un tant soit peu calmé ( si on peux vraiment utiliser ce terme pour Callihan ) se dirige vers Dashwood pour un coup de la corde à linge bien vicieux dont il a le secret, mais Mimi se baisse pour farfouiller dans son sac et Callihan se ramasse la gueule par terre. Ce dernier se relève mais les mains de Mimi viennes lui attraper les épaules... et commences à les masser ?! WTF !

Mimi : Voilà ! Avec mon mélange d'onguent de camomilles et de cannab... de plantes diverses et variées tu va être plus détendu tu va voir.

Mon dieu Callihan fulmine ! Il est tout rouge ! De la fumée sort de ses oreilles !

Callihan : I'M GONNA TO KILL YOU ! I'M GONNA EAT YOUR FACE ! I GONNA... I... Oh shit !

QUOI ? Callihan ! Callihan se détend... et il a l'air de bien kiffer le salaud en plus. Putain on dirait même qu'il a un sourire en coin avec un peu de bave qui coule.

L'arbitre fais son boulot, il lève le bras de Callihan... une fois...deux fois... J'y crois pas. Mimi va gagner par... par... soumission ou... quelque chose dans le genre ?
Mais non car quelqu'un viens d'intervenir dans le match pour tirer les cheveux de la petite australienne et la jeter hors du ring. C'est Ken Anderson ! L'arbitre fait sonner la cloche ! Ken Anderson viens d'intervenir dans le match.

Anderson se place en face de Callihan et lui balance une grosse gifle dans la gueule, ce dernier semble être redescendu sur terre et reprend ses esprits.

Callihan : Quoi ? Que... AH LA GARCE ? Où est ce qu'elle est que je la crève.

Sans aucune expression, Ken Anderson désigne Mimi Dashwood du doigt. Hors du ring Mimi se masse la tête et semble à peine reprendre ses esprits.
Callihan voyant la scène ne peux s'empêcher d'avoir un rire sadique. Il pousse son "frère" de la famille Wyatt et prend son élan dans les cordes ! OH GOD ! Sucide Dive sur Mimi... NON ! Un colosse viens de pousser la petite australienne et d'attraper Callihan en plein vol ! OH MY GOD ! C'EST KOZLOV ! Le russe viens de sauver Mimi, et il porte un vertical suplex à même le sol à Callihan. La foule est folle de joie !

Kozlov va prendre des nouvelles de la jeune Australienne, celle si avec son sourire habituel lui fais signe que tout va bien et qu'elle a du trébucher par maladresse.
Le regard de Kozlov se dirige maintenant vers Ken Anderson... ce dernier ne moufte pas. Il sort sa pièce de la poche de chemise, celle à côté de son cœur... et la lance.

Pile ? Face ? On ne le saura jamais, une chose est sur, la pièce à choisi pour Anderson et le résultat était que Ken Anderson allait devoir se battre ce soir. Le bipolaire retire sa chemise, sa casquette et sort du ring pour échanger des coups avec le russe.
C'est du à toi à moi entre les deux hommes, mais Callihan qui s'est réveillé saute sur le dos du russe et la partie tourne à l'avantage de la Wyatt Family. Les deux hommes commences à passer le Soviet à tabac sous les huées massives du public.

Huées qui se transformes... en hurlements de joies ?! Goldust ? WHAT ?! NO WAY ! MORRISON ! C'EST JOHN MORRISON ! Et voilà que la lumière vole au secours de Kozlov ! WHAT DA HELL ?
C'est du deux contre deux désormais ! Bagarre générale en dehors du ring ! Ça s'éternise même, et les coups pleuvent des deux côtés sans qu'aucun des deux camps ne puisse prendre l'avantage malgré les encouragements de la foule pour l'étrange team qui viens de se former ce soir. On le sait Morrison veux affronter un Kozlov au meilleur de sa forme à Cyber Sunday, c'est surement la raison de son soutiens au russe ce soir.

Mais où est donc passée notre petite Mimi ? Elle n'est plus aux abords du ring... OH MA GAWD ! Elle est sur le turnbuckle ! MIMI EST SUR LE TURNBUCKLE ! MOONSAULT ! Mimi viens de plonger sur tout ce beau monde sous une superbe pop de la foule ! Mimi viens de mettre tout le monde à terre et se relève toute groggy mais heureuse ! Elle lève les bras en faisant le signe du peace and love sous une foule conquise.

SUPER-KICK ! Encore un rebondissement ! Mais... c'est Gail Kim ! Gail Kim qui arrive après la bataille. La stratège viens de sécher son adversaire de Cyber Sunday et de lui délivrer un message préventif. Don't fuck with the Gail. Kim quitte l'aréna en levant les bras, sans quitter des yeux la dépouille de sa future adversaire. Si Mimi crois que c'est un jeux, Gail elle est prête pour la guerre.
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Nak
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Nak

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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyDim 6 Juil - 21:02

Promo Wrestling Class Heroes - Part 3

Les Wrestling Class Heroes sont retournés se reposer dans leur loge, snobbant le match de leurs rivaux. Suivis par un François qu’ils eurent toutes les peines du monde à éjecter.

Dans le «Maracana», autrement dit la salle ou se joue le tournoi, c’est maintenant les Psychedelic Warlords et les Phenomangels qui vont en découdre !

John Laurinaitis: Que le meilleur gagne, je vous aime tous, que le People soit avec vous ! *en aparté* Pitié, allez les USA, je veux pas d’un nouveau discours de Mensah-X ...

Erick Rowan: Bon comment ca marche ce truc ?

Kassius Ohno: De ce que j’ai compris, il y a un bouton pour frapper, un autre pour passer.

Rowan: Pas besoin ! 

Ohno: Il est vrai ! 

Styles: Bon Daniels, il n’y a pas de raison, là on doit gagner !

Daniels: Ouais, il me tarde d’en découdre avec les deux autres ...

CJP: Et bienvenue en direct du Maracanaaaaaaa ! C’est donc les Etats-Unis et le Ghana qui s’affrontent pour une place en finale ! Le Ghana, l’équipe des frères Ayew, ce qui me fait penser Arsène, à l’Olympique de Marseille ! 

Arsène: ...

CJP: Et le coup d’envoi qui va être donné ... C’est parti ! 

Lolomadec: Mon coeur a toujours vibré pour cette grande nation africaine qu’est le Ghana, le Berceau de l’Humanité !

**************************

WFA FIFA TOURNAMENT
Semi-final #2 : United States vs Ghana

Cyber Sunday 2014 - Page 3 Ghanavsusa

CJP: Et le coup d’envoie qui est donné par Dempsey, qui passe à Bedoya ... OH LE TACLE DE MUNTARI ! ET L’ARBITRE QUI SORT LE CARTON ROUGE !!!!!

Ohno: Putain je comprend pas j’ai rien fait de mal !

Rowan: Tu m’étonnes sport de gonzesses ...

Clown: DEPUIS LE TEMPS QUE JE LE DIS PUTAIN !

John Laurinaitis: Mais qui c’est lui ? Sécuritééééééé !

Lolomadec: OH SAY CAN YOU SEEEEEEEEEEE, BY THE DAWN’S EARLY LIGHTS ... What so proudly we hail'd at the twilight's last gleaming?

CJP: Et le jeu qui reprends avec ce coup franc pour les Etats-Unis, frappé par Bedoya, ca arrive dans la surface ... pour DEMPSEY, DEMPSEY FACE AU GARDIEN ... OOOOOOOH LE TACLE D’ESSIEN ! PENALTY ! OH CARTON ROUUUUUGE !
Cette faute me parait peu évidente, Arsène qu’en pensez vous ? 

Arsène: Oui oui peu évidente, il lui a juste broyé les deux jambes...

CJP: C’est bien ce qui me semblait Arsène, assez litigieux donc ! 

Lolomadec: GOD BLESS AMERICA !!!!!!!!!!

Ohno: Putain mais ... j’appuie sur un bouton, le mec tombe en hurlant, et il y a une pénalité ?

Rowan: Sport de tarlouzes ! 

Clown: REVOOOOOOOOOOOOOOOOOLTE !

Laurinaitis: Sécuritéééééééééééé !

Un mec avec une casquette de Panda et un uniforme se jette sur le perturbateur en gueulant «TAIS TOOOOOOOOOOOOOI !». 

CJP: Et le BUUUUUUUT de Dempsey sur ce penalty trèèèèèèès bien tiré en toute douceur au centre du but, Arsène votre avis ?

Arsène: Très belle panenka oui.

CJP: A vos souhaits ! Parlez français, il faut que nos auditeurs vous comprennent !

Styles et Daniels se font une rapide accolade avant de reprendre, concentrés.

CJP: Et engagement pour le Ghana, Essien qui passe à Gyan ... QUI TIRE ! Oh ca passe très très loin du but ! Et touche américaine, avec Brooks, pour Altidore, qui pass... OH LE TACLE !!!! ET LE CARTON ROUGE ENCORE C’EST PAS POSSIBLE !

Ohno: MAIS MERDE !!!!!

Rowan: Peut-être que si tu appuie plus doucement sur le bouton ... ?

Laurinaitis: Oh People ! Que d’intensité, que d’émotion !!!!! 

Lolomadec: I AM A REAL AMERICAAAAAAAAAN !!

CJP: Coup-franc donc, passe de Bedoya ... OH NON !!!!

Ohno: PUTAIIIIIIIIIIIIN DE MEEEEEEEEEEEEEERDE !

Rowan: AUX CHIOTTES L’ARBITRE !!!!
Styles: Merci les gars vous nous facilitez la tâche.

Daniels: Ouais franchement sympa ce petit entrainement avant la finale ! 

CJP: Nouveau coup franc joué par Brooks ...

Ohno: Un entrainement hein ? Je vais t’en foutre de l’entrainement !!!!

CJP: Et interception de Jordan Ayew dans ses 20 mètres, Ayew qui accélère, qui élimine Bedoya ... Il dépasse le rond central. IL EVITE LE TACLE ! PETIT PONT SUR BROOKS !!!!! ACCELERATION ! ROULETTE SUR GONZALEZ ! DOUBLE CONTACT SUR BEASLEY .... OH TIM HOWARD QUI A ANTICIPE !!!!!! Il récupère aux vingt mètres ... ET LE TACLE DE AYEW SUR HOWARD !!!!! OH LE ROUGE ! 5 ème ROUGE DU MATCH ! C’est finiiiiiiiiiii !

Ohno: Hein ? Non non c’est pas fini, même à 2 contre 11 on les nique.

Laurinaitis: Malheureusement le règlement n’autorise pas que le match se joue à moins de 7 joueurs. Désolé messieurs ! *en aparté* Vive le réglage de l’arbitrage sur sévère ! 

Styles et Daniels célèbrent, pendant que les Warlords commencent à prendre Laurinaitis à partie. Mais voilà les APA ! Encore eux ! Complètement ivres ! 

Joe: BRAVO LES WARTRUCS !

Carlito: BELLE VICTOIIIIIIIRE ! 

Joe: On est beau joueurs, franchement, chai bien joué !

Carlito: 5 KO fulgurants !

Et les Warlords qui se jettent sur les APA ! BASTON !

CJP: Quelle intensité ! Quel engagement ! Cela me rappelle d’ailleurs un certain Patrice Evra, modèle dans le genre !

Arsène: ...

Laurinaitis: Sécuritééééééééé ! Dégagez moi ces 4 cassos, envoyez la musique !!!!

L’hymne américain retentit dans la pièce, Lolomadec est en pleurs, des étoiles dans les yeux, pendant que les vigiles sortent les APA et les Warlords de la pièce !

CJP: Et on retrouvera ces diables de l’APA et leurs amis les Warlords dans TELEFOOT, ce dimanche ! Aussi dans Telefoot, un reportage exclusif sur les sous-vêtements de Morgan Schneiderlin !

*******************************
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TManiac
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyDim 6 Juil - 21:21

Promo Vladimir Kozlov



- Monsieur ? Monsieur ?? MONSIEUR !!!??
- Gné ?? Keskispass ?
- Monsieur, il est 7 heures du matin et votre… hem… ami en est à sa 8ème bouteille sans sourciller, va falloir payer parce qu’on va fermer
- Gné ? Combienkejvoudoi ?
- A 80 € la bouteille, plus vos maxi-pintes – je compte la deuxième bien que vous vous soyez endormi sans la finir, ça fera 700 €.

Ces mots font autant d’effet qu’un café noir à Dylan Alexander allongé sur la table de cette boite de nuit. Son crâne lui fait l’effet d’une bombe quand sa tête se relève et il manque de trébucher de son tabouret.

- Sans déconner Vlad’, comment tu fais ? Et qui c’est qui va encore payer hein ? Et ‘scusez moi mademoiselle, z’auriez pas un café ou un truc fort sans alcool de préférence pour que j’me BLUUUURGH

Pas le temps d’ingurgiter quelconque liquide, la table est crépie d’un mélange vert-jaune avec de jolis reflets bleus, une flaque qui fait plus tableau de Jackson Pollock que jour de pluie.

- Rhaaa faut que j’bouffe quelque chose… Merde j’ai rendu sur mon chéquier ! Euh Vladdy, je sais qu’à la base je t’invitais mais tu pourrais pas payer, j’te revaudrai ça promis.
- Da.

Vladimir Kozlov sort son argent et les deux hommes quittent la boite.

- Sans déconner comment qu’ils font *BURPS* les deux pochtrons pour se la mettre autant et assurer derrière… Et toi ?
- Moi être habitué. Vodka russe souvent frelatée et souvent plus 70°
- Ah ouais c’est vrai les russes c’est pas de l’alcool dans le sang qu’ils ont, c’est du sang dans l’alcool. Oh j’suis béni, une pharmacie.

Quelques Dolipranes plus tard, les deux hommes continuent leur  chemin du retour vers le manoir où ils vivent sur les hauteurs de WFA City. Oui, un russe baraqué et un nain qui vivent dans la même maison, ça arrive, sauf qu’eux n’ont pas de petit chien.

- Vladdy, ça te dit qu’on s’arrête boire un café et manger un bout, j’en peux plus là, j’vais faire une syncope.
- D’accord, moi avoir aussi faim.

Les deux compères s’arrêtent donc dans un salon de thé et profitent de cet instant pour parler de la suite des évènements.

- Faut que tu mettes toutes les chances de ton côté pour ton match contre Morrison. Fais gaffe, il a tendance à tricher, à sortir pas mal du ring, et en plus il a le GM avec lui. Ton avantage, c’est que c’est un match simple, sans stipulation, et que tu peux la battre sans…
- Niet, moi vouloir mettre lui 1, 2, 3 au sol ou soumission. Moi pas vouloir de victoire par compte extérieur ou par DQ.
- Euh Vladdy, pour la DQ, s’il cheat t’auras pas le choix. Mais lui non plus. S’il veut retrouver sa « gloire » (c’est marrant comme ce terme sonne mal quand on parle de Morrison), il doit te river les épaules au sol. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, et la gloire, c’est ce que Morrison recherche. C’est effrayant comme cette petite brunette vicieuse à tendance à me sortir par les yeux. De toute façon je serai dans ton coin, ensuite j’irai voir Goldy et on va espérer un 2/2 à Cyber Sunday.
- Da, moi aussi assister à victoire de camarade Goldust. Lui avoir un match compliqué mais ça être sans DQ, du coup moi pouvoir…
- Oh doucement Vladdy, on va mettre éventuellement un plan en place, parce que faut le dire, Wyatt va aussi mettre un plan et Ambrose, bah c’est Ambrose, tellement imprévisible que… Mais merde Vladdy me fait pas dévier de sujet, c’est de toi qu’on parle là, on verra après pour Goldy !! Donc pour en revenir à toi, Morrison n’a pas le choix : gagner ou gagner. Faut que tu te méfies de Laurinaitis aussi, il va tout faire pour mettre son petit chéri en avant, donc on va faire en sorte qu’il n’agisse pas.
- Moi vouloir que match soit aussi voté par univers de la WFA… MOI DEMANDER MOSCOW BRAWL MATCH!
- On peut toujours faire la demande mais je vois mal Laryngitis nous accorder cette faveur, il veut pas voir sa chouchoute cassée et défigurée. Mais en même temps, tout bien réfléchi et dans l’optique de voir Morrison écorché, j’ai peut-être bien un argumentaire pour le faire changer d’avis…

*********

On retrouve nos deux compères dans une pièce avec une fenêtre, et au milieu, une chaise avec un homme attaché et bâillonné.

- Tu vois Vladdy, on peut toujours trouver un moyen de discuter
- Da camarade DAR. Toi vouloir moi utiliser technique KGB pour avoir ce que nous vouloir ou bien technique classique.
- C’est… c’est quoi tes techniques KGB là ? Non parce que vaut pas non plus nous l’user notre bon Johnny, si on veut avoir ce qu’on demande.
- Ca être secret KGB… Moi pas devoir dire à toi mais si lui survivre à 3 tortures différentes, lui être très fort.
- Brrrrrr… Bon bref, quelques baffes devraient suffire.

