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 Promos Royal Rumble 2014/15

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Sexy Boy
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Sexy Boy

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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 1:46

Tout d'abord, merci à Frog, grâce à qui j'ai pu trouvé l'inspiration de dernière minute. Parce que j'étais parti sur complétement autre chose avant de me rendre compte que c'était de la merde.



Hôtel des superstars de la WFA, Minneapolis, Minnesota

Dolph Ziggler, ancien champion WFA, traverse le couloir du 4ème étage. Il est au téléphone.

Dolph : Écoute, je dois te laisser. J'ai un truc à faire. Salut.

Ziggler raccroche et enfourne son téléphone dans la poche de son sweat-shirt. Il fait quelques pas, perdu dans ses pensées et percute quelqu'un.

Dolph : Excusez-moi, je ne vous avais pas vu.

Son téléphone sonne à nouveau. Il regarde le numéro, réfléchit et préfère ne pas décrocher. Il frissonne et frappe à une porte. Après quelques secondes, quelqu'un lui ouvre.

Shawn : Salut Dolph ! Entre.

Dolph : Salut Shawn, désolé pour le retard.

Shawn : Laisse-moi deviner, soirée agitée ?

Dolph : Ouais, je crois que le cinquième réveillon a été celui de trop.

Shawn : Crois-moi, quand t'auras des gosses, un seul te suffira.

Dolph : Wow, je préfère pas penser à ça tout de suite !

Michaels rit et lui indique le fauteuil dans le salon.

Shawn : Allez, installe-toi.

Ziggler en profite pour observer la suite.

Dolph : Et bien, ça doit bien payer un contrat de Légende.

Shawn : J'ai pas à me plaindre. Tu veux boire un truc ?

Dolph : Un café. Serré. Sans sucre.

Le Show-off sent le téléphone vibrer dans sa poche. Il l'ignore. Il continue son inspection de la pièce. Elle est grande, plus grande que la sienne et même plus grande que celle qu'il avait quand il était champion. Elle est propre, bien rangée. Dolph avait la fascinante particularité de pouvoir mettre le bordel dans une chambre d'hôtel en moins d'une heure.

Shawn : Tiens.

Ziggler prend la tasse et boit une gorgée. Il le boit d'une traite et grimace. Ça brûle la gorge, c'est amer mais ça réveille.

Dolph : D'abord, il faut que tu saches que j'apprécie le fait que tu ais accepté de me recevoir. Je comprends qu'en tant qu'arbitre, tu dois rester impartial...

Shawn : Je t'arrête tout de suite, Dolph. J'ai proposé à Mike de faire la même chose, il a refusé. Mais ça ne veut en aucun cas dire que je suis de ton côté.

Dolph : Bien sûr, je comprends. Je ne veux pas du tout te mettre dans ma poche. Je te respecte bien trop pour ça.

Shawn : Ca ressemble de plus en plus à de la flatterie.

Dolph : Non, non, pas du tout. C'est pas mon genre. C'est plus mon genre. J'étais très bon avant, si je te léchais les bottes, je le ferais bien plus subtilement.

Shawn : Hé, détends-toi, gamin, je plaisante.

Dolph : Excuse-moi. Je suis un peu à cran en ce moment.

Shawn : A cause de Mike ?

Dolph : Entre autres. C'est que... j'ai l'impression de perdre mon temps.

Shawn : Qu'est-ce que tu veux dire ?

Dolph : Ecoute, je veux pas être arrogant mais j'étais champion et à cause de lui, j'ai perdu mon titre. Je pensais avoir franchi un palier, tu vois. J'ai pas été un grand champion intercontinental, j'ai pas été un grand champion Pure. Même la Team Perfection ! On est restés juste parce qu'on avait pas de concurrence. Et là, je pensais pouvoir faire quelque chose de mieux. J'ai battu Steen et JoMo, je suis devenu le premier Triple Crown Champion. J'étais au top ! Et j'aurais pu gérer Lesnar tout seul.

Ziggler se gratte la machoire, irritée par sa barbe de trois jours.

Shawn : Et Mike est revenu.

Dolph : Ouais. Et putain, je l'ai pas vu venir. Et pourtant, sa réaction est compréhensible.

Michaels fronce les sourcils.

Dolph : Attends, je dis pas que c'est pas une réaction de connard. Mais, on est pas les mieux placés pour le juger. Sans t'offenser, bien sûr.

Shawn : Non, ça va. On m'a insulté de bien pire.

Ziggler sourit.

Dolph : Le truc, c'est que j'étais super heureux de son retour.

Shawn : Vraiment ? Je ne pensais pas.

Dolph : Ah non ! C'es pas ce que je voulais dire. On a jamais été les meilleurs amis du monde. Je détestais la façon qu'il avait de prendre cet air paternaliste avec moi. Et c'est pour ça que j'étais heureux qu'il revienne. Je voulais lui monter que j'avais réussi sans son aide, que c'était moi le champion.

Shawn : A t'entendre. Tu sembles plutôt jaloux de lui.

Dolph : Je... J'ai toujours été dans l'ombre de quelqu'un. Ted, Morrison, Mensah, Mike. Je suis lucide, Shawn. Je ne suis pas le mec qui soulève les foules. Je ne suis pas celui qui fait toutes les interviews. Je ne suis pas celui qui se le fait le plus de potes dans le roster. Et je n'ai pas envie de l'être. Je ne veux pas être à leur place.

Shawn : Je te comprends, Dolph. J'ai été dans la même situation. Je n'ai jamais été la tête d'affiche. Mais ça, je le laisse à des gars comme Hunter. Et je ne lui en veux pas, ils font leur boulot, on fait le notre.

Dolph : Merde, j'ai l'impression de parler comme un mec de l'indy.

Shawn : Après tout ce temps, tu ne leur laisses même pas le bénéfice du doute ?

Dolph : Tous ceux que j'ai croisé m'ont plus fait chier qu'autre chose. En plus, il reste qui, maintenant ? L'alcolo, le super-héros...

Shawn : Roode.

Dolph : Ok, Roode a fait illusion pendant quelque temps. Mais les autres, sérieusement ? Ces mecs ne savent même plus pourquoi ils se battent.

Shawn : C'est moi ou j'ai l'impression qu'on en revient à de la jalousie ?

Dolph : On a déroulé le tapis rouge aux mecs de l'UHW quand ils sont arrivés ! Alors que j'allais atteindre le Main-Event, il a fallu que ces mecs viennent me mettre des bâtons dans les roues. Mais ça, je peux comprendre. Le pire, c'est les ROHriginals... Non, non, le pire, c'est Punk.

Michaels commence à rire.

Dolph : Et non, cette fois, ça n'a rien à voir avec de la jalousie. Efface ce sourire de ton visage.

Ziggler passe la main dans ses cheveux.

Dolph : D'accord, peut-être un peu. Tu sais, je l'aimais bien à un moment. On se battait pour le titre Intercontinental, nos matchs étaient des show-stealers.

Shawn : Et qu'est-ce qui s'est passé ?

Dolph : Ted. Cet enfoiré est venu... je sais même pas pourquoi il est venu mettre son nez dans mes affaires.

Shawn : Dolph, écoute-toi. A chaque fois, tu rejettes la faute sur les autres. Ted, les mecs de l'UHW, Mike. Mais ces types sont comme toi, ils essaient juste de survivre.

Dolph : Non, ce que fait Mike, ce n'est pas « survivre ». Il aurait très bien pu revenir et ne pas m'attaquer dans le dos.

Shawn : Vous ne vous rendez pas compte que vous êtes pareils, tous les deux. Tu rejettes la faute sur lui, il rejette la faute sur toi.

Dolph : Il en a rien à foutre de moi ! Il m'a pris pour cible uniquement parce que j'étais champion. Et je me fous de lui. Qu'est-ce que j'ai à gagner, hein ? Tout ce qu'on fait, c'est perdre notre temps. Et cerise sur le gâteau, il a fallu que tu reviennes. La WFA a fait revenir un Hall of Famer pour arbitrer un match dont tout le monde se fout.

Shawn : Calme-toi, Dolph.

Ziggler ne l'écoute pas et se lève.

Dolph : Et pourquoi tu es revenu d'ailleurs ? Ne réponds pas. Tu voulais que les gens se disent. « Wow, le grand HBK est revenu pour passer le flambeau. Qui sera le nouveau Shawn Michaels ? » Tu te fous bien de Mike et moi. Tu fais ton retour triomphant pour avoir encore un peu de spotlight. Profite, Shawn. Profite de ces instants de gloire.