Sitôt dit, sitôt fait. Vladdy enchaîne une bonne demi-douzaine d’aller-retour sur la face de Big Johnny qui tombe dans les pommes.

- Et merde Vladdy, t’y es allé trop fort… Bon, balance-lui un seau d’eau pour le réveiller là, sinon on n’avancera pas.

Le russe prend le seau d’eau et envoie littéralement le seau rempli d’eau dans la tronche de John Laurinaitis qui se met à saigner.

- Facepalm Vladdy bon sang, quand je te dis le seau, c’est le contenu du seau, pas tout !
- Nous faire comme ça en Russie pourtant.
- Bon bref on n’obtiendra pas ce qu’on veut aujourd’hui. Je crois qu’il va falloir te contenter d’un match simple. Ou bien…

DAR quitte la pièce, laissant Kozlov et Laurinaitis seuls. Big Johnny se réveille enfin.

- Encore vous Boromir Kapov ! Je vous jure, au nom du People Power, que ce que je vais vous faire vivre sera un véritable enfer. MONSIEUR MORRISOOOOOOON, A L’AI…

Pas le temps de finir, une nouvelle baffe du russe replonge Laurinaitis dans un doux sommeil. DAR revient en hâte.

- Qu’est-ce que tu lui as fait Vladdy ? Je l’ai bien entendu gueuler non ?
- Da, mais lui trop crier, du coup moi avoir baffé lui et lui retomber dans pommes.
- OK, bon de toute façon, on va le déposer dans un coin et quand il se réveillera, il lira la petite
lettre que je lui ai rédigée. Tiens et dis-moi ce que tu en penses.

Citation :
Cher Monsieur Laurinaitis,
Suite à notre entretien qui n’a pas pu aller à son terme, je me permets de vous rédiger cette missive afin que vous preniez en considération notre demande. Le PPV Cyber Sunday est dédié au vote du public, et le seul match que vous ne voulez pas soumettre au vote est celui de votre protégé John Morrison et, par découlement,  de mon camarade Vladimir Kozlov. Je vous demande donc de faire également de ce match un choix pour la foule. Je vous propose donc que vous ajoutiez, en plus du match simple, un Moscow Brawl et une stipulation au choix de John Morrison, pour vous prouver que notre motivation est bonne et juste.
Si toutefois vous étiez amené à refuser cette requête, sachez que l’Equality of Chance se fera un plaisir de vous montrer que ce n’est pas qu’une bande de rigolos et de catcheurs étranges. C’est avant tout un groupe soudé, prêt à tout pour défendre les intérêts communs des êtres. Notre vengeance peut être pire que ce que vous avez vécu aujourd’hui.
Comptant sur votre compréhension, je vous prie d’agréer, Monsieur Lauripastis, l’expression des sentiments catchesques distingués.
Dylan Alexander Remington, membre de l’EoC.

PS : Comptant sur votre bon vouloir, nous vous laissons apporter votre réponse sur le réseau social local, WFA Twitter. Vous avez une semaine.

- Ca être bien. Bon maintenant nous devoir nous débarrasser de lui.
- Ouaip Vladdy, on y va.

Kozlov prend Laurinaitis sur son dos et le charge à l’arrière d’une camionnette. Après quelques kilomètres, ils le déposent sur le pas de sa porte et DAR lui écrit un magnifique EoC à la bombe sur le
dos.


- Et n’oubliez pas M. Laurinaitis, un homme qui se vante de ne jamais changer d'opinion est un homme qui se charge d'aller toujours en ligne droite, un niais qui croit à l'infaillibilité. Il n'y a pas de principes, il n'y a que des événements ; il n'y a pas de lois, il n'y a que des circonstances : l'homme supérieur épouse les événements et les circonstances pour les conduire. S'il y avait des principes et des lois fixes, les peuples n'en changeraient pas comme nous changeons de chemises. A la semaine prochaine.
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Nak
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyDim 6 Juil - 22:03

PROMO WRESTLING CLASS HEROES - PARTIE 4


C'est l'heure de la finale, l'heure de couronner les premiers WFA FIFA Champions !
Dans une salle comble, aux couleurs des Etats-Unis, et avec des supporters américains posés sur des sièges derrière les deux équipe, les Phenomangels jouent clairement à domicile !
 
Les Phenomangels et les Wrestling Class Heroes s'installent sans s'accorder un seul regard. L'ambiance est lourde, presque électrique, malgré les piètres tentatives de John Laurinaitis pour maintenir une ambiance bon enfant. Le coup du coussin péteur posé sur un siège aurait cependant été plus efficace s'il ne l'avait pas déposé sur le sien sans doute. Face à la pénurie de roulés jambon/Saint-Moret, les APA avaient été préposés au rempotage de casse-croûtes mais ne sont revenus qu'avec une caisse de bière triple et trois bouteilles de rhum.

Christian : “On vous souhaiterait bien bonne chance, mais vu que même ça ça vous suffira pas...”

AJ Styles : “Vous allez vite vous rendre compte pourquoi les Anglais sont toujours les sidekicks rigolos des Américains dans les films.”

Chris Jericho : “Perds pas ton temps, Christian, il sait très bien comment ça va se finir. Ca se finit toujours pareil de toute façon.”

John Laurinaitis : “Messieurs, nous sommes bientôt en rupture de trucs à grignoter, alors j'espère que vous ne nous traînerez pas jusqu'aux prolongations! Que le meilleur gagne, dans l'esprit du jeu et de la franche camaraderie, mais avec vous je n'ai pas d'inquiétude!”

Christian, en aparté avec Chris Jericho : “C'est quand même effrayant un tel manque de discernement par rapport à son propre roster, non?”

John Laurinaitis : “Vous êtes en place? C'est parti!”




WFA FIFA TOURNAMENT


FINAL: United States vs England


Cyber Sunday 2014 - Page 3 Soccer_usa_england_576

Le début de match est intense, disputé, et très violent : quatre cartons jaunes sur les sept premières minutes et une frappe de Jones que Baines se prend en pleine tronche. Dans la salle, les Warlords se prennent d'affection pour ce Kyle Beckerman qu'Erick Rowan jure avoir déjà vu à un tribute concert de Jefferson Airplane l'année dernière.

CJP : “Dites-moi Arsène, s'il y a bien quelqu'un à qui l'on pense ce soir pour ce match entre l'Angleterre et les États-Unis, c'est David Beckham bien sûr, ancien joueur de Manchester United et du Los Angeles Galaxy. David Beckham qui a aussi fini sa carrière au Paris Saint-Germain. Vous pensez quoi de la puissance économique du Qatar et du fair-play financier, vous qui, on le rappelle, avez dépensé 50 millions d'euros pour acheter Mesut Özil avec le succès que l'on connaît?”

Arsène Wenger : “Christian, je crois sincèrement que ce genre de remarques va vous valoir un...”

CJP : “Ah désolé, Arsène, mais on me signale que c'est l'heure de la question SMS, la voici : dans quel stade se déroule le match d'aujourd'hui? Vous répondez au 7 38 38 : si c'est le Maracana tapez 1, si c'est le Macumba de Saint-Dizier tapez 2. Alors que nous en sommes à la moitié de la première période, ça va être l'heure pour les vingt-deux acteurs de se rafraîchir quelques instants.

Étant donné que toute l'eau à disposition a été réquisitionnée pour diluer les pastis des APA, le Cooling Break sera finalement annulé à la demande de John Laurinaitis, qui leur propose néanmoins en échange un verre de l'étrange mixture dont il ne cesse de se resservir depuis plusieurs minutes sous l'insistance de Samoa Joe et Carlito. Malgré l'empressement de Mr People Power, les Wrestling Class Heroes refusent d'obtempérer. Laurinaitis finit par s'emmêler les pinceaux dans les pieds de la chaise du King of Bling-Bling et par lui renverser le contenu de son gobelet sur les genoux.

Chris Jericho : “Rah putain, mais fous le camp de là, tu nous emmerdes avec ta pisse!”

CJP : “Beasley qui récupère le ballon, les latéraux anglais qui ne suivent pas, le débordement de Beasley, qui dédouble avec Bedoya, qui remet pour Beasley, la remise en retrait vers Bradley, qui s'enfonce dans la défense qui ne réagit pas, l'ouverture vers Dempsey, qui se présente face à Joe Hart... ET LE BUT! Le but de Clint Dempsey, 1-0 pour les États-Unis!”

Christian : “Putain de merde, mais c'est pas du jeu ça, ça compte pas, faut annuler le but!”

CJP : “Alors qu'avec les protestations de l'équipe anglaise, je pense que nous allons avoir droit à la Goal Line Technology, Arsène!”

Arsène : “Oui, je le crois aussi.”

Chris Jericho : “Mais non bordel, on en a rien à foutre de vos conneries! Il a renversé sa saloperie sur moi, c'est pas possible, il m'a déconcentré, c'est de l'antijeu!”

John Laurinaitis : “Oh... oh... quoi? Qu'est-ce qui se... wow wow! Ah euh dis donc, tiens, les États-Unis ont marqué, bravo à eux! 1-0 pour les United States of AMERICAAAAA de mon coeur, la terre du People Power!

Christian : “C'est scandaleux, scandaleux! Vous allez nous le payer!”

Dès la remise en jeu, les Wrestling Class Heroes se ruent à l'assaut du but adverse pour égaliser, mais se heurtent à en bloc américain très bien regroupé. Malgré quelques occasions à mettre à l'actif de Rooney, Sterling et Sturridge, l'Angleterre rentre au vestiaire menée sur le plus petit des écarts.

Chris Jericho : “C'est un complot, c'est un complot, c'est un complot!”

Christian : “On va s'en sortir, t'inquiète pas, on s'en est toujours sorti à chaque fois que c'est arrivé. C'est comme ça qu'on est devenus ce qu'on est, et qu'on est encore aujourd'hui la meilleure équipe que ce business ait jamais connu.”

Chris Jericho : “Les diamants sont éternels!”

Christian : “Les diamants sont éternels!”

De leur côté, les Phenomangels se lancent dans une petite chorégraphie de motivation, en se tapant dans les mains et s'invectivant positivement.

CJP : “Ca commence à m'emmerder un peu toute cette histoire. C'est vrai ça, je veux dire, bon OK j'ai pas fait une Coupe du Monde au Brésil géniale, je le reconnais. Mais m'envoyer en formation dans des trous paumés pour “me remettre au niveau et assimiler les fondamentaux”, faut pas déconner non plus. Tu me comprends Arsène, je présume?”

Arsène : “Oui.”

CJP : “Putain de merde. C'est décidé, l'année prochaine, je présente l'Euromillions, j'en ai plein le cul de cette merde.”

Chris Jericho : “On pourrait réessayer? Ca avait pas mal marché en demies.”

Christian : “Non non, ça se verrait trop, les gens auraient des doutes, même lui il commencerait à se dire qu'il y a un truc qui cloche. Puis là ça va c'était la Belgique, ça tombait bien. Jamais on arrivera à lui faire porter un maillot américain.”

John Laurinaitis : “Mesdames et messieurs, et mesdemoiselles et tout... enfin bon... les autres quoi! Regagnez vos chaises, on va reprendre pour la troisième mi-temps!”

CJP : “Alors qu'il me semble qu'une rupture de faisceau nous a privé de la seconde mi-temps mon cher Arsène...”

AJ Styles : “Non, m'sieur Laurinaitis, on en est qu'à la deuxième.”

Samoa Joe et Carlito, de concert : “Et merde!”

John Laurinaitis : “Bon bah OK, deuxième mi-temps! Mais avant, permettez-moi d'accueillir un jeune homme qui a quelque chose à nous dire.

Un individu entre dans la salle en tenue d'aigle impérial américain. Il retire la fausse tête de volatile qui trône sur sa tête, tête encore ornée de quelques traces rouge et jaune, comme si les cheveux avaient été lavés dans la précipitation.

Lolomadec : “Mesdames et messieurs, je vais vous demandez de vous lever, mettre votre main sur votre coeur, et d'une voix claire et distincte prononcer les mots suivants avec moi : WE THE PEOPLE!”

Un silence de mort emplit la scène entière, à peine brisé par le fou rire de John Laurinaitis qui s'étrangle lui-même devant l'accoutrement ridicule de l'intrus, qui se fait évacuer par le service de sécurité.

John Laurinaitis : “Bon, vu que le spectacle de majorettes est terminé, place au match!”

La seconde mi-temps reprend sur les mêmes bases que la fin de la première : une attaque-défense incessante des Wrestling Class Heroes sur le but des Phenomangels. Plusieurs occasions nettes sont repoussées par le bloc défensif américain.

Christian : “Je crois qu'un Mexicain passerait plus facilement à travers ce mur que le ballon.”

Chris Jericho : “Bordel mais c'est qui ce Tim Howard? 

Christian : “Jamais entendu de ma vie, il peut pas être aussi bon que ça, c'est impossible, absolument impossible!”

Chris Jericho : “Ca se saurait!”

CJP : “Alors que nous atteignons la moitié de cette seconde période, les deux équipes continuent de produire un très grand grand spectacle. Il est temps pour nous de dévoiler le gagnant des 10.000 euros de la question SMS. Il s'agit d'un certain monsieur Ted D. B. qui remporte donc cette somme très importante qui, nous en sommes certains, va lui être très précieuse!

Chris Jericho : “Et putain, Crétin Jaune Pisse! T'as pas loupé un truc pendant tu jouais les banquiers?”

CJP : “Je ne vois pas non, où en est le score... Hein, donc oui, 74ème minute... 1-1? 1-1! ET LE BUT! LE BUT ANGLAIS, L'EGALISATION INCROYABLE!”

Christian : “Non mais ça fait trois minutes maintenant, tu peux baisser un peu le volume garçon.”

En effet, pendant l'intermède publicitaire de Christian Jeanpierre, un corner parfaitement tiré par Gerrard a atterri sur la tête de Lallana, tout juste entré en jeu. Le coup de boule croisé passe entre les jambes de Beckerman, posté au premier poteau. Dépités, les Warlords s'en roulent une en scred, la larme à l'oeil.

Déçus de ne pas avoir tenu le score, les Phenomangels repartent à l'attaque et la physionomie de match s'équilibre. Mentalement fatigués par la nécessité de courir après le score, les WCH marquent légèrement le pas. La rencontre tombe dans un faux rythme et les gestes de nervosité se multiplie, les dégagements en touche, les fautes d'antijeu à soixante mètres du but, les coups francs qui finissent au troisième poteau... 75, 80, 85ème minute et la rencontre est toujours aussi bloquée.

CJP : “Alors que l'on annonce 3 minutes, 3 minutes d'arrêt de jeu, toujours aucune décision, ce match ne veut basculer ni dans un camp ni dans l'autre.”

Arsène : “Oui, c'est une rencontre très disputée de part et d'autre, avec deux blocs bien en place et la fatigue commence à peser sur les organismes. Comme on le voit depuis le début du match les Anglais font très très mal aux Américains sur les ailes avec pas mal de permutations et des centres très dangereux. Mais en face les États-Unis sont bien regroupés avec un bloc qui récupère les ballons très tôt et se projette vite vers l'avant. La décision maintenant elle va se jouer sur le plan mental et sur la capacité à se transcender dans les moments vraiment importants parce que... Christian, vous me suivez?”

CJP : “...”

Christian Jeanpierre, sonné sur sa chaise, un filet de sang dégoulinant du nez, frôle le malaise et le claquage du cerveau simultanés. Pendant ce temps, la nervosité ne se cache plus dans les deux camps. AJ Styles et Christopher Daniels tapotent frénétiquement sur les boutons de leur manette en sueur. De l'autre côté, Y2J a quasiment défait la moitié des boutons de sa chemise tandis que les auréoles de sueur sur le T-Shirt de Captain Charisma finissent par se chevaucher les unes les autres.

Christian : “Bon, dernière action. Je sais pas si je vous pouvoir tenir les prolongations.”

Chris Jericho : “Moi non plus, mais bon, eux aussi ils ont l'air cuits.”

Christian : “Il faut qu'on marque. A tout prix.”

Chris Jericho : “On va leur montrer qui c'est les patrons!”

Christian : “Les diamants sont éternels!”

Chris Jericho : “Les diamants sont éternels!”

Sur un six mètres tiré par Hart, le gardien anglais effectue une passe à ras de terre vers Cahill, qui transmet à Jagielka. Jagielka remonte quelques mètres et combine avec Baines, dont la passe en une-deux revient au défenseur central qui renverse le jeu vers Johnson. Il trouve dans l'espace Wilshere, qui joue en appui vers Sterling qui remet en retrait vers Gerrard. Ce dernier écarte sur Lallana qui centre... Et Sturridge rate sa tête! Mais le centre atterrit dans les pieds de Rooney! Il crochète le défenseur et enroule sa balle... Poteau rentrant! À la 93ème minutes, les Wrestling Class Heroes prennent l'avantage! Et l'arbitre siffle!

ET LES WCH QUI EXULTENT ! Christian et Jericho se tombent dans les bras l'un l'autre ! Ils ont gagné !

Lolomadec: God save our gracious Queen, Long live our noble Queen,God save the Queen ! ♫♪♪

John Laurinaitis: Un instant messieurs ... le but n'a pas été accordé !! 

CJP: Incroyable ! L'arbitre a sifflé la fin du match au départ du ballon ! Le but n'est donc pas validé, car il n'était pas entré dans le but au moment du coup de sifflet final !

Arsène: Shocked Vous allez bien Christian ?

CJP: Oui pourquoi ? J'ai dit quoi déjà ?

Jericho: C'est un scandale ! C'est dégueulasse !

Christian: On avait gagné ! C'est du vol !

John Laurinaitis: Ce sera donc les prolongations !

Les deux équipes sont épuisées, les supporters encouragent les Phenom's assez chaudement. 

Lolomadec: J'ai toujours éprouvé un profond respect envers mon grand oncle par alliance, immigré irlandais aux Etats-Unis, qui a vécu son rêve. God bless America !

Les prolongations débutent. C'est tendu. Disputé. Haché. Les fautes se multiplient. La partie devient un pugilat, et tout le monde retient son souffle. La première mi-temps passe très vite. La seconde aussi. Aucune occasion franche. Un tacle assassin de Brooks en position de dernier défenseur n'est pas sanctionné, alors que les Wretling Class Heroes filaient au but. Le coup de sifflet final retentit ... TIRS AU BUT ! CJP saigne du nez, Arsène semble renfrogné, les deux équipes n'en peuvent plus, et Laurinaitis remotive ses Phenomangels, ses favoris !

CJP: LES TIRS AU BUT DONC ! On devrait voir des buts logiquement.

Arsène: De grâce Christian, taisez vous !

Denis Balbir: Je suis d'accord avec Christian moi !

Arsène: Mais ... Que faites vous là Denis ? 

Balbir: Je ne sais pas !

CJP: Epatant Denis, épatant ! Oh, Brooks tire le premier pour les USA ... ET BUT ! ET BUT !

Laurinaitis: YEAAAAAAAAAAAAAH PEOPLE !!!!

Jericho: Putain c'est de la triche, ce gros poivrot de Johnny a donné un coup dans mon dos au moment de plonger !!!!

AJ Styles: Allons Chris, ne cherche pas à te justifier ... C'est pas grave d'être mauvais tu sais, c'est un avant goût de ce qui t'attends au PPV.

Christian: Laisse tomber Chris, on va y arriver !

CJP: Sterling qui s'élance ... ET BUT !

Tour à tour, Bedoya, Altidore, et Beasley pour les USA; et Sturridge, Gerrard et Rooney pour les Anglais réussissent leurs tentatives. 

CJP: Quelle dramaturgique ici au Maracana ! Incroyable !

Ribéry: Oui le Maracana c'est une ville que j'aime bien venir !

Arsène: Je dois halluciner...

Denis Balbir: IL HALLUCINE ! ARSENE HALLUCINE ! EXCEPTIONNEL ! IL A LA CLE DU MATCH !

CJP: Plus qu'un tir pour chaque équipe, égalité parfaite pour le momeeeeent ... Dempsey qui s'élaaaaaaaaaaaaance ... ET BUT ! C'est maintenant à Lallana de tirer. Il s'élaaaaaaaance ...

Laurinaitis, par mégarde fait tomber un bol de guacamle sur le crâne de Jericho qui surpris, appuie trop fort ...

CJP: AU DESSUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUS ! LES USA SONT CHAMPIONS DU MONDE !

Explosion de joie dans la salle.
Se tombant dans les bras l'un de l'autre, les deux vainqueurs célèbrent leur triomphe. Des canons à confettis se déclenchent, illuminant la salle des couleurs bleues, blanche, et rouge. Lolomadec saute dans les bras des vainqueurs, vêtu du maillot des USA.


Dépités les Wrestling Class Heroes quittent avec fracas la salle en renversant au passage Carlito qui s'écroule au sol, avant de finalement revenir et prendre Laurinaitis à partie. "C'EST UN COMPLOT !" beuglent-ils, "MASCARADE !"


Samoa Joe vient immédiatement à la rescousse de son partenaire. Le ton monte et les éclats de voix réveillent les Warlords qui piquaient un roupillon tranquillement dans leur coin. Les trois équipes se chauffent et essaient d'être séparées tant bien que mal par John Laurinaitis. Mais rien n'y fait, les mains commencent à voler et les insultes fusent. Dans un maelström de bourre-pifs envelissant jusqu'à Johnny Boy lui-même, le chaos s'installe dans la salle. Finalement, et malgré une tentative de sauvetage de François, qui finira par se neutraliser avec Lolomadec, les Wrestling Class Heroes se font éjecter de l'arène, tout comme les APA et les Warlords. Ces derniers les regardent d'un oeil mauvais, ce qui n'est pas de bon augure. Au loin on entends la célébration des Phenomangels et de Big Johnny... Pendant que les Wrestling Class Heroes se prennent une dérouillée. Finalement les Warlords et les APA finissent par se neutraliser, et les 6 hommes gisent sur le parking, d'une manière assez pathétique. 

Fin
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyDim 6 Juil - 22:20

Los Angeles, California, Saturday, July the 19th, 8:00 AM.
 
Le jour se levait à peine sur la cité des anges, et pourtant toute la ville semblait déjà plus animée que nulle autre. Les rues, comme d’habitude, étaient bondées à la fois d’hommes en costard, de touristes en tong et d’autochtones baillant plus que de raison. Un paysage somme toute classique de ce côté-là du Pacifique. Les commerces vivaient, les voitures roulaient plus mal que jamais, le soleil réchauffait tout ce petit monde … une journée somme toute classique à LA. Si seulement ils avaient su … Non, c’était sans doute mieux ainsi.
Un jeune homme, les cheveux en bataille, ne portant sur lui qu’un slip rouge et des bottes, observait des employés municipaux, perchés sur de grandes échelles, en train de placer une affiche géante. Les regards des passants s’arrêtaient, amusés, sur sa personne, mais lui restait impassible. Il se contentait de rester là, debout, les bras ballants, à attendre. Il finit par lever la tête vers le ciel, les yeux légèrement plissés à cause de l’éclatante lueur stellaire. Jamais il n’avait connu pareille extase …
 
***
 
WFA City, somewhere in France, Wednesday, July, the 16th, 11:00 AM.
 
Le Miz se trouvait en cette journée pluvieuse coincé dans un petit ascenseur. Son manager, Frog Splash, avait expressément quémandé sa présence dès les premières lueurs du jour dans son bureau, afin de régler une affaire « plus importante que toutes les autres ». Comprenant qu’il ne s’agissait là de rien qui puisse être lié au titre de WFA Champion convoité, il avait donc pris tout son temps pour rejoindre les locaux de WFA Entertainment.
Mizanin haïssait, du plus profond de son être, cet endroit. Pour ce qu’il représentait – le fleuron d’une entreprise où seul la puissance et l’argent comptent, et pour les personnes qui y travaillaient, celles-là même qui l’avaient écarté. Impardonnable. Que ce soit Clown Bastard, ce gringalet aux idées courtes, Mr. Coffeeinthebank, cet opportuniste hypocrite ou Swanton Bomb, ce nobody arrivé là grâce à son association avec Orton … tous paieraient.
Finalement, alors qu’il ruminait dans son coin, la porte automatique de l’ascenseur s’ouvrit sur le couloir du vingt-huitième étage. Il sortit immédiatement et se dirigea vers la dernière porte à gauche. Sans frapper, il entra. La pièce faisait pitié … à peine une demi-douzaine de mètres carrés, deux chaises et un bureau ridiculement petit devant lequel siégeait Frog Splash, la mine sombre. Un autre homme était déjà là. De forte corpulence, les cheveux très courts, il s’était affublé d’un short bien trop remonté et d’un t-shirt bien trop étroit pour lui. Impossible de ne pas le reconnaître …
 
Mike : Kevin.
 
Kevin : Te voilà enfin, l’avorton … Une heure que je poireaute à écouter les conneries de ce trou du cul.
 
Mike : J’y peux rien, j’avais mieux à faire. Désolé que t’aies eu à supporter sa compagnie.
 
Mizanin s’assit aux côtés de Kevin Steen alors que le manager se massait les temps l’air songeur.
 
Mike : Alors Frog, tu nous expliques ce qu’on fait là ? Je suppose que ce n’est pas pour nous parler du PPV …
 
Frog : Hum … tu supposes bien. Malgré tout, je peux vous dire que tout se passe convenablement. Kevin, tu as ton match, peu importe la stipulation il te suffira d’être le meilleur sur le ring.
 
Kevin : Fastoche.
 
Frog : Mike, tu devrais aussi être dans le match. Les fans ne t’ont pas vraiment en haute estime depuis ton retour, mais Lesnar n’est pas plus apprécié. Ils ne choisiront jamais les deux pour ne pas que Ziggler soit désavantagé mais tu as de bonnes chances d’être l’heureux élu, la plupart te pensent moins … menaçant que Lesnar, c’est tout bénef.
 
Mike : J’espère que tu dis vrai. Pour toi comme pour moi.
 
Kevin : C’est bien joli tout ça, mais tu nous as pas fait venir ici pour jouer les captain obvious, hein … Alors maintenant accouche, j’ai autre chose à faire.
 
Frog : Bon … bah voilà les gars, le truc c’est que je suis dans la merde. La grosse, la belle, celle qui sent pas la rose … Et la vérité, c’est que vous êtes les seuls qui puissent m’en sortir. J’ai … j’ai besoin de vous pour m’en sortir.
 
A peine Frog eut-il terminé sa phrase que Mizanin comme Steen se levèrent d’un même élan. Le visage de leur manager prit une teinte verte lorsque Mr.Wrestling ouvrit la porte, et il tenta alors le tout pour le tout.
 
Frog : Je vous paierai ! Je vous paierai même très, très bien … des milliers, des dizaines de milliers s’il le faut ! Pitié les gars, c’est une question de vie ou de mort !
 
Kevin : Pourquoi je t’aiderai, hein ? Depuis que t’es devenu mon manager, je stagne dans le midcard à taper des guignols qui osent s’appeler catcheurs ! T’as rien fait qui puisse te donner la permission de me demander de l’aide !
 
Frog : Pitié, Kevin ! Je ferai ce que tu veux … je t’obtiendrai un match de championnat, coûte que coûte ! Tu deviendras l’étendard de la fédération si tu m’aides ! Regarde Mike, il est revenu depuis à peine deux semaines, et le voilà déjà dans un match de championnat ! Tout ça parce qu’il a cru en moi !
 
Mike : Croire en toi ? La bonne blague … J’ai un match de championnat parce que j’ai été le chercher. Toi, tu n’as été qu’une porte d’entrée vers la WFA, rien de plus. C’est Kevin qui a raison, t’as jamais rien fait pour nous !
 
Frog, s’agenouillant : Je vous en prie ! Je vous implore même à genoux ! Je ne vous demande qu’un combat, un seul combat et je vous promets de tout faire pour que vous trôniez ensuite au sommet de la WFA !
 
Kevin : Un combat ?
 
Mike : Cause toujours, tu m’intéresses.
 
Kevin : Attend, gringalet … on a peut-être refusé un peu trop vite … dis m’en plus.
 
Frog : Un match, vendredi soir du côté de Los Angeles. Un combat en équipe contre les deux meilleurs lutteurs d’une petite fédération locale.
 
Kevin : Pourquoi ?
 
Frog : Pour rembourser une dette.
 
Mike : Une dette ? Pitoyable … Règle tes problèmes tout seul mon gars …
 
Kevin : La ferme Mike. Raconte.
 
Frog : Bon … bah voilà. Il y a deux ans et demi, j’étais un manager sur le déclin. Mes poulains n’avaient pas de matchs, j’étais tenu éloigné des hautes sphères et incapable de faire quoi que ce soit. Pourtant, j’avais déjà fait mes preuves. Deux ans plus tôt, j’emmenais Rob Van Dam remporter le Main-Event de Wrestlemania ! Et puis, petit à petit, la chute. RVD me lâcha pour un autre manager, sans grand succès d’ailleurs, et je dus trouver un nouveau lutteur à manager. J’essayais plusieurs noms, mais aucun ne parvint à s’entendre avec moi. Jusqu’à ce que j’hérite de quelqu’un à ma mesure. Un champion, une légende même. Shawn Michaels. Inutile de dire que je sentais le vent tourner en ma faveur, d’autant plus que le courant passa immédiatement avec Shawn. Il remporte très vite ses premiers combats, et enchaîna même les victoires face à des adversaires de plus en plus importants. Il était à nouveau l’un des meilleurs de la WFA, et beaucoup le voyaient déjà remporter le titre. Puis arriva le Rumble. L’occasion rêvée ! Shawn était surmotivé, prêt à tout pour l’emporter. Seulement … lorsque le programme du Royal Rumble filtra, nulle part il n’était fait mention de lui. J’ai donc était voit le grand manitou pour lui demander qu’il rectifie cette erreur … sauf que ça n’en était pas une. Il m’expliqua que Shawn commençait à prendre trop de place et que ce n’était pas bon pour le business qu’il revienne au top. Evidemment, je me suis insurgé, je l’ai insulté … j’ai même failli le frapper mais à la fin, je me suis dit qu’il valait mieux le supplier. Il finit par accepter d’inclure Shawn dans le match, mais qu’en échange je devrai, un jour, faire quelque chose pour lui. Eh bien … ce jour est arrivé. Il tente de lancer une nouvelle fédération du côté de LA, et il souhaite avoir, pour son plus grand show, deux lutteurs majeurs pour faire face à ses champions. Histoire de montrer que les meilleurs sont bien chez lui, et pas à la WFA. Et malheureusement, en plus de ses activités dans le monde de la lutte, il est aussi devenu quelqu’un de très influent dans celui du crime. Si jamais vous ne combattez pas après-demain, il viendra chercher ma tête …
 
Kevin : Rha l’enflure ! Tout le monde sait bien que le meilleur est à la WFA, puisque le meilleur c’est moi ! T’as gagné blanc-bec, je vais le faire ton combat ! J’vais les démolir !
 
Mike : Frog, le dirigeant de la WFA à l’époque … c’était bien l’homme auquel je pense, hein ?
 
Frog : Oui …
 
Mike : Alors je suis ton homme. J’ai un compte à régler avec lui …
 
Frog : Fantastique ! Merci, merci mille fois les gars, je saurai vous récompenser !
 
Mike : Ma récompense sera de lui faire cracher ses dents.
 
Kevin : Bah voilà qui est parlé ! Let’s go to Lose Angeles !
 
***
 
Airbus A380 from WFA City to Los Angeles, First Class, Thursday July the 17th, 9:00 AM.
 
L’avion avait décollé depuis maintenant deux bonnes heures lorsque Kevin Steen ouvrit les yeux. Frog Splash l’avait sorti du lit à quatre heures du matin, et étant qu’il venait de se coucher moins d’une demi-heure auparavant, il avait vraiment besoin de sommeil. Seulement …
 
Kevin : Tss … Impossible de pioncer tranquille dans ces avions de merde …
 
Une façon comme une autre de signifier à ses deux compagnons de route qu’il s’était réveillé, et au passage de s’attirer un regard noir d’une hôtesse.
 
Frog : Ah, Kevin … ça tombe bien que tu sois réveillé, j’allais justement expliqué le programme à Mike.
 
Kevin : Hum …
 
Frog : On atterrira vers seize heures, heure locale. De là un taxi viendra nous chercher et nous conduira à l’hôtel. Le temps de déposer les bagages, et …
 
Kevin : M’en fous de ça … quand qu’on tape ?
 
Frog : J’y viens. Donc après avoir fait un tour à l’hôtel, on viendra nous chercher pour aller rencontrer notre hôte. Il tient à voir les deux légendes de la WFA que vous êtes. Surtout vous ne devez pas lui manquer de respect ! Que ce soit l’un ou l’autre. Sinon … eh bien il nous tuera, tous les trois.
 
Kevin : Qu’il essaie …
 
Mike : Je veux sa tête Frog !
 
Frog : Je sais, mais il va falloir te faire une raison, c’est impossible. Il est trop bien gardé. Par contre, si tu veux prendre la monnaie de ta pièce, il vous suffira de gagner demain. Le match aura lieu aux alentours de dix heures du soir, en Main-Event. Après ça, on rentre fissa à WFA City pour le PPV, vous gagnez vos matchs, et tout rentre dans l’ordre.
 
Mike : Tellement simple sur le papier …
 
Frog : Je sais, je sais … reposez-vous tous les deux, vous devez être en pleine forme demain, et avec le décalage horaire, vous devez dormir un maximum.
 
Kevin : Pas b’soin de me l’dire deux fois …
 
***
 
Los Angeles, California, Thursday July the 17th, 6:00 PM.
 