La Showstopper se lève et défie le Show-Off.

Shawn : Tu vas trop loin, Dolph. Ne m'oblige pas à te remettre à ta place.

Dolph : Mike a raison, tu n'aurais pas dû te meler à ça.

Shawn : Sors tout de suite d'ici avant que ce ne soit moi qui te sorte.

Dolph : Oui, j'ai bien l'intention de sortir. Merci pour le café et la discussion. J'y vois beaucoup plus clair maintenant.

Ziggler se retourne et se dirige vers la sortie. Il ouvre la porte et la referme brusquement derrière lui. Il avance dans le couloir. Son téléphone vibre à nouveau. Il le décroche.

Dolph : VA TE FAIRE VOIR !

Il raccroche et prend une grande respiration.

Dolph : Ah, ça fait du bien !

Il fait quelque pas puis s'arrête avant de réfélchir quelques secondes. Il sort à nouveau son téléphone et appelle.

Dolph : Allo ? Je suis bien chez Ted DiBiase ? Oh, vous avez une très jolie voix. Est-ce que vous pouvez lui faire passer un message. Merci. Dîtes-lui... que c'est un gros con, ascendant lavette. Et dîtes aussi à monsieur De Burchill que je lui pisse à la raie. Oui, oui, à la raie.

Ziggler raccroche et compose un nouveau numéro.

Dolph : Ah, Punk, je tombe sur ton répondeur, dommage. C'est pas grave, je voulais te souhaiter un joyeux noël mais je me rends compte que je suis un peu en retard alors je te dirais juste... que je trouve que tu es le mec le plus chiant que j'ai jamais rencontré et que tu peux te mettre tes références à la con où je pense.

Dolph : Allo, Steen ? Tu penses être le seul à pouvoir sortir des insanités ? Et bien, non, espèce de dégénéré ! Je t'emmerde toi et tes 60 kilos de graisse. J'espère que tu t'étoufferas avec un os de dinde au nouvel an !

Dolph : Oui, bonjour. J'aimerais employer une de vos « filles ». Non, ce n'est pas pour moi, c'est pour un ami. Ah oui, il est très friand de ce genre de surprise. Il s'appelle John Morrison. Par contre, je me demandais, est-ce que ce serait possible que la jeune femme ait un plus gros pénis que lui ?

Dolph : Allo, Thorg Smash ? Ouais, je m'en fous. Je veux savoir où est ton client. Comment ça ? Tu sais où il est au moins ? Donne moi son adresse. Ecoute, je suis pas dans un bon jour alors tu me donnes son... ah, tu vois qu'on peut s'entendre.

Ziggler raccroche.



Tu sais quoi, Mike ?
Peut-être que je n'ai rien à gagner. Mais je n'ai rien à perdre non plus.
Peut-être que tu te fous de moi, que tu veux juste de venger de la WFA, des fans ou je ne sais quelle connerie. Mais tu t'es mis le mauvais gars à dos. J'ai jamais été le type sympa et je ne jouerai pas au héros cette fois-ci. Je vais te te faire regretter de m'avoir fait perdre mon titre. Je me fous de ta revanche, de Shawn, de nos points communs. Je ne suis qu'un mec qui veut casser la gueule d'un autre. Et si je n'y arrive pas ce soir, rendez-vous au Rumble.



PS : Les propos de monsieur Ziggler n'engagent que lui. Ils ne doivent en aucun cas être pris comme une attaque personnelle contre un lutteur ou son manager. (Parce que sinon, j'aurais pu dire des choses bien pire. Sheik )
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Nak
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Nak

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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 2:36

Ted DiBiase



Business Trip (III)




Ted DiBiase sortait de son entretien avec la journaliste. Une catastrophe. Il repartait vers sa voiture.

"Allez, j'y suis, pitié pas encore de coup de poisse..."

« Ola DiBiase »

"Et merde. Hunico."

« Eh eh eh ce bon vieux Hunico ! »

« T'as pété une durite ce soir, ta cabeza a tapé un peu trop fort sur le sol quand t'as affronté Kozlov ? »

« Ca te regarde pas, chien ».