Les trois comparses arrivèrent à Los Angeles sans encombre et, comme prévu, furent rapidement emmenés à leur hôtel. Court intermède puisque déjà le chauffeur envoyé stationnait devant le hall d’entrée. Le petit groupe n’eut donc d’autre choix que de se hâter. Kevin Steen n’avait ouvert les yeux, en tout et pour tout, que pour descendre de l’avion et monter dans le taxi. Mizanin, lui, semblait bien plus préoccupé. Le voyage dura une vingtaine de minutes avant que la voiture ne s’arrête devant l’entrée d’une magnifique arène. Le chauffeur invita alors ses passagers à sortir et à se rendre à l’intérieur. Une fois sorti, les trois hommes se regroupèrent à la demande de Frog Splash.
 
Frog : Bon, les gars, vous avez compris ? Pas de vagues, vous êtes poli, vous combattez et on se casse. Ok ?
 
Kevin : On verra s’il a une bonne gueule.
 
Mike : Ouais … on verra …
 
Après avoir soufflé de tristesse, Frog entraîna ses deux compères à l’intérieur. Et effectivement, ils étaient attendus. Un gaillard qui tutoyait les deux mètres, plutôt baraqué et l’air renfrogné leur fit signe de venir. Le seul problème étant … qu’il portait une perruque blonde, une robe à fleur et des escarpins !
 
Santina : Veuillez me suivre messieurs, le patron va vous recevoir.
 
Kevin : Hahaha ! Mate un peu la dégaine !
 
Frog : La ferme Kevin ! Après vous … euh … mademoiselle.
 
L’air dubitatif, Santina consentit tout de même à mener les trois hommes dans les dédales de l’aréna jusqu’à arriver, par le biais d’une porte dérobée, devant une pièce “restricted area”.
 
Santina : C’est ici. Le boss vous attend, hésitez pas.
 
Mike fut le premier à entrer, d’un pas décidé. Kevin suivit bien vite et Frog, l’air désespéré, prit leur suite en espérant éviter les dégâts. Effectivement, il était bien là. Pimpant dans son costard blanc immaculé, entouré de deux molosses plus que bien armés trônait l’ancien boss de la WFA, celui que l’on surnommait le Dieu du fakhr, l’empereur des Wookie … Georges Bacca, alias Gbacca. Mizanin ne lâcha pas son ancien manager du regard une seconde, alors que Mr.Wrestling lorgnait sur les deux gardes du corps en se frottant les mains.
 
Frog, à voix basse : Faites pas de gaffe … pitié faites pas de gaffe …
 
Gbacca : Frog, mon ami ! Eh bien, entrez ! Mike, Kevin, comment allez-vous ?
 
Frog : Très bien Gbac … euh … monsieur .
 
Gbacca : Mais voyons, appelle-moi Gbacca ! Pas de familiarité entre nous, nous sommes amis ! Comment vont tes gosses ?
 
Frog : Euh … j’ai pas de gosses, m’sieur Gbacca …
 
Gbacca : Fantastique, fantastique … En tout cas, je suis content de voir que tu es un homme de parole. C’est vraiment un plaisir de vous voir tous les deux les gars ! Surtout Mikey … alors, comment va depuis le temps ?
 
Le Miz ne prit pas la peine de répondre et continua de fixer son ancien allié. Cela n’empêcha pas Gbacca de sourire et, finalement, il demanda aux trois hommes de s’asseoir.
 
Gbacca : Bon, trêve de plaisanteries. Il est temps de parler business. Vous deux, vous allez affronter demain deux de mes poulains lors du Main-Event du show de ma nouvelle fédération, la WWC (Wookie Wrestling Corporation). Je vous préviens, vous aurez en face de vous mes deux champions !
 
Kevin : On va en faire de la chaire à pâtée, de vos champions.
 
Gbacca : Oh non, je crois bien que vous allez perdre !
 
Kevin : Cause toujours, ils vont tellement prendre de tartes dans la gueule que même leurs mamans ne pourront plus les reconnaître.  
 
Gbacca : Tu as mal compris Kevin. Je suis sûr que vous allez perdre. Et je dirais même que vous avez intérêt à perdre.
 
Mike : Qu’est-ce que tu veux dire ?
 
Gbacca : Je veux dire que vous allez vous couchez pour mes gars. Enfin, si vous tenez à la vie.
 
Frog : Wowowo … wo ! T’as jamais parler de ça quand tu m’as appelé, c’est quoi ce délire ?
 
Gbacca : Ce délire, c’est payer la dette que tu as envers moi. Rien de plus, rien de moins.
 
Mike : Combien de thunes sur ton putain de match truqué ?
 
Gbacca : Absolument aucune. Vous allez servir un projet bien plus important que l’enrichissement d’un homme.
 
Kevin : Pas question ducon, je me coucherai pour personne !
 
Mike : Qu’est-ce qu’on y gagne ?
 
Gbacca : La vie sauve. Et c’est déjà pas mal.
 
Frog : Ok, ok, on va se calmer là Gbacca … je sais que tu m’as rendu un putain de service mais là …
 
Kevin : Pô question.
 
Frog : … je crois pas que je pourrai les résonner.
 
Gbacca : Très bien. Joey, montre à monsieur Steen qu’on n’est pas des rigolos nous.
 
Frog : C’est bon, c’est bon Gbacca. On sait ça. Ils vont le faire, ils vont le faire.
 
Malgré les contestations des plus véhémentes de Kevin Steen, le grand manitou sembla satisfait. Il laissa ainsi les trois comparses regagner la sortie, avec en prime une dizaine de dollars chacun histoire de “compenser la supercherie”. Le trio regagna donc le taxi qui les ramena fissa à leur hôtel où, enfin, ils purent se poser et faire le point.
 
Frog : Trente dollars … non seulement c’est un pourri mais en plus il est radin …
 
Kevin : Même pas de quoi se payer une turlutte. J’vais être obligé de taper dans mon compte retraite …
 
Mike : Bon, les gars, je pense qu’il y a plus important que les quelques dollars qu’il nous a filé. On est dans la merde là !
 
Frog : Bah, il vous suffira de perdre demain, et tout sera réglé. De toute façon, ce sera pas la première fois que vous finissez au tapis, hein …
 
Steen, pour toute réponse, envoya son poing droit dans la mâchoire de leur manager.
 
Mike : Tu vois vraiment pas plus loin qu’le bout de ton nez, hein ? Tu penses vraiment que ça va se terminer là ? J’parierai mes couilles que le match sera télévisé … ce qui veut dire que la WFA a de grandes chances d’en être informé. Déjà qu’on n’est pas censé lutter pour d’autres fédérations sans leur aval, alors si en plus on se fait ridiculiser par deux inconnus … tu peux parier qu’on reverra plus jamais les sommets.
 
Frog : Et alors quoi, vous préférez vous faire buter ?
 
Kevin : Qui z’essayent ! J’les attends !
 
Mike : Putain … tu nous as vraiment mis dans une belle merde Frog …
 
Frog : Désolé … je pensais vraiment pas que ça tournerait comme ça.
 
Mike : Se barrer, c’est une option ?
 
Frog : Même pas une envisageable. Il a fait garder l’hôtel, c’est certain. En plus, peu importe où on ira, il nous retrouvera, il a le bras long.
 
Mike : Hum … putain … Kevin, je crois qu’on va être obligé de se prendre la branlée d’notre vie …
 
***
 
Los Angeles, California, Friday July 18th, 9:30 PM.
 
La journée fut longue pour les trois protagonistes. A eux trois, ils essayèrent d’échaffauder un plan  génial, le plan qui fait que les héros s’en sortent avec la classe dans les films. Malheureusement … rien. Jusqu’au dernier moment Mike, Kevin et Frog avaient tenté de trouver la faille, mais rien de ce qu’ils pouvaient faire ne les sauverait de l’humiliation d’une défaite. Lors de leur arrivée au stadium, plein à craquer malgré l’absence de grands noms au programme, on les avait rapidement emmenés dans leurs vestiaires respectifs. Car oui, dès qu’ils furent entrés, plus aucun moyen de communiquer. Ils étaient pieds et poings liés sans aucun moyen de se parler. Gbacca avait vraiment pensé à tout, l’enflure …
Finalement, l’heure fatidique arriva. Santina alla chercher tour à tour le Miz puis Kevin Steen, et elle les accompagna jusqu’aux limites de la rampe d’entrée. Steen, passablement énervé, jugea bon de déverser sa rage en passant à tabac un ingé son qui portait un horrible maillot serbe (cette équipe de losers même pas capable de se qualifier pour la CDM) répondant au doux nom de Heelmaniac (note : ceci est un ajout de dernière minute de l’auteur qui emmerde profondément toutes les personnes qui pourraient se sentir visées). Les deux hommes jetèrent un oeil et aperçurent Gbacca, en bonne place, entouré de ses deux molosses. Sur le ring, l’avant-dernier match venait de se terminer, avec une victoire d’un mec déguisé en otaku contre, selon les dires du speaker, le “descendant direct de Simplet, de Blanche-neige et les sept nains, rendu d’une taille normale au cours d’une expérience diabolique d’un scientifique nazi pendant la seconde guerre mondiale”. Madre dios ! Enfin, son tour arriva.
 
Tom Mitchell (speaker) : Ladies and gentlemen, I would like to hear some noise for our Maiiiiiiiiiiiin-Event ! Tonight, two superstars from the WFA will try to resist to the most terrific team of all this fucking business ! Introducing first, weighing in at 220 pounds, from Cleveland, Ohio, a big mouth in a short body, a former World Heavyweight Champion … The Miz !
 

 
Mizanin ne releva ni l’insulte ni la musique moqueuse et se contenta de se diriger d’une traite vers le ring.
 
Tom Mitchell : And his partner, weighing in at … waaay too much pounds, from a lost country somewhere in the snow, Kevin Steen !
 

 
Contrairement à son partenaire, Kevin ne resta pas sans réaction. Il se rua en effet sur le ring à la poursuite de l’infâme présentateur en beuglant à tout va “viens m’le dire en face, viens m’le dire en face !”. Après quelques tours de ring, Mitchell eut la bonne idée de sauter dans les gradins, par-dessus les barrières de sécurité alors que Steen se faisait ramener sur le ring par Mizanin, lui demandant de se calmer. La chose ne fut pas aisée, mais après un dernier doigt d’honneur adressé à sa nouvelle tête de turque, Mr.Wrestling daigna monté sur la surface de combat.
 
Tom Mitchell : And … their … their opponents … the most terrific team in the … the history … the wookies bros !
 

 
Deux … wookies !? Oui, deux wookies sortirent des coulisses, aussi imposants que dans les films de Georges Lucas, et s’avancèrent vers le ring. Le Miz et Steen échangèrent un regard plein de honte devant la dégaine de leurs futurs tombeurs. Quel enfoiré, ce Gbacca … En tout cas, les deux bêtes avancèrent sous les “hourra” du public, visiblement acquis à leur cause … mais on est où là !? L’arbitre effectua alors les vérifications de rigueur, et demanda à chaque équipe de choisir celui qui débutera sur le ring.
 
Kevin Steen and The Miz vs Wookies Bros
 
La rencontre débuta alors, avec l’arbitre qui invectiva Steen à sortir du ring. Les deux lutteurs sous contrat avec Frog Splash n’en revenaient pas. Ils allaient vraiment devoir se coucher face à … deux boulets dans des costumes ringards !? Merde ! En tout cas, les deux Wookies avaient les faveurs de la salle, et chacun de leurs grognements donnait lieu à une petite ovation. Puis l’un des deux (lequel ? on s’en fout ils sont pareils, pire que les Usos) décida qu’il était temps de remporter le combat. Aussi il s’élance en direction de Mizanin. Celui-ci le vit arrivé à des kilomètres et … resta inerte. Le coup de la corde à linge le sécha sur place. Le wookie, qui visiblement cachait un vrai lutteur, releva son adversaire. Enfourchement, et écrasement ! L’arbitre accourut puisque la bestiole posa le pied sur le torse de Mizanin, 1, 2 et … dégagement ! Il ne fallait pas non plus que le tout soit trop évident … Dans cette optique, le Chick Magnet attrapa la jambe de son adversaire et le fit tomber tête la première sur le ring avant de se laisser tomber sur lui, 1, 2 et … bordel mais il se dégage pas ! Juste avant la troisième tape au sol, Mike parvint à mimer le dégagement. Qu’est-ce qu’il se passait ?
 
Le second Wookie arriva en trombe, beuglant des … mots, de vrais mots ? Pas très doués les wookies … En tout cas, après avoir essuyé un “dégage, ‘tite bite”, Mizanin fut forcé de reculer par l’arbitre. La bête entrante essayait de ramener son partenaire du monde des rêves. Finalement, il y parvint … et le premier wookie fondit en larmes sur l’épaule de son compère ! Mizanin et Steen se regardèrent, incrédules, alors que la foule commençait à montrer son incompréhension. Gbacca, depuis sa place, insultait copieusement les deux lutteurs de la WFA, dégainant même son arme afin de montrer son sérieux. Dommage qu’il s’écroule en tentant de prendre appui sur le siège de devant. Mais le message était on ne peut plus clair : pas de conneries les gars. Steen prit alors le relais, sans demander.
 
Eh merde. Le Wrestling’s Worst Nightmare se pourléchait les babines. Le premier wookie était remplacé officiellement par le second, qui ne vit Steen que lorsqu’il fut à un mètre seulement de lui. Il lui hurla alors de se coucher, mais ce n’était pas le genre du bougre. Chéreau-shot ! OMG !!! Dirty wookie ! Il s’allongea alors sur Steen devant un Miz médusé, 1, 2 et … non ! Steen se dégagea juste avant de saisir à pleine main ses bourses ! Le wookie demanda à l’arbitre un décompte plus rapide la prochaine fois. Il alla donc chercher Kevin … Low Blow ! La réponse ! Ce fut cette fois le wookie qui s’écroula ! Son partenaire, enfin rétabli, rentra sur le ring, une nouvelle fois. Putain, qui va y croire … En tout cas, l’arbitre commanda là encore au lutteur de la WFA de reculer. Tant mieux, il devait parler à son partenaire.
 
Mike : Bordel, c’est quoi cette merde ? Pourquoi t’as fait ça ?
 
Kevin, se massant les parties : C’est lui qu’a commencé ! C’t’enfoiré, va finir dans mon assiette, pas moyen !
 
Mike : Putain, mais tu te rends compte de ce que t’es en train de faire !? On joue nos vies là mon gars !
 
Kevin : Ranafout’ ! On va quand même pas perdre contre ces deux cons ! Quitte à crever, autant que ça soit après une bonne branlée !
 
Mike tenta de raisonner son partenaire autant qu’il le put, seulement … il était déjà trop tard pour ça ! Pendant ce temps, les deux wookies s’étaient relevés et, d’un pas décidé, ils se dirigèrent vers leurs adversaires. Ils poussèrent l’arbitre et commencèrent à gueuler sur leurs deux adversaires. Parmi le flot ininterrompu  d’insultes, ils comprirent ce que l’équipe locale attendait : qu’ils aillent se coucher au milieu du ring pour prendre le tombé. Mizanin lança un regard à son acolyte, dont le sourire en coin ne laissait rien présager de bon. Il souffla ensuite, tapa la main tendue et accompagna son compère vers le milieu du squared circle, face à des wookies visiblement satisfaits. Là, les quatre … combattants, se regardèrent tour à tour … et les bêtes envoyèrent leurs droites en direction des mâchoires des lutteurs de la WFA !
 
Bloqué ! Des deux côtés ! Les wookies ne comprirent pas et tentèrent la gauche … là aussi contré ! Steen hurla “let’s begin the show”, et les deux lutteurs de la WFA envoyèrent leurs bottes frapper l’abdomen des deux wookies qui plièrent genoux. Ils se projetèrent ensuite dans les cordes, chacun d’un côté … Running Knee Strike du Miz sur wookie 1 ! Et la Rolling Leg Drop de Steen sur wookie 2 ! On ne perd pas de temps, ils relèvent wookie 1, projection dans le coin … Miz-line ! Alors que Gbacca s’égosillait, Steen enchaîna : Package Piledriver ! Wookie 1 down, au tour du deuxième ! Là encore, c’est Mizanin qui débuta avec son Skull Crushing Finally qui envoya la victime au sol … juste en place pour un Sharpshooter ! Il n’en fallait pas plus pour que le wookie 2 tape au sol dans un cri de douleur ! Victoire pour les WFA’s wrestlers !
Miz chercha d’emblée Gbacca et il finit par l’entrevoir, furibond, se diriger vers la sortie de la salle. Bon, au moins ils mourront en vainqueur … Steen, de son côté, avait arraché les masques de wookie des deux figurants … qui s’avérèrent être Santino et … Santina ? Dafuq ? En tout cas, Mr.Wrestling ne perdit pas de temps pour célébrer, puisqu’à peine quinze secondes après que la cloche ait sonnée, il arborait l’un des masques sur la tête et l’autre … un peu plus bas … le tout en exécutant une danse des plus obscènes. La fierté canadienne dans toute sa splendeur !
 
Tony Mitchell : Fuck ! That shouldn’t happen ! Security, security !
 
Voilà, ce qui devait arriver arriva … Une vingtaine de mecs encerclèrent les deux hommes, alors que la foule fut évacuée en quatrième vitesse. Miz et Steen s’observèrent et, d’un commun accord … foncèrent dans le tas ! Double Suicide Dive sur les membres de la sécurité ! Cinq d’un coup ! Malheureusement, le début de rébellion fut stoppé net par l’arrivée des quinze autres, qui coupèrent court aux veilletés anarchistes des deux hommes. Ils furent alors conduit, sous bonne garde, dans les dédales de l’aréna. Seulement cette fois, ce n’est pas dans le bureau de Gbacca qu’ils atterrirent, mais dans une pièce nettement plus grande. Frog Splash gémissait au sol, le nez ensanglanté alors que Gbacca, entouré de deux hommes baraqués et d’un chinois en blouse blanche, était rouge de colère.
 
Gbacca : Qu’est-ce que vous avez foutu ! Vous avez niqué les wookies bordel de merde !
 
Kevin : Oué bah z’étaient vachement nuls, vos gars. Fallait en prendre des moins mauvais, ptêt que ça aurait marcher …
 
Gbacca : LA FERME ! Putain … tout ce que je vous demandais, c’était de perdre … c’était pas grand chose … pour une si grande cause …
 
Frog : Une cause ? Mais putain de quoi tu parles !?
 
Gbacca : De quoi je parle ? DE QUOI JE PARLE !? Je parle d’une des plus grandes tragédies de l’histoire, d’une population encore plus raillée que les roumains, je parle d’une injustice constante depuis plus de quarante ans ! Je parle du racisme contre les wookies !
 
Mike : What …
 
Frog : … da …
 
Kevin : … fuck !?
 
Gbacca : Vous pensiez vraiment que j’avais tout ça juste pour vous humilier ? Mais bien sûr que non ! Je ne suis pas le méchant de l’histoire, bordel ! Je voulais juste voir les wookies vous battre, pour l’image. Je voulais que les gens voient à quel point ils sont cools, les wookies ! Je voulais une chance, que cela soit le premier pas vers la réhabilitation de … de ma race ..
 
Frog : … t’es bourré, Gbac ?
 
Gbacca : Bourré ? Oué, sans doute. Mais je suis conscient quand même ! Et je sais qu’avec la raclée que vous venez de leur mettre, il n’y a plus aucune chance de les voir aduler par la jeune génération …
 
Kevin : Mon gars, tu sais que les wookies c’est juste un fake ? Tu le sais, hein ?
 
Gbacca : Un fake … un mythe … une légende … juste des portuguais un peu trop poilus … oui, je le sais, on me l’a suffisamment répété depuis ma naissance … Le déni, la pire forme de maltraitance. Je voulais simplement arrêter ça … que les gens nous reconnaissent, même si c’était par le biais d’un petit trucage …
 
Mike : Bordel Gbacca, mais t’es con ou quoi ? Les wookies, ça n’existe pas ! C’est pas du déni, c’est la réalité !
 
Gbacca : La réalité, hein …
 
Le fahkr king ouvrit alors sa chemise, laissant apparaître son torse … couvert d’un million de poils bruns ! Bordel c’est quoi cette merde !?
 
Kevin : La vache ! Les rasoirs, tu connais pas ?
 
Frog : Mais … qui … es-tu ?
 
Gbacca : Qui suis-je ? Je suis Chewgbacca, de la lignée du grand Chewie, qui vécut il y a fort fort longtemps dans une galaxie fort lointaine … et je suis le dernier des wookies ! Enfin, je l’étais … jusqu’à aujourd’hui. Docteur, allez-y !
 
Docteur : A vos ordres.
 
L’homme en blouse blanche sortit un boitier sur lequel trônait un seul bouton, rouge, sur lequel il appuya évidemment. Une porte s’ouvrit alors, et une boule de poil en sortit. Un très, très grande boule de poil … un vrai wookie … trois mètres cinquante, des pattes aussi grosses que les fesses de tee (HUGE size), un véritable monstre.
 
Gbacca : Grâce à l’aide du docteur Ching chong chang, j’ai pu utiliser mon AND pour créer une nouvelle lignée de wookies, plus forte encore que la lignée originelle. Ma race ne s’éteindra pas avec moi ! Et vous savez le plus beau ? Il m’obéit au doigt et à l’oeil ! Bien sûr, celui-ci est pour le moment l’unique, la formule de naissance du wookie ayant été trouvé très récemment. Mais dites-vous bien que ce mastodonte que vous observez … il n’a fallu qu’un seul poil pour le créer.
 
Alors que Gbacca riait à présent devant les airs médusés de Frog, Kevin et Mike, le wookie grogna et décocha un coup de patte nonchalamment … qui décrocha la tête du docteur de ses épaules !
 
Gbacca : Putain ! Pas bien wookie, pas bien ! Bon, heureusement qu’il avait trouvé la formule. On va en avoir besoin maintenant que vous avez tout gâché.
 
Mike : Qu’est-ce que tu veux dire ?
 
Gbacca : Ce que je veux dire ? Eh bien, maintenant que les humains prennent les wookies pour des grosses tanches à cause de vous, pas le choix, va falloir les exterminer. Je vais donc créer une armée de wookies et prendre le contrôle de la planète. Et je vais commencer par lui demander de vous buter !
 
Frog : Hein !? Ah non, non non non !
 
Mike : Eh merde …
 
Gbacca : Vous voyez, les gars, il vous aurait suffit de vous coucher. Maintenant, dites adieu à la vie.
 
Gbacca et ses deux gardes du corps reculèrent de deux bons mètres, toujours en tenant le Miz, Kevin Steen et Frog Splash en joue. Mais c’était là le cadet de leurs soucis. Le wookie se mit en effet à avancer vers eux, obligeant les trois hommes à reculer, et reculer encore. Jusqu’à ce qu’ils soient dos à dos avec un mur.
 
Mike : Eh merde … tu nous as vraiment foutu dans une belle merde Frog !
 
Frog : Quoi !? Vous aviez juste à vous coucher !
 
Kevin : Ta gueule ! Réfléchis plutôt, c’est toi le cerveau !
 
Frog : Qu’est-ce que vous voulez que je foute moi ? Je sais pas comment battre un putain de wookie !
 
A peine Frog eut-il terminé sa phrase que le wookie fondit sur eux à la vitesse de l’éclair. Son poing fendit l’air en direction du Miz, mais heureusement celui-ci l’esquiva au dernier moment. L’occasion pour Frog et Steen de se dépétrer de cette situation en roulant sur le côté. D’un côté, Mike Mizanin, de l’autre Steen et Frog Splash. L’indécision fit que le wookie regarda longuement de gauche à droite afin de choisir sa cible. La bête poussa alors un grognement de dépit, et tourna vers la droite. En direction de Mr.Wrestling et du manager ! Il se mit à avancer vers eux à nouveau … mais du ploir l’échine après un saut chassé derrière le genou ! Le Miz !
 
Mike : Allez les gars, on va pas se laisser buter comme ça !
 
Kevin : Putain il a raison le nabot !
 
Et Steen qui suivit ! Il vint porter une manchette à l’européenne, avant de s’abaisser pour éviter le coup de griffe. Frog, derrière, était bien trop apeuré pour tenter pareille manoeuvre. De l’autre côté de la pièce, Gbacca invectivait ses molosses à laisser faire la bête, histoire de tester sa force. Mais celle-ci avait bien du mal ! Le Miz et Kevin Steen lui menaient en effet la vie dure à coup de poings et de pieds. Le wookie était littéralement acculé, sans la moindre solution de repli. Et ça commençait à l’agacer … Dans un hurlement terrifiant, il fit virevolter ses bras en direction des deux assaillants, les envoyant au sol dans un fracas indescriptible, juste aux pieds de leur manager Frog Splash.
 
Frog : Les gars … ça … ça va ?
 
Le wookie prenait quelques secondes afin de se remettre, heureusement pour les trois comparses.
 
Kevin : Putain … viens nous aider p’tite fiotte !
 
Mike : Non ! Frog, reste là. J’ai un plan.
 
Frog : Un plan ?
 
Mike : Oué, un plan. Toi, tu restes là, planqué. Ce n’est pas du wookie dont tu dois t’occuper, c’est de Gbacca. On ne pourra pas s’en sortir si lui et ses gardes sont dans les parages, peu importe l’animal.
 
Frog : Mais … mais … ils ont des mitraillettes … des flingues … je vais quand même pas les attaquer !
 
Mike : Regarde le wookie. Sa ceinture.
 
Frog et Kevin jettèrent un oeil dans la direction indiquée, et après avoir vainement cherché pendant quelques secondes, ils aperçurent l’engin : un petit pistolet caché sous les poils … et pas du genre terrestre !
 
Kevin : Attend … les poils du mec permettent de créer le wookie ET ses armes ? C’est possible ça ?
 
Mike : On s’en fout, c’est notre seule chance. On tente notre technique ultime Kevin, c’est le moment ou jamais !
 
Mike et Kevin, n’écoutant que leur courage, s’avancèrent donc pour faire face à la bête. Celle-ci était à présent pleinement remise du passage à tabac, et plus énervée que jamais ! Mike se plaça aux avant-postes, laissant Steen deux bons mètres derrière lui. Il se rua alors sur le wookie qui, de ses pattes monstrueuses, tenta de le capturer. Mais le bourge était agile ! Il glissa entre ses pattes, prenant l’animal à revers … et attrapant du même coup le pistolet ! La suite se passa en l’espace de cinq secondes : Kevin Steen, en seconde couche, frappe le wookie d’un coup de tête dans les valseuses, le faisant choir sur le coup. L’arme atterrit dans les mains de Frog Splash après un jet du Miz, parti se mettre vite à l’abri, le manager tira pendant que les gorilles de Gbacca dégainait … et manqua sa cible pour ne toucher que le mur derrière les méchants ! C’est alors qu’une espèce de portail dimensionnel s’ouvrit ! Gbacca et ses deux brutes se retournèrent immédiatement, et hurlèrent de toute leur voix. Rapidement, ils sentirent une force irrésistible les haper vers la porte dimensionnelle. Dans la panique générale, tout le monde essaya de s’accrocher à un objet de la pièce.
 
Gbacca : Ah les enfoirés ! Les putes ! Georgio, Ginette, aidez-moi bordel de merde !
 
Georgie : On essaie patron, on essaie !
 
Mike : Frog, arrête ça ! Vite !
 
Frog : Je sais pas comment sa marche moi, putain !
 
Le wookie, inconscient après le violent coup reçu fut le premier à disparaître.
 
Gbacca : Nooooooooon ! Jéééééééééééroooooooome ! Rha les enfoirés ! J’vais les buter, filez-moi un flingue !
 
Ginette : N’en a pu patron ! Partis dans l’trou !
 
Le pauvre Ginette, sa réplique terminait, ne put résister plus longtemps à la force d’attraction du mini trou noir et se trouve aspiré à son tour. Evidemment, Georgio suivit tandis que Frog cherchait toujours le moyen d’arrêter ce cataclysme avant que tout le monde ne se fasse avoir. Gbacca, quant à lui, se sentait lâcher prise petit à petit. Ses doigts glissaient le long du poteau qu’il avait réussi à agripper au dernier moment. Son regard se plongea successivement dans celui de Kevin Steen, dans celui de Mizanin, et pour finir sur un Frog Splash toujours aussi couillon qui essayait de trouver un bouton caché sur un pistolet n’ayant qu’une putain de gachette, c’est pas compliqué bordel de merde ! Le fakhr king prit alors une grande inspiration, sortit une dernière réplique qui tue (“je voulais juste un monde plus juste avec les poils …”) et se laissa emporter. Une demi-seconde plus tard, Frog tentait enfin le plus évident et tirait droit dans le trou, qui se referma instantanément avec un petit “bang”.
 
Frog : …
 
Mike : …
 
Kevin : …
 
Frog : J’ai réussi !
 
Mike : Putain … qu’est-ce qu’il vient de se passer ?
 
Kevin : J’ai pas tout compris … mais je crois qu’on vient de sauver le monde d’une invasion wookie.
 
Frog : Un truc dans l’genre …
 
***
 
Los Angeles, California, Saturday July 19th, 8:00 AM.
 
La nuit n’avait pas été de trop pour que les trois comparses se remettent de leurs émotions. Ils l’avaient passé à ressasser les évènements, en long et en large, pour en arriver à la conclusion suivante : ils étaient devenus DES PUTAINS DE HEROS ! Et ça, bordel c’est la classe ! Et voilà, finalement, que l’on retrouvait Mizanin, en train d’observer dans sa tenue de la veille les employés municipaux qui, petit à petit, dévoilaient l’affiche de WFA Cyber Sunday. Soudain, une main se posa sur son épaule. C’était Kevin Steen, lui aussi dans sa grenouillère de match, qui venait lui indiquer que tout était prêt pour le départ. Les deux hommes grimpèrent lors dans une superbe porsche cayenne, Mizanin côté conducteur. Alors que l’automobile démarrait, un bruit se fit entendre, à l’arrière.
 
Frog : Laissez-moi sortir ! Putain les gars, c’est pas drôle !
 
Kevin : Ta gueule ! La prochaine fois t’y réfléchiras à deux fois avant de nous embarquer dans tes conneries !
 
Mike : Direction WFA City ! Et j’te préviens, tu restes dans le coffre jusqu’à l’arrivée, avec la bouteille que t’as filé Kevin, t’auras aucun problème.
 
Kevin : Quelle bouteille ?
 
Mike : … Bah, on s’en fout. Allez, on rentre !
 
Et la voiture démarra sur une musique douce, avant de s’éloigner doucement dans les rues de la cité des anges. Quelle belle image !
 
Kevin : Au fait, y a pas un coin d’eau entre LA et WFA City ?
 
***
 
Voilà, messieurs-dames, vous savez tout. Vous savez comment trois héroïques jeunes hommes vous ont évité de finir en chair-à-pâté pour wookie. Vous savez comment ils ont éradiqué la menace, sans rien demander en retour. Si aujourd’hui, malgré tout, je vous compte cette histoire, c’est pour que vous vous rendiez bien compte. Kevin Steen et le Miz ont sauvé le monde. Eh oué, carrément. Alors, merde quoi, ça mérite bien un petit match de championnat, non ? Pour Steen, on s’en fout, peu importe la stipulation il va défoncer les deux autres clanpins.
 
 

VOTEZ MIZOU, VOTEZ STEEN. ILS VOUS ONT SAUVE LES MICHES, A VOUS DE FAIRE PAREIL !!!
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François
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Cyber Sunday 2014 - Page 3 Empty
MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyDim 6 Juil - 23:03

Promo Trent Barreta

"Porter un titre WFA sur son épaule est fatigant. Il faut sans cesse être sur la brèche et à l’affut de la moindre attaque d’une autre Superstar jalouse. C’est mon quotidien et je compte bien le conserver. Ce soir, j’affronte Randy Orton en Main Event ici en Egypte lors de la tournée mondiale de la WFA !"

Trent conclut son interview, remercie le journaliste et attrape sa ceinture de champion du monde. Il retourne en direction de son mobilhome lorsqu’il croise son adversaire du soir. Les deux hommes ne s’échangent aucun mot et continuent leur route malgré les regards soutenus. Orton est étrangement seul et ne traine pas ses collègues du Gang qui sont également présents pour la tournée mondiale. Il passe par le site du show spécial qui est en plein air avec de nombreuses tribunes démontables. Le site est au pied de la grande pyramide de Gizeh. Trent se pose sur un des turnbuckle du ring pour admirer cette merveille du monde qui est la plus ancienne et la dernière encore debout des 7 qui ont existé. Plus de 100 m de hauteur se tiennent devant lui sans sourciller, un peu comme son règne jusqu’à présent. Grand et fort, sans jamais trembler. Mais depuis Seth Rollins s’est incrusté dans cette routine formidable, il n’est plus serein, plus rien n’est sûr et tout a basculé. Tout ca trotte dans la tête du champion depuis One Night Stand et on le voit. Il est marqué, tiraillé et ca se lit sur son visage. Il se renferme de plus en plus. Seth Rollins a pris l’ascendant psychologique sur son adversaire à un point tel que Trent ne se soucie que de lui et non de Randy Orton. Pourtant un adversaire roublard et très dangereux qui sait manier tous les éléments et les personnes nécessaires pour parvenir à ses fins. Il descend du turnbuckle et va dans la direction de son lieu de résidence.

Show de la tournée mondiale, Egypte, 22h35

Roberts : And Now, Ladies and Gentlemen, it’s your Main Event and it’s for the World Heavyweight Championship.


Roberts : From St Louis, Missouri, weighing in 235 pounds, representing the Gang, The Viper, Randy ORTON !