"Oh merde, être gentil Ted, sois gentil … mais … eh ! J'ai pas eu mal. Je suis … Oh il faut que je teste."

« T'avais pas quelque chose à me demander Hunico ? Demande ce que tu veux j'suis de bonne humeur aujourd'hui, je veux faire plaisir à mes amis ! »

« Mon paiement, ca serait un début. »

« Bien sûr. Laisse moi regarder … Oh j'ai une meilleure idée... Va chier ! »

"AH AH AH ! YES ! Bon Ted, pas ta meilleure répartie. Mais t'as besoin de te remettre en forme. JE SUIS GUERI !"

« T'as pas compris Hunico ? Va chier. Coucouche panier. Retourne à Tijuana. Va te prostituer si ca te chante. Ce soir j'ai pas envie de te donner d'argent. J'suis pas d'humeur. Mais si tu veux je connais une super adresse, ils font une soupe populaire. Tu peux leur demander un doggy bag et l'envoyer à ta famille ? Allez dégage et si t'es sage t'auras ta paye … quand j'aurais envie. Hors de ma vue. »

Le mexicain se rapproche de Ted, jusqu'à coller son front contre le sien. Ses tempes se dilatent, les veines se contractent … On le sent très énervé. DiBiase lui se contente de sourire... et il lui crache à la gueule. Et dans la foulée il sort 500 dollars en billets de 100, et commence à lui essuyer le visage avec ! Finalement il balance les billets par terre, et s'en va en sifflotant, laissant un Hunico prêt à exploser mais se contenant malgré tout.

DiBiase, tout heureux d'être de nouveau normal, s'interrogeait malgré tout sur ce qui lui était arrivé. Et il déchanta rapidement. Au volant de son véhicule, et retournant chez lui il avait reçu plusieurs messages par rapport à ses agissements du dernier house show. Il allait avoir du mal à s'expliquer. Les officiels voulaient le soumettre à un test de dépistage de toxiques. Les rumeurs allaient aller bon train. Comme si il avait besoin de tout cela.

Rentré chez lui, il constata qu'il était seul. Tant mieux. Enfin une tranquillité toute relative. Perturbée par la sonnerie de son téléphone.

« Allo ».

« C'est Randy. Ted … Je vais essayer de rester ouvert … mais là tu vas devoir m'expliquer ton petit bordel de ce soir. Et être convaincant. Ok ? »

« Randy, je sais pas ce qui m'est arrivé. Je suis sûr que c'est un coup de Rollins. Je ne me contrôlais plus. »

« C'est marrant, Rollins semble être responsable pour tout ce qui va de travers pour toi. Comme c'est avantageux. Ted, tu tournes mal, avec les mecs on se demande si tu deviens pas parano. On s'inquiète. On est ta famille. Mais si tu dépasses les limites … On aura pas le choix tu sais. »

« Tu me menaces Randy ? Tu as oublié tout ce que j'ai apporté au Gang ? 3 titres notamment, ainsi que De Burchill. Le renvoi d'Heath Slater. Je paye Hunico. JE SUIS essentiel au Gang. Peut-être plus que toi. Alors n'oublie pas à qui tu parles, patron, parce que coucher avec la fille de notre dirigeant ne fait pas de toi un Dieu. »

« Fais gaffe à ce que tu dis Ted, ce genre d'allusions... tu risques de les regretter. Parce qu'après tout au Rumble... vu le match que tu as … deux contre un … le titre Mondial … Si tu perd … ta crédibilité … ta place dans le Gang … dans la fédération même … Tu sais une défaite de ce genre ca laisse une trace plutôt indélébile. C'est déjà un miracle que tu sois là où tu en es actuellement, quand il n'y a pas si longtemps tu faisais face à Doink The Clown ou à un illuminé déguisé en chevalier. Oh De Burchill a  beaucoup évolué depuis. Peut-être même plus que toi. Si l'élève dépassait le maitre … ce dernier n'aurait plus une grande utilité tu sais ? »

« Va te faire foutre Randy »

*Bip*

DiBiase jeta de rage son téléphone contre le mur.


Il se servit un verre de whisky.

"Cet enfoiré d'Orton. Je ne peux plus le supporter. Il se prend pour le chef du Gang. Tout ca parce que « madame » Orton est la fille du boss. Je mérite plus que jamais d'être le patron de ce groupe. On me prend pour un éternel second. Plus maintenant. Plus jamais."