Randy Orton est hué comme il ne l’a jamais été ! Il s’amuse de cette haine et en use pour s’en attirer encore plus, il va vers un ado qui tenait une pancarte à son nom, il l’attrape et la déchire et lâchant, un ‟I don’t care of you”. Il poursuit son chemin vers le ring.

Roberts : And his opponent, …


Ce sont des réactions mitigées qui accueillent le champion en titre mais tout de même accueilli comme attendu, la plupart des cris sont pour lui. Il lève son titre et court vers le ring, il glisse sous les cordes et vient front contre front avec le challenger. Il tend le titre au ref sans jamais quitter le contact avec Orton.

L’arbitre s’incruste entre les deux et les sépare. Il soulève le titre en hauteur et fait sonner la cloche avant d’abandonner la ceinture à un officiel.

*Ding, ding, ding*

C’est parti ! Le match pour le titre heavyweight est démarré ! Orton et Barreta se jaugent avant d’entrer en contact. C’est très partagé mais Barreta prend la main et repousse Orton dans les cordes Dropkick ! Le champion poursuit son travail de sape sur le challenger et le maintien au sol. Mais Orton s’en sort et se relève avant d’enchainer avec un Low Kick. Il envoie Barreta dans les cordes, Powerslam ! Legdrop de Randy qui ne relâche pas l’avantage qu’il a pris. Orton se laisse tomber sur le tapis et se positionne sur ses poings, il se place pour son RKO ! Barreta se redresse doucement, complètement à l’ouest. RKO !! RKO !! C’est porté Orton s’effondre sur Barreta pour le compte de l’arbitre 1 …2…

BLACKOUT ! Il fait nuit noire, tous les projecteurs se sont éteints, c’est le bordel dans les spectateurs, ils hurlent tous alors que personne ne connait le résultat du match et surtout personne ne semble s’en préoccuper. Le site est seulement éclairé par la lumière de la lune. Quand soudain !


Les techniciens s’affairent à rétablir le courant mais une seule lumière éclaire le site désormais, c’est un spot qui illumine la rampe d’entrée. Rampe d’entrée occupée par un inconnu à capuche qui descend la rampe. La sécurité ne le remarque pas alors que les fans crient toujours à se casser la voix. Très vite un membre du personnel attrape un micro et intime aux personnes présentes de rester calmement à leur place et de ne pas organiser un mouvement de foule qui pourrait être terrible. Le personne encapuchonnée s’avance toujours et monte sur le tablier du ring, toujours éclairée par le spot. Il lève les deux bras et les lampes reviennent instantanément alors qu’Orton et Barreta sont inanimés au sol !

Les spectateurs sont ahuris à la vision du ring, le spot éclairant la personne sur le tablier pivote et éclaire la pyramide à ce moment. Une silhouette apparait sur le flan de l’édifice, c’est Seth Rollins ! Rollins lève les bras et disparait comme par enchantement !


Seth Rollins est désormais sur le site du show ! Il descend doucement vers le ring et s’arrête au centre de la rampe, il s’assied en tailleur et entame une série d’incantations, ses yeux sont jaunes ! Il a les yeux jaunes alors qu’un craquement se fait entendre, le ring vient de s’écrouler ! L’homme à la capuche recule derrière Seth et entame à son tour un long flot de paroles continu ! Seth se relève, va chercher le titre de champion et repart avec … Trent est de retour et va à la poursuite de son assaillant, il lui fonce dans le dos, genou premier ! (On soupçonne une fracture d’une vertèbre) Seth s’écroule et Trent récupère son bien et fuit en direction des débris du ring. Il se place au centre du squared circle et intime Seth de venir se battre comme un homme mais ce dernier se relève et fixe Trent du regard. Il semble marmonner dans sa barbe, Trent tombe à genoux et semble paralysé alors que Seth rigole. Il avance à son tour vers le ring, Orton is back ! Il fonce sur Rollins mais ne le touche pas non plus, il est atteint de la même maladie que Trent, Orton est bloqué sur place ! Seth rigole encore plus alors qu’il renvoie son ami hors du site. Seth retourne vers Trent et prend la ceinture à nouveau sous le regard du champion impuissant. Pas si impuissant que ça ! Il attrape la cheville de Seth et le fait tomber ! Seth entre dans une colère noire, le vent commence à monter et la température diminue d’un brusque coup ! Le ciel devient plus noir que noir et le tonnerre commence à gronder, très vite des grêlons commencent à tomber sur le site. Une immensité de boules de glace tombe à flots sauf sur Seth qui semble être entouré d’une aura qui fait dévier la glace. Trent et Randy sont de nouveaux libres de leur mouvement et le public commence à fuir, le champion attrape une chaise pliante et la place sur sa tête pour contrer les grêlons. Trent, bien décidé à récupérer son bien fonce sur Rollins qui ne le regardait plus. Il frappe Rollins d’un coup de chaise, il attrape sa ceinture alors que les grêlons cessent suite au coup sur Rollins, c’est sans doute lui qui contrôle cette grêle. Orton fuit très loin en direction des backstages sans se préoccuper des autres. Trent compte bien prendre sa revanche sur Rollins en le frappant au sol de nombreux coups de chaise mais Rollins ne semble pas atteint. Trent décharge toute sa haine et sa hargne sur le dos de son adversaire qui lui a fait subir un vrai enfer durant des semaines. Trent lui lève la tête par les cheveux puis la frappe violemment contre le sol plusieurs fois !

Trent est enragé, prêt à rendre la pareille à Seth. Il le retourne dos au sol et s’apprête à le frapper mais il voit que Seth est inconscient. Il remarque vite la croix dorée qu’il porte autour du coup, il tente de lui arracher mais Seth ouvre les yeux et se défend, Trent comprend vite que cette croix est le symbole de sa puissance, les deux hommes se roulent à terre et Trent parvient à poser la main sur la croix qu’il arrache violemment, la lâche très vite aussi, elle est bouillante ! Il la frappe d’un coup de pied, et enchaine avec des coups de poings sur le visage de Seth qui semble à nouveau vulnérable ! Trent le relève et l’envoie dans la structure du gradin le plus proche, Seth est encastré dans les nombreuses barres qui constituent la structure, Trent le suit mais est subitement arrêté net sur place ! Il ne peut plus bouger, Seth se retourne et rigole, il fait signe au champion de regarder au sol, deux mains sorties de terre lui entravent les pieds. Une expression d’horreur se dessine sur le visage de Trent qui n’en croit pas ses yeux. Il est à la merci de Seth Rollins une nouvelle fois et cette fois encore plus impuissant qu’auparavant.

Seth : Tu es plus coriace que ce que je croyais, je pensais pouvoir te mettre plus bas que terre mais tu restes toujours sur mon dos. Tu as une qualité insoupçonnée, tu ne crois en rien. J’ai beau te faire subir les pires traitements, tu me suis. J’ai eu beau déclencher deux des dix plaies d’Egypte, tu es toujours la, de quoi ai-je avoir besoin, des sauterelles ? Des mouches ? Des grenouilles ? Rien, j’ai juste besoin de mes poings et de mes pieds pour te défaire, à Cyber Sunday, te ne sortiras pas champion, tu sortiras sur civière. Peut-être ne tu n’en sortiras pas vivant, sans ce cas, tu auras ta place dans cette pyramide, pyramide que j’ai visité de fond en comble et où j’ai trouvé certaines reliques, reliques qui m’ont apporté ma puissance, cette puissance que je vais utiliser contre toi pour t’éradiquer pour de bon !

Trent : Tu crois à tes conneries, faut pas me la jouer, je sais que tu me manipules, que tu utilises des stratagèmes fumants pour me déstabiliser. Les deux mains, c’est du vent, des illusions, tu veux que je te le prouve ?

Trent force et parvient à se défaire des étreintes sous le regard horrifié de Seth qui ne comprend plus rien !

Trent : Moi aussi je sais contrôler les lumières, moi aussi je sais jouer avec des effets de lumière, tu n’as rien d’exceptionnel, tu es un gars comme moi sans pouvoirs, tu es juste un lutteur de la WFA qui a pris un peu trop cher par les autres et qui s’est enfermé dans son délire psychotique. Tu n’as pas de pouvoirs, c’est du n’importe quoi. Ca n’existe pas. Tu es un clown qui est censé venir d’Egypte, mon cul, Davenport plutôt. Tyler Black est le vrai gars qui se cache derrière cette mèche blonde. Pas Seth Rollins. Le gars que j’ai vu lutter des milliers de fois, un formidable technicien qui n’avait pas besoin de poudre aux yeux pour montrer qui il était, c’est dépassé !

Trent ramasse sa ceinture, tourne le dos à Rollins et commence à partir …

Trent : Vas-y attaque moi dans le dos, j’ai pas peur, je n’ai plus peur, ton ascendant a disparu, j’ai enfin fait le vide dans ma tête et tu n’exerces plus de pression sur moi. J’ai fermé mon esprit, tu ne pourras plus l’atteindre. Je n’ai plus Seth Rollins dans mon dos j’ai Tyler Black, voire Colby Lopez. Stoppe tes artifices et redevient le gars que je connais. Le gars qui lutte jusqu'au dernier souffle. Je t’attends à Cyber Sunday.

Seth lève à nouveau la main et invoque quelque chose mais ca ne semble pas porter ses fruits, rien ne se passe alors qu’il voit le champion partir sans se préoccuper de lui.

_________________
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyLun 7 Juil - 0:02

Voilà, c'est la clôture de cette cession de promo pour Cyber Sunday ( Sauf pour ces petits retardataires de Nak et Heel ^^ ) et maintenant... A VOS VOTES LES COPAINS.
Faites vos choix et envoyez les via MP à la sainte trinité.

Attention, vous n'avez qu'une semaine pour voter. Bien à vous, The3HB's.

Bryan VS Punk VS Steen : (choix stipu : Steel Cage OU Chairs Match OU challenger numéro 1 au titre Pure)


Dinero VS Mensah : (stipu au choix : combat dans une église ou casket match ou strap match)


Goldust VS Ambrose VS Membre de la Wyatt Family : (choix lutteur : Bray Wyatt (Tombstone) ou Mr. Anderson (JoMo Styles) ou Sami Callihan (Fallen))


Mimi Dashwood VS Gail Kim : (Choix stipulation : Pijama Pillow Fight / Submission Match / Number one contender au titre Knockout)


Hunico VS Bobby Roo : (choix stipu : IC on the line OU Pig Car match OU Gulf of Mexico)


DH Smith VS Brodie Lee : (choix stipu : "I quit" match OU Ladder Match pour le mallette OU Sledgehammer Match)


Wrestling Class Heroes VS Au choix : (choix équipe : Alcooliques Pochtrons Anonymes (mrcoffeeinthebank & Flying Panda) OU Psychedelik Warlords (Gbacca & Clown Bastard) OU Phenomangels (Meryhor & Tombstone))


Cesaro VS Dibiase : (choix arbitre : Special Guest referee : De Burchill OU JBL OU vainqueur du Steen vs Punk vs Bryan)


Rollins VS Barreta VS Orton : (choix de la stipu : Extreme Rules Match OU Elimination Tables Match OU Last Man Standing)


Kendrick VS Au Choix : (choix adversaire : Curtis Axel (UltraDropkick) OU The Hurricane (Jomo Styles) OU Super-Eric (Showtime))


Fox VS Knight VS James : (Choix stipulation : Barbed Wire Massacre / Hell in a Cell / Clockwork Orange House of Fun)


Championnat WFA : Dolph Ziggler (Sexy Boy) © vs Brock Lesnar (Godot) OU Dolph Ziggler (Sexy Boy) vs The Miz (Frog Splash) OU Dolph Ziggler (Sexy Boy) vs The Miz (Frog Splash) vs Brock Lesnar (Godot) (choix du match)
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyLun 7 Juil - 0:22

A votationné !
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyLun 7 Juil - 0:44

PROMO JOHN MORRISON : Les prémices de la Cité de Lumière





Morrison : Organiser ce casting pour trouver mon lieutenant de Lumière, je ne sais pas... John Morrison n'a pas besoin d'aide pour créer sa City of Light. Le doute m'habite. Aie ! Ma bite !

Secrétaire quelconque : Pardonnez-moi, ma fougue m'a emporté. Il est nécessaire de vous trouver un bras droit mon champion, votre lumière est trop forte pour le peuple. Elle doit passer par un intermédiaire moins brillant que vous, pour ensuite être transmise à ces gens.
 
Morrison, relevant son pantalon: Mais... c'est John Morrison que le peuple veut ! N'entends-tu pas les réclamations, que dis-je, les offuscations du peuple de Lumière quant à ma participation en preshow ? Ils ne parlent que de ça, John Morrison fait le buzz car le buzz est John Morrison. C'est pourquoi on m'appelle également Buzz l'éclair, en référence à ma lumière électrique.
 
Secrétaire : Je pensais à une autre raison pour Buzz l'éclair.
 
Morrison : Quoiqu'il en soit, John Morrison va expédier ce casting à la vitesse lumière. Il n'a pas que ça à faire, il doit préparer l'admission du premier membre de la cité à Cyber Sunday, en l'occurrence Gladomir Kroslow. La Cité de Lumière est internationale, elle accueillera donc en premier un croate.
 
Secrétaire : Euh...
 
Morrison : Un slovène ?
 
Secrétaire : Non plus.
 
Morrison : Mais que diable est cet immondice de Goslov ? Au vu de son physique ingrat et de ses facultés intellectuelles limitées, ce n'est sûrement pas un serbe. John Morrison admire la Serbie.
 
Secrétaire : C'est un russe, monsieur.
 
Morrison : Qu'il en soit ainsi, il ne sera bientôt plus qu'une luciole dans ma cité. Faites entrer le premier candidat. Et lâchez mon pantalon, voyons ! John Morrison doit réfléchir, et cela demande tous les chakras de John Morrison, y compris sexuels.
 
Secrétaire : ENTREZ !
 
  
 

Dean Ambrose pénètre dans la pièce la mine déconfite et le pas lourd. Un silence gênant s'installe. Morrison s'apprête à prendre la parole mais Ambrose le stoppe et se met à genoux
 
Ambrose : S'IL VOUS PLAIIIIIT, pour manger ! Moi nourrir le bébé.
 
Morrison : John Morrison ne dispose de rien de comestible, hormis ses magnifiques tétons mais nous allons éviter.
 
Ambrose : Je vous en prie, donnez moi juste un peu de lumière. Juste un peu. Je ferai tout ce que vous voudrez.
 
La secrétaire tend le CV d'Ambrose à son patron. Morrison le parcoure et hoche la tête négativement de compassion.
 
Morrison : En effet, tu reviens de loin mon petit freluquet. Je lis que rien ne va plus pour toi depuis la fin des Bam Boom Miracle.
 
Ambrose : Je deviens fou, par pitié, prenez moi ! J'écris des phrases incompréhensibles sur Twitter et je suis devenu pote avec Goldust.
 
Morrison : John Morrison comprend ta situation mais il a besoin d'un homme fort mentalement pour l'épauler dans sa mission divine. Je me dois de refuser. Mais tu as tout de même touché le petit cœur sensible de John Morrison, alors il va faire un geste pour toi. Prend la veste de John Morrison. Je n'en aurai plus besoin, mes abdominaux soyeux réclament de l'air et je ne peux plus les comprimer.
 
Ambrose : MERCI INFINIMENT ! Avec ce manteau, je pourrai peut-être retrouver les sommets et avoir un match contre le Hurricane !
 
Dean enlace Morrison et quitte la pièce en sautillant de joie, sur la musique du Juste Prix.
 
Secrétaire : Laissez moi vous essuyer Monsieur.
 
Morrison : Pas de souci secrétaire anonyme, John Morrison a l'habitude des élans d'enthousiasme à son égard. Il illumine les vies d'autrui. Faites entrer le suivant !
 



 

La musique de Rollins résonne dans la pièce, les lumières s'éteignent. Quand elles se rallument, Curtis Axel est assis devant le bureau, un large sourire aux lèvres.
 
Morrison, accroupi derrière le bureau : YOU SON OF A BITCH
 
Axel : Ah ah ! Je savais que je t'aurai avec ce stratagème ! Comme tu peux le voir, je suis un homme plein de surprises, prends moi en lieutenant ! Je peux péter des paillettes lumineuses si tu veux !
 
SUPERKICK de Morrison directement dans la face d'Axel. L'ancien champion WFA fulmine et fait signe à sa secrétaire d'évacuer la dépouille de Mister Prout Perfect.
 
Eva Marie : Excusez-moi, c'est ici le casting ?
 
Morrison se calme d'un coup et contracte tous ses muscles. Oui, tous ses muscles. La secrétaire regarde jalousement passer la jolie rousse.
 
Morrison : Ma foi, le casting pour la cité de Lumière m'a directement amené une créature des dieux, une fille de Zeus. Comment te prénommes-tu ?
 
Eva Marie : 23 ans.
 
Morrison : Quelles sont tes qualités pour le poste ?
 
Eva Marie : Oui, c'est une couleur naturelle.
 
Morrison : Admires-tu John Morrison ?
 
Eva Marie : J'ai très envie de vous.
 
Morrison : Tu es engagée. Il te reste juste à passer une dernière petite épreuve ma douce bichonne. Montre à John Morrison que la Lumière pourra briller à travers toi. SHOW ME YOUR MOVES !
 
Alors que la température augmente et que John Morrison vérifie tout de même si sa future partenaire n'est pas un homme, la porte explose ! Un homme trapu rentre, la sécretaire faisant son possible pour le retenir
 
Koslov: MOI VOULOIR LUMIERE POUR TAPER SUR SON GUEULE !
 
DAR, sur son dos : OUAIS ! On a faim de narcissique mégalo !
 
Eva Marie : Putain, vous faites chier, j'allais piquer son porte feuille.
 
Morrison, cherchant une issue du coin de l'oeil : Allons mon bon Groslow, John Morrison se doute que tu ne peux pas attendre le pay per view pour goûter une nouvelle fois à la Lumière mais tu dois être patient.. Tu seras bientôt un membre à part entière de ma cité, il te suffit juste de...
 
GROSSE PATATE DE KOSLOV SUR MORRISON ! RENDUE PAR UN COUP DE PIED DE JOMO !
 
 
 

Un nain habillé de cuir débarque avec une grosse sono. Il pose la sono sur le bureau, monte sur le bureau et fait le signe Rock n Roll avec ses doigts. Il descend du bureau, met une petite tape au cul d'Eva, et quitte la pièce.
 
Morrison, qui tient le crâne de Koslov : C'est qui lui ?
 
Koslov, qui lève Morrison en l'air : MOI PAS SAVOIR
 
DAR, toujours sur le dos de Koslov : C'est mon frère. Je l'ai appelé pour foutre une petite musique sympa durant notre baston. Bon, on peut reprendre ?
 
Dylan Alexander Remington crie tel un hobbit attaquant le Mordor et les débats reprennent ! Morrison arrive à se défaire de l'emprise du russe. Il prend appuie sur le bureau et assène un beau coup de pied dans l'abdomen de son assaillant. Quelle dextérité, le parkour l'a bien aidé ! Mais Koslov n'est pas en restes, il attrape directement le pied de Morrison et le secoue dans tous les sens
 
Koslov : TOI VOIR LUMIERE MAINTENANT ?!
 
Eva Marie : Eteignez cette foutue musique, je veux du Rihanna !
 
Alors que la rousse s'apprête à éteindre le poste, le nain en cuir revient en courant, l'air enragé. OH MY GOD ! Il vient de lui mordre le cul ! Un bout de short est coincé dans ses dents ! ECW ! ECW !
Mais attendez... Il appelle son frère DAR ! Ils attrapent chacun une épaule d'Eva Marie et se mette en position dos au bureau. Non. NON ! Ne faites pas ça ! HOLY SHIT ! Ils viennent d'administrer une backsuplex à cette pauvre femme sur le bureau ! Il éclate en deux !
La tête à l'envers, Morrison voit la scène et entre dans une fureur rouge tels les cheveux de sa défunte amante. Il arrive à se retourner et c'est une pluie de coups qui s'abat sur le mastodonte russe. Celui-ci tente de répliquer mais Morrison est trop rapide, on retrouve le JoMo champion WFA. A la façon d'un jeu vidéo, le Shaman of Sexy harcèle son adversaire et sa jauge de vie descend de façon inquiétante. Koslov titube, il est sonné, attention ! Morrison va pouvoir lui porter le coup de grâce, son finisher ! Et c'est un MAGNIFIQUE coup de pied dans les valseuses porté par Mister 308 jours. Koslov s'effondre de douleur. Alertés, les deux nains traînent tant bien que mal leur garde du corps hors de la pièce. Morrison s'empresse de venir aux nouvelles d'Eva.
 
Morrison : Non, ce n'est pas possible... Alors que la fusion de nos deux corps allait être si intense, si lumineuse. Tu étais l'élue ma chère Marie-Eve. John Morrison pleurera nuit et jour à ta mémoire. Il restera fort, et construira son arche de Moise, sa cité de Lumière pour toi.
 
Secrétaire : C'est très émouvant, monsieur.
 
Morrison : John Morrison est un poète déchu. Tel Maupassant, j'éprouverai le spleen. Nous interrompons le casting pour l'instant, John Morrison doit prendre l'air.
 
Dans la plus profonde tristesse du monde, Morrison quitte la pièce. Il fait quelques mètres la tête basse et finit par percuter quelqu'un. Il se redresse et se retrouve nez à nez avec Britani Knight.
 
Il la fixe une seconde.
 
Deux secondes.
 
Trois secondes.
 
Sourire ultra-brite.
 
Clin d'oeil à la caméra.
 
Morrison : Bonsoir jeune gourgandine, c'est ton jour de chance. Tu es l'heureuse élue. Tu vas pouvoir créer la Cité de Lumière aux côtés de John Morrison.
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyLun 7 Juil - 1:05

A voté, bougre de haridelle !
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyLun 7 Juil - 7:41

A voté  Nak
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyMar 8 Juil - 21:03

Raw Supershow - 2 semaines avant WFA Cyber Sunday



Après un grand match pour le TV Title, qui vient de se conclure sur une victoire de The Bryan Kendrick contre Curtis Axel, le public semble aux anges, et le fait comprendre à coups d’applaudissements répétés. Voilà que la foule attend la suite avec une impatience grandissante !







Et c’est le Pure Champion ! Costume noir, chemise rouge, et ceinture à la taille, il prend la pose sur le titantron. Souriant, semblant décontracté, il fait fi des huées, et avance tranquillement sur le ring. Il fait même mine d’aller taper dans la main des spectateurs du premier rang, se retirant au dernier moment pour se moquer, comme pour rappeler à tous que le détester est un devoir.

Il grimpe sur le ring, fait semblant de s’essuyer les pieds, puis sans prévenir court vers un des turnbuckles et monte en haut, levant sa ceinture d’une main, la pointant de l’index de l’autre main. Il se fait apporter un micro, et revient au centre du ring, son titre sur son épaule. Les huées du public commencent à s’estomper.

«Bonsooooooooooooooooooooir à tous !»

Huées.

«Je suis là, devant vous, ce soir. Combien d’entre vous auraient cru cela possible ? Car je ne suis pas idiot. Je sais ce qui se dit. Ce soir vous auriez tous misé votre maison sur la présence de CM Punk à ma place, le titre Pure autour de ses hanches. Enfin c’est une image, vous ne pouvez pas miser vos maisons, puisqu’elles sont hypothéquées. Mais passons. Jamais vous n’auriez cru que je serai capable de le battre, de conserver MON titre. Mais pourtant ... Je suis là.»

Salve de sifflets.

«Pour la faible proportion d’entre vous qui concevaient une éventuelle victoire de ma part, vous avez dû imaginer qu’elle serait la conséquence d’un stratagème, d’un plan honteux, d’un acte indigne. Encore une fois, vous avez du être déçus au plus haut point en constatant que j’ai battu CM Punk sur SON terrain, à SON jeu, en étant meilleur que lui. Meilleur que celui qui se proclame «Best in the World». Sans aucune contestation. Simplement meilleur.»

Réaction négative de la foule, qui toutefois ne peut rien redire.

«Et c’est ce qui fait de moi votre cauchemar. Un champion que vous détestez. Un homme que vous détestez. Mais qui gagne sans que ses victoires ne souffrent d’aucune contestation. Et c’est le cas maintenant, je suis au sommet de ma forme, et ma carrière va enfin prendre le tournant qu’elle mérite depuis toujours. Car avant CM Punk il y a eu Heath Slater ...»

Enormes huées, des chants «You, Cheater» résonnent dans l’arena.

«Tricheur ? Non. Paul à choisi d’intervenir. Ce n’est pas ma faute mais celle de Heath. On récolte ce que l’on sème. Il est toujours bon d’avoir des amis. Je disais donc, je suis le champion Pure le plus brillant de cette compagnie, et cela ne souffre d’aucun contestation. Et c’est avec émotion que je me tourne vers mon prochain adversaire, qui est lui aussi mon ami. Cesaro, je l’apprécie. Un nerveux, un combattant technique, gagnant dans l’âme. La défaite le répugne. Il a compris les valeurs du gang, et fait partie de la famille. L’affronter, ce sera un honneur. Toutefois avec le respect qui je lui dois. Il ne gagnera pas. Notre match à tout pour être un classique. Ce sera grand. On se rendra coup pour coup. Mais je suis imprenable. Parce que je suis le champion, et je suis dans la forme de ma vie. Depuis le départ de Batista, je suis le pilier du gang, et cela me permet de me transcender un peu plus chaque ...»











Oh voilà le challenger ! DiBiase prend un air passablement agaçé, qui se transforme très vite en un sourire trop crispé pour être sincère. Nouvelles huées franches du public, qui décidément n’est pas gâté avec cette affiche entre les deux membres du gang.

Antonio Cesaro, vêtu d’un jean délavé, d’un t-shirt bleu, et d’une veste noire aux motifs dorés où est écrit en toute lettres dans une police franchement classe «Swiss Miracle». Il applaudit son futur adversaire, tout en avancant vers le ring en toute décontraction. 
DiBiase, toujours crispé, s’avance vers les cordres pour lui ouvrir le passage et le fait entrer sur le ring. Lui mettant la main sur l’épaule il l’amène vers le centre du ring, avant de lui lever le bras en le pointant du doigt «Mesdames, messieurs, ANTONIO CESARO !». La scène, trop surjouée pour être honnête, se termine sur une accolade franche entre les deux membres du gang. Un technicien fournit un micro au Suisse.

«Ah ah Ted, toujours un plaisir ! Bon allez, finissons en dès maintenant. Tu me donnes la ceintures maintenant et on reste potes ?»

Rires forçés entre entre les deux hommes.

«Je plaisante, je plaisante. Vous savez pour moi c’est un honneur d’avoir cette opportunité mais c’est aussi un crève-coeur. Le Titre Pure, ceinture prestigieuse, est une récompense pour son détenteur. Elle est un gage de talent, d’abnégation, cette ceinture se mérite, elle ne s’achète pas.»

Des rires émanent du public, et les joues de DiBiase rougissent légèrement. Il semble en colère mais se reprend très vite.

«J’ai battu trois personnes pour obtenir cette chance, dont un mec génial, Paul de Burchill ! J’ai mérité ma chance. Et Ted, je suis désolé mais je ferai tout pour aller le plus loin possible. Tu es effectivement dans une forme étincelante. Mais sache que dans deux semaines, sur le ring, ca ne sera pas CM Punk, pas un mec qui revient d’une année sabbatique, mais un vrai adversaire ! Un type qui a battu Kevin Steen, Daniel Bryan, et Paul de Burch...»


«Hum hum... Tu insinues que CM Punk était une proie facile ?»


«Non Ted, bien sûr que non ! Tu m’as mal compris, je dis juste que CM Punk, aussi vaillant qu’il soit, est un has-been. Son âge d’or est passé, il n’est plus le CM Punk qui t’avait battu sans te laisser l’ombre d’une chance à l’époque, pour le titre Intercontinental.»
«Je pense que tu fais fausse route. Ce n’est pas CM Punk qui a régressé, même si il a été absent, il s’est d’ailleurs entretenu puisqu’il continuait de catcher dans son show plein de propagande. Non Antonio, la vérité, ce qui a changé entre ces deux matchs, c’est moi. Je suis devenu meilleur. Résistant. Je VEUX la victoire. Et j’ai toujours obtenu ce que je voulais. Et j’obtiendrais ce que je voudrais. Cela ne cessera jamais. Un jour, je serai au sommet de la WFA, garde ces paroles en mémoire. Car ce jour là tu pourras te rappeler que je savais à l’avance ce qui se passerait. Et sans aucune méchanceté je t’affirme qu’à Cyber Sunday je veux gagner. Et je gagnerai. Tu as la malchance de m’affronter alors même que je suis en pleine évolution. Mais Cesaro...»

DiBiase s’approche du Suisse, et pose sa main sur son épaule, paternaliste.

«Un jour toi aussi tu seras un grand».

OH ! Cesaro repousse DiBiase de manière assez franche !!! Ce dernier semble énervé par cette réaction, et les deux échanges quelques mots micros off . L’atmosphère est tendue ...







Paul de Burchill fait son entrée ! Le pas pressé, on sent qu’il est venu faire retomber les tensions entre ses partenaires. Vêtu d’un costume cravate assez luxueux blanc uni, qui n’est pas sans rappeler celui que pouvait porter DiBiase par le passé, il monte sur le ring, et vient saluer Cesaro d’une poignée de main, avant d’échanger une accolade avec Dibiase. Il se positionne entre les deux hommes, en fin calculateur.

Il est lui aussi accueilli par des huées pendant son entrée. Le public commence à désespérer, et des chants «Daniel Bryan», «CM Punk», et «Kevin Steen» se font entendre. A croire que ces trois là constituent l’anti-gang dans l’inconscient collectif.

«Antonio, Ted, mes amis ! C’est vraiment génial d’être là avec vous, et je sais que quoiqu’il arrive le titre Pure sera entre de bonnes mains, les mains du gang ! Et cette certitude m’apaise, quand on voit les innombrables marauds qui arrivent à voler des titres dans cette fédération. On représente la plus grande force ayant jamais existé à la WFA. Et nous grandissons encore. A Cyber Sunday, votre combat, ce sera surtout la preuve que le Gang est devenu plus grand que la WFA elle-même. Et je suis impatient d’y assister, ou pourquoi pas ... de l’arbitrer ! Public, je sais que vous n’êtes pas les plus intelligents sur cette terre, et que vos goûts sont discutables. Mais de grâce, faites le bon choix !»

De Burchill récolte des sifflets. Cesaro semble agacé.

«Paul, vraiment content de te voir içi ! Tu as raison, notre match ce sera l’avènement définitif du Gang comme grande puissance de la WFA. Mais soyons franc, ton arbitrage serait-il partial si tu venais à être élu par cette masse de décérébrés ?»


«Voyons Antonio, on ne remet pas en doute l’éthique du Sieur de Burchill. On parle d’un grand homme. Et je veux un match propre entre nous. Je veux que ma victoire ne souffre d’aucune contestation.»


«Ah ah Ted, si confiant. Vraiment, je me réjouis de ce match à venir. Qui sait, sur un malentendu ... le Gang serait en de bonnes mains avec m...»


«Ah ah, oui mes amis, Ted, Antonio, vous êtes la fierté de cette organisation, et au dela votre rayonnement met en valeur notre discipline même !»

Un silence gêné s’ensuit entre les trois hommes. DiBiase et Cesaro peinent de plus en plus à masquer leur animosité, De Burchill tente d’apaiser les tensions, mais son amitié avec DiBiase le décrédibilise très vite dans son rôle de médiateur. On se demande ce qui va se passer.








Oh CM Punk ! Première ovation depuis un bon moment dans le public, qui scande le nom du nouvel arrivant ! Quelques sifflets toutefois, mais isolés.

Le Fun Lovin Criminal, habillé comme à son habitude de manière décontractée, entre avec un large sourire, micro déjà en main.

«Désolé les amis, je suis en retard ! Oh vraiment je ne voulais pas me taper l’incruste dans votre petite branlette collective spéciale Gang (Bang ah ah ah !) mais il fallait que je vienne faire un tour. Parce que OUI mesdames et messieurs, DiBiase et Cesaro s’affrontent à Cyber Sunday.» 

Punk s’avance, et sans frémir monte sur le ring, faisant face aux trois membres du Gang, désormais alignés.

«Mais ... Il y a une chose que ces messieurs n’ont pas pris en compte. Ma victoire dans le triple threat avec Bryan et Steen. Une victoire qui pourrait faire de moi non seulement l’arbitre de votre petit rencard... mais le prochain challenger pour cette ceinture ! Et je ne doute pas que le public saura faire les bons choix ! Alors méfiance ... Le has been pourrait devoir décider du vainqueur du match. Qui pourrait être son prochain adversaire en prime ! Alors Cesaro ... ou DiBiase. DiBiase ... ou Cesaro ? Je pense que je vous ferai chacun un GTS, et je choisirai ensuite !»

Cris de joie de la part du public, qui chante «GTS, GTS, GTS». DiBiase semble irrité par l’arrogance de son rival.

«Arbitrer notre match, ce serait déjà te donner trop d’importance Punk. Tu ne mérites plus d’être sur un ring aujourd'hui, que ce soit pour arbitrer, ou pour catcher. A la rigueur tu pourrais y figurer avec un balai et une serpillère, après les shows. Mais pas plus. Mais de toute façon je ne me fais pas de souci. D’une part parce que tu ne gagneras pas le Triple Threat. Et d’autre part parce que même si sur un malentendu tu gagnais ... je n’ai plus peur de toi. Je t’ai battu, rapidement, sans contestation. Et je le referai encore. Je te l'ai dis l'autre fois. Je te le redis aujourd'hui. L'évolution a parlé. Chaque espèce voit lui succéder une espèce supérieure, dotée d'une plus grande intelligence. Tu as été un très bon homo neanderthalensis. Sois fair-play, laisse la place au prochain maillon fort de l'humanité. Tu veux arbitrer notre match ? Si cela arrive, garde à l’esprit que des arbitres ont déjà eu des incidents...»