Il se resservit.

"Je suis sûr qu'il complote pour me faire du mal. Et il lui sera facile d'avoir l'adhésion de Brock et Cesaro. Brock est débile. Cesaro demeure frustré par sa défaite pour le titre Pure. Reste Paul. Je peux lui faire confiance. Je crois. J'espère ? Je dois l'appeler !"

Il composa le numéro de De Burchill avec son second portable.

« Bonjour, vous êtes sur la messagerie vocale de ... »

*Bip*

Le téléphone subit le même sort que son prédécesseur.
DiBiase repris un autre verre et s'affala sur le divan.

"Et si même Paul m'avait abandonné ? Et si il était de mèche avec Orton ? Ou Rollins ? Orton semblait si sûr de lui … Et si j'avais déjà perdu ce match ?"

Ted était loin de se douter qu'à ce moment, Paul était dans une fâcheuse situation, coincé dans un tribunal avec des orphelins. Mais ça c'est une autre histoire.


Il prit la bouteille, et désespéré continua de boire au goulot.
Les minutes passèrent. L'alcool faisait son effet, il se sentait s'endormir. Mais … les lumières de son salon venaient de s'éteindre brusquement. Une porte qui grince. Une silhouette vêtue d'un manteau à capuche... Une voix reconnaissable entre mille … ROLLINS !

« Ted DiBiase. J'aimerai me vanter devant toi des tourments que tu subis et que je revendiques fièrement. Mais tu me fais de la peine. Si faible. Si dépendant. Si prompt à être le mouton du Dieu alcool quand un autre Dieu te tourmente. Tu n'es pas digne de m'affronter au Royal Rumble. Tout cela ne m'amuse plus. Si tu veux avoir le match comme convenu … tu devras retrouver ton chemin. »

Ted sombra dans l'inconscience à ce moment précis.




***


« * Hips * Hey m'sieur, m'sieur, réveilles toi »

DiBiase se réveilla, une odeur désagréable dans les narines.
Une gueule de bois monstrueuse. Aucun souvenir de la veille. Un type louche en face de lui … Mais … UN SDF ! Créature du démon ! Il recula brusquement, et s’adossa à un mur. Il regarda autour de lui. Des quais... a l'abandon manifestement. En périphérie de la ville. Et en face de lui donc un type bizarre. Sale. Crade. Trop rouge pour ne pas être accro au pinard de bas étage.

« Dégage de là vermine » l'apostropha-t-il en le menaçant du poing.
Le type déguerpit sans demander son reste.

Mais … ses vêtements … un vieux jogging troué par endroits, un blouson qui avait fait son temps et couvert de tâches … Pas de t-shirt … MON DIEU ! Il se regarda dans une vieille fenêtre … Ce n'était pas lui, pas possible !!! Il avait l'air d'avoir pris dix ans. Une barbe et des cheveux bien plus longs. Méconnaissable. Des cernes qui s'accumulaient sous ses yeux … Un cauchemar.


Il fouilla ses poches. Pas de portable. Pas de carte bleue. Une enveloppe. Les mains tremblantes il l'ouvrit. Une carte.

« Ted. Ceci est notre cadeau d'adieu. Tu as dépassé les limites. Nous avons agi en conséquence. Grâce à Paul on a pu mettre la main sur tes capitaux en utilisant la clause qui stipulait que si tu étais sous influence, ou dans une condition assimilable à une maladie mentale, tu serais écarté de la présidence de DiBiase Industries au profit de la personne que tu as désignée. C'est à dire Paul. Nous avons également vu cela avec Vince, qui a déjà acté ton licenciement. Ted Dibiase n'existe plus. N'essaie pas de nous recontacter. N'essaie pas de revenir. Crois-moi il y a des sorts pires que le tiens. Pour t'aider dans ta nouvelle vie tu trouveras un modeste présent avec cette carte. Cordialement, ton ami, Randy Orton. R K O. »

Ted regarda derrière la carte. Un billet de cinq euros. Il se mit à sangloter. Il avait froid. Il ne pouvait croire tout cela. C'était impossible. Il savait que ses partenaires du Gang commençaient à se méfier de lui, mais à ce point ? Il resta un long moment immobile, silencieux, mais ne trouvant pas les réponses à ses innombrables questions il décida de marcher.


Il ramassa un vieux journal, pour regarder la date. 28 décembre. Comment pouvait-il avoir autant changé en si peu de temps ? Il avait faim. Froid. La nuit tombait. Un dollar … Qu'en faire …

« Hey ziva monsieur, t'as pas une clope ».

Un, non deux … trois. Trois types, d'allure jeune, vestes à capuches s'avançaient vers lui.

Nak assume ce regard blindé de stéréotypes sur les jeunes défavorisés

« Ahem … euh … non désolé. »

« T'as des thunes alors ? »

« Ahem … non non. »

« Ah ouais ? »

Et les trois jeunes se ruent sur lui et tentent de le plaquer au sol. Il n'arrive pas à se défendre, très affaibli. Et voilà qu'ils lui prennent son billet. Non sans lui balancer un coup de pied, il partent ensuite en riant.


5 euros. Envolé. Il se mit à rire nerveusement. Il allait se réveiller, ce rêve n'était pas drôle du tout. Il se frappa. Se pinca. Rien. Il commenca à haleter, le souffle court, la main sur la poitrine. Une crise d'angoisse. Elle dura de longues minutes. Puis il reprit sa marche, le regard vide. Il était épuisé. Il devait dormir.

***

Le matin suivant...

« Monsieur. Veuillez quitter ce banc c'est un ordre. »

DiBiase ouvrit les yeux.

« Un banc ? De quoi vous me parlez ainsi sale plouc, et comment être vous entré chez m... »

Retour à la réalité. Un coup d'oeil rapide de Dibiase lui permit de se rendre compte qu'il s'était endormi sur un banc, et qu'un agent de police se tenait devant lui.

« Monsieur, attention, encore un mot comme ca et je vous arrête pour insulte à agent ! Notre maire a rendu interdit l'usage des bancs municipaux par les sans abris dans notre dernier décret. Vous n'avez pas le droit de dormir là. »

« Monsieur l'agent, laissez moi vous expliquer ! Je suis Ted Dibiase, je suis un lutteur de la WFA. Vous savez le multimillionnaire ! C'est un complot, on m'a attaqué, on m'a égaré ! Vous devez me croire. »

« Oh mon dieu mais oui. Je comprends ! Et moi je suis … George Pompidou ! Mais j'ai changé de corps en me réincarnant, ah ah ah ! Allez sale vermine, t'as des papiers ? »

« Ils m'ont tout pris je vous dis ! »

« Ca s'arrange pas pour toi mon vieux... tu vas me suivre gentiment. »

Le mec fait signe à son collègue, qui se tenait en retrait.

« C'est hors de question ! Et attendez que j'arrive à contacter mon avocat, vous allez voir, ca sera pas la même ! Je vais vous faire virer bande de cons ! »

Les deux flics se rapprochent de lui... mais complètement hors de contrôle il se précipite sur eux comme pour les implorer de l'écouter … Ils le repoussent, et commencent à lui balancer des coups de matraque !


Non loin de là un jeune homme, veste noir, imberbe, bonnet vissé sur le crâne, commence à crier.

« A bas le Front National ! Triste police ! Bande de pédants ! Vous êtes la honte de la France moderne ! VIVE MONSIEUR MELENCHON ! ETAT CACA ! POLICIERS MAL BAISES ! LAISSEZ LES SDF ET LES ANIMAUX EN VOIE DE DISPARITION TRANQUILLES ! »

Deux coups de matraque plus tard, il était par terre. DiBiase tenta d'en profiter pour s'éclipser mais a bout de souffle, ses amis les policiers lui firent subir le même sort avant de lui passer les menottes.

Au commissariat, il passa une durée assez longue en dégrisement, les policiers l'ayant enregistré comme sans papier. Puis, alors qu'il pensait qu'on allait enfin l'auditionner, et lui permettre de voir un avocat, il fut conduit dans une salle. Dans la salle, des policiers. Des enfants attablés comme en classe. Le type pas net avec le bonnet et un coquard. Et un autre type a l'air véreux mais plutôt classe, avec une chemise « Senseo » qui n'arrêtait pas de gueuler « Je fais