«Tu veux dire me prendre un coup de coude et rester au sol pendant dix minutes Ted ? Allons ce n’est pas mon genre et tu le sais ! Et je ...»

«Punk, arrête de fanronner. On sait tous que ce n’est que poudre aux yeux. Ton ère est révolue. Tu devrais arrêter avant de régresser complètement, et de jobber pour le TV Title en dark match à chaque Pay Per View. Ou pire, de te retrouver dans un boyz band avec Dean Ambrose ou John Morrison. Ted et Paul, ici présents, sont deux compétiteurs quoiqu’on en dise. Moi, j’ai gagné un fatal four way dans lequel étaient présents tes deux petits copains. MOI, j’ai fait mes preuves. Toi, tu as encore tout à prouver désormais, et crois moi, ce n’est pas donné à tout le monde de battre Daniel Bryan et Kevin Steen dans un match. Et sans compter Paul, qui vaut facilement les deux réunis. Nous, dans le Gang, on a fait nos preuves, on a remporté des matchs phares. Nous avons réalisé des exploits. Toi, tes exploits appartiennent désormais à l’histoire. Tu es périmé.»

Ted adresse pour la première fois depuis le début un sourire sincère à son acolyte. De Burchill renchérit.

«Punk, je crois qu’il ne sert plus à rien de cacher tes motivations. Tu es triste. Tu es frustré. Tu es le Sad Boring Loser. Mon grand ami, Ted DiBiase, n’a pas fait que te battre. Il t’a détruit sur ce ring. Par ses coups, mais aussi par ses mots. Il a révélé ta vraie nature. Ton hypocrisie. Ton arrogance. Et tu peux venir içi, dire ce que tu veux. Antonio a raison. Jamais tu ne battras Bryan et Steen. Et de toute manière, l’arbitre du match entre Ted et Antonio, on sait tous de qui il s’agira. Ce sera votre serviteur ... Et crois moi quand je te dis que nous avons les moyens de nous en assu...»

«Attends Paulo ...»  ,le coupe Cesaro. «Ne le prends pas mal mais tu crois vraiment que c’est une sage idée. Je t’adore, mais on sait tous que depuis Wrestlemania, Ted et toi êtes comme des frères. Je ne veux pas être victime d’une erreur d’arbitrage involontaire due à ta position. Tu comp...»

«Tu déconnes Cesaro ? Tu remets en cause l’intégrité de Paul de Burchill ? Ne vas pas trop loin s’il te plait.» ,s’agace DiBiase.

De Burchill, tout aussi agacé, prend la parole.

«Ce manque de confiance me déçois Cesaro. Déjà que ta victoire dans le Fatal-four-way était loin d’être indiscutable, et que si la chance a tourné en ta faveur, j’aurai mérité au moins autant que toi le privilège d’affronter Ted ! Alors s’il te plait, ne commence pas à justifier ta défaite à venir par un problème d’arbitrage. Je t’adore, alors ne te comporte pas en manant. Et restons fidèles à notre ligne de conduite. UN POUR TOOOOOOOOOUS, TOOOOOUUUUUUUUUS POUR UN !»

Regard consterné de Cesaro. DiBiase tente de réprimer un rire nerveux. CM Punk, lui, est hilare. De Burchill réalise qu’il s’est laissé emporter par son enthousiasme, ce qui aura le mérite d’avoir arraché quelques rires au public. Mais l’ambiance retombe très vite, et sur le ring, la tension entre Cesaro et les Fortunate Sons (DiBiase et DeBurchill) grimpe lentement.

Punk, lui, continue de rire et de se moquer du trio. Des mots hors micro sont échangés. De Burchill, s’énerve ... Il pousse Cesaro !! DiBiase essaie de calmer le jeu, mais dans l’agitation, il se fait bousculer par DeBurchill qui lui envoie son coude dans la figure par réflexe ! Et DiBiase qui repousse son ami ... Avant d’envoyer une droite à Cesaro ... oh le suisse riposte immédiatement et les deux hommes s’empoignent ... AVANT DE SAUTER SUR CM PUNK !!!! 

Et De Burchill qui les rejoint ! Les trois hommes ont trouvé une motivation commune de laisser de côté ces tensions, et s’en prennent à l’ancien lutteur de la ROH. Coups de pieds, coups de poing, Punk se protège comme il peut mais commence à faiblir...

La foule, qui hue fortement la scène, se met soudainement à lancer une ovation grandissante.
Surpris, les membres du Gang se retournent ... 
STEEN ET BRYAN ! Décidément ! Voilà les deux futurs adversaires du Fun Lovin Criminal qui débarquent en courant vers le ring !
Et ca tourne à la guerre des gangs. Steen envoie valser De Burchill d’entrée de jeu. Bryan parvient à faire passer Cesaro par dessus la troisième corde ! DiBiase change de cible et frappe Steen par derrière. Pendant ce temps Bryan aide Punk à se relever ... OH PUNK LE REPOUSSE ! Bryan, surpris, serre les poings. Grosse tension entre ces deux légendes du circuit indépendant ... Et De Burchill en profite, il envoie un Low-blow sur Bryan !! Et Punk qui se rue sur lui pour lui envoyer des droites à une vitesse folle ! 

Steen, lui, a réussi à acculer DiBiase dans un coin et lui envoie des coups d’épaule avant d’enchainer avec des droites.
DiBiase parvient toutefois à esquiver et repasse dans le dos de Steen. Il recule en titubant. Steen lui fonce dessus ... Et DiBiase qui feinte et s’écarte au dernier moment laissant Steen 
heurter de plein fouet Cesaro, qui venait à la rescousse du champion !

Le Suisse fulmine et prend DiBiase à partie ! Ce dernier essaie de s’expliquer, et nouvelle empoignade entre les deux futurs adversaires ... qui se mangent un dropkick de Bryan, de retour dans la partie ! Et revoilà Steen, qui aide Bryan à frapper le Pure Champion et son challenger, tous deux à terre. De Burchill et Punk sont en dehors du ring. Dominé, le chevalier devenu nobre s’empare d’une chaise en fuyant, retournant sur le ring. Il se fait intercepter par Steen et Bryan, qui le mettent à terre.

Le Gang a perdu, et ce n’est pas fini pour eux ... Punk, en colère, hurle à ses coéquipiers de maintenir DeBurchill. Ce dernier ne bouge pas, semblant avoir reçu un mauvais coup. Punk s’empare de la chaise, pour lui porter une dernière estocade, prenant de l’élan. Et ... OOOOOH DE BURCHILL ! Toujours vivace, avec avec vélocité, il s’esquive à la surprise de Steen et Bryan, ce dernier recevant le coup de chaise !!!!!  Et Steen qui s’énerve contre Punk ! ET LOW BLOW DE DIBIASE SUR STEEN ! Encore ! Ce dernier roule à l’extérieur du ring ! Cesaro, lui envoie paitre Bryan en ringside. 

Ne reste plus que Punk, encerclé par les trois membres du Gang. Et c’est un baroud d’honneur du Punker ! Il se jette sur ses rivaux, tentant d’envoyer le plus de droites possible ! Ovation monstrueuse ! Mais cela tourne court, et ... OH DIBIASE ! DIBIASE QUI LE PREND EN COBRA CLUTCH. Punk qui se débat, mais Cesaro et De Burchill sont là pour le calmer. Punk est affaibli, et voilà que Cesaro se joint à DiBiase pour le porter. Et De Burchill qui monte sur le turnbuckle ... oh cela ne sent pas bon pour le staightedge ... 

Et Steen revient ! Il frappe DiBiase, qui chute en entrainant Punk avec lui. Le Best in the World roule en ringside. Steen s’en prends à Cesaro, mais De Burchill est là pour aider son partenaire. Et retour de Bryan, ils sont à deux contre deux ! Les ROH Originals prennent peu à peu le dessus ... CHAIR SHOT DE DIBIASE SUR BRYAN ! ET CHAIR SHOT SUR STEEN ! Il a allongé les deux hommes en deux mouvements !

Poussés par le public mais sonnés, les ROH Originals ne sont plus dans le coup. DiBiase maintient Steen, Cesaro fait de même avec Bryan ... Et De Burchill pilonne les deux hommes de coups de chaise en plein ventre avant de les laisser s’effondrer ! Steen rampe, cherchant Punk du regard. Mais ce dernier s’éloigne du ring en reculant, retournant vers les backstages. Il se tient la tête, et jette un regard plein de haine aux membres du Gang. Bryan semble écoeuré, au même titre que son acolyte. DiBiase se délecte de la scène, et nargue Punk, pendant que ses deux amis achèvent les ROH Originals. 

Le segment se termine sur un Punk semblant frustré se tenant sur le titantron, regardant DiBiase lever sa ceinture sous les yeux d’un Cesaro envieux et d’un De Burchill à la mine sombre... Gang sous tension mais gang uni. Sous les sifflets et quolibets de la foule. Rendez vous à Cyber Sunday.



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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyMar 8 Juil - 22:15

PROMO ANTONIO CESARO : VEILLE D'UN SACRE 



Federer : Je suis au regret de vous annoncer que je quitte mon poste de représentant du sport suisse. Après ma récente et humiliante défaite à Wimbledon, je ne suis plus en mesure d'occuper ce poste. Je lègue donc ma place à la vraie superstar suisse, Antonio Cesaro.

Roger Federer quitte l'assemblée sous les huées, certains lui jetent des tomates, d'autres des pièces sur la tronche ( en Suisse, on peut jeter de l'argent, cqfd )



C'est une foule conquise qui accueille le miracle suisse ! Cesaro débarque dans un costard parfaitement taillé, lunettes de soleil sur la tête. Il lève le poing en signe de victoire. Derrière lui, une réplique du titre Pure accrochée à un fil descend du plafond et s'arrête juste au dessus du suisse.

Cesaro : Merci à tous. Et merci au technicien qui vient de faire descendre cette ceinture, je dois lui avouer des talents de devin, car cette ceinture sera bientôt à moi. Pourquoi ? Car je donne tout pour être le numero 1, depuis mon enfance, je n'ai eu que ce simple objectif. J'ai échoué par le passé et c'est donc un grand honneur de me trouver devant vous, à l'aube de mon sacre. J'écoute vos questions.

Un petit suisse : Quel a été le déclic de votre départ des BMM ?

Cesaro : Bonne question. Il est vrai que l'association avec Dean Ambrose m'a finalement plus apporté que desservi. J'ai découvert la WFA et un autre sport, assez différent des sports de combat. Il me fallait donc un petit temps d'adaptation. Ambrose m'a donc été utile. Mais comme tout outil, il est arrivé une date où il n'était plus utilisable, ou son utilité était nulle. J'ai donc éclaté ce morveux, et il suffit de voir où il se trouve maintenant. Cesaro était et sera toujours le maillon fort des BMM. Je salue d'ailleurs mon ancien camarade qui ne touchera pas une ceinture de sa carrière.

Federer, qui tente de passer la sécurité : RENDS MOI MA PLACE ! J'AI ETE UN GRAND CHAMPION !

Cesaro : La ferme Papy, tu n'es plus bon à rien ! Qu'on l'envoie travailler dans une banque !

Suisse : Etes vous confiant pour votre match à Cyber Sunday ? Je sous-entends par là, n'avez vous pas peur du vote des spectateurs sur l'arbitre et de la non-neutralité de ce dernier ?

Cesaro : Si l'arbitre n'est pas neutre, je le forcerai à adopter la touche suisse, nous sommes connus et enviés pour notre neutralité ( rires )
Plus sérieusement, je n'ai aucune crainte là-dessus. Voyez vous, prenons l'exemple de mon camarade De Burchill. Beaucoup de gens ignorent que le GANG, en plus d'être la force numéro 1 de la WFA, est aussi dôté d'une grande fidélité entre ses membres. J'ai foi en Paul de Burchill pour un jugement juste.

Suisse à la voix américaine : Et Ted DiBiase ? Ne trouvez-vous pas qu'il est un magnifique champion Pure ?

Cesaro : En effet, j'ai un profond respect pour cet homme et son règne. Il a su redorer une ceinture qui était tombée dans la décrépitude.

Suisse à la voix américaine : Ne trouvez-vous pas qu'il est charmant ?

Cesaro : Euh...

Suisse à la voix américaine : Etes-vous prêt à lui laisser son titre contre un énorme chèque ?

Cesaro : Je dois avouer qu'un suisse est toujours intéressé par l'argent. Mais je vous répète que ce n'est pas ma motivation. Ma faim ne sera jamais rassasiée jusqu'à que je touche l'or, le vrai, en l'occurrence une ceinture de la WFA. C'est ma destinée.

Suisse à la voix américaine : Merde... Il faut croire que nous allons avoir un vrai match mon cher Antonio.

DiBiase se lève de sa chaise et avoue le subterfuge ! Déguisé dans un costume totalement rouge et d'une grossière moustache, il fait un signe à Cesaro avec enthousiasme. Le miracle suisse l'invite à venir sur la scène, un large sourire aux lèvres. Des applaudissements accompagnent cette surprise.

Cesaro : Quel plaisir de te voir avant notre match mon cher Ted ! Mais ou est Paulo ?

DiBiase : Il est à l'entrée, on a eu écho d'une possible intervention de CM Punk.

Bronca dans l'assemblée encore plus forte que celle pour Federer

Public : CM PUNK LE COMMUNISTE ! SALE PAUVRE ! VA TE LAVER, TOI ET TES TATOUAGES !

Cesaro : Rassurez-vous mes chers compatriotes, CM Punk est actuellement en train de demander des conseils en communication au Hurricane.

DiBiase : On parle même d'un futur gimmick masqué et d'une équipe : The Hurricane and The Punk.

Cesaro : Ca a de la gueule !

DiBiase : Quoiqu'il en soit, Antonio, je suis venu devant ton peuple pour te féliciter. Et pour te souhaiter bonne chance pour Cyber Sunday. Que le meilleur gagne !

Cesaro : Tu m'inquiètes Ted, les rumeurs quant à ton face turn sont-elles avérées ?

DiBiase : Je suis obligé de respecter un membre du GANG de ton envergure, voilà tout ! Serrons nous la main !

DiBiase et Cesaro s'executent, et finissent même pas se porter une accolade. A ce moment précis, Ted glisse quelques mots à l'oreille de Cesaro, tout en continuant à lui serrer la main.
Le suisse recule la tête lentement et fixe son futur adversaire, qui a toujours le sourire aux lèvres et salue la foule de l'autre main.
Cesaro arbore une mine déterminée. Les mots de DiBiase semblent l'avoir fait réagir. Il serre la main de DiBiase avec fermeté, ce dernier commence à grimacer.


Cesaro : Mon cher Ted, tu es venu devant mon peuple à la cérémonie qui me rend honneur. Tu peux donc assurer sur mes terres que le match sera bon ?

DiBiase, grimaçant : Bien.. Bien sûr !

Cesaro : Et qu'il n'y aura pas de coup fourré ?

DiBiase : Bien entendu, voyons ! Je crois que ton enthousiasme t'emporte, tu ne sembles pas vouloir lâcher ma...

Le suisse n'attend pas la fin de la phrase et lâche la main de son interlocuteur. Le sourire revenu sur ses lèvres, il oriente DiBiase vers le public et salue. La discussion continue à voix basse.

DiBiase : Ca voulait dire quoi ça ?

Cesaro : Rien du tout camarade. Je voulais juste voir si les choses étaient claires entre nous. Et je voulais aussi m'assurer que [...]

Antonio décroche la ceinture au dessus de sa tête et la met sur son épaule, ce qui provoque les hourras du public


Cesaro : […] que tu n'auras aucun souci à digérer ta future défaite.
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MessageSujet: Re: Cyber Sunday 2014   Cyber Sunday 2014 - Page 3 EmptyMer 9 Juil - 11:28

Merci à vous pour vos promos, nous avons eu de belles surprises et nous vous promettons un PPV riche en surprises.

Merci à vous aussi d'avoir voter, ceux qui n'ont pas encore voté ont encore jusque dimanche soir 23h59. Et ceux qui n'ont pas de lutteurs à la WFA mais qui nous suivent régulièrement comme UNIC et Black Bolt, vous pouvez voter aussi.

Nous en profitons aussi pour vous dire que ceux qui n'ont pas encore tentés l'aventure WFA peuvent nous rejoindre. Ou ceux qui veulent nous retenter leur chance sont les bienvenues.

Rendez-vous le 27 juillet pour WFA Cyber Sunday 2014 !
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Cyber Sunday 2014

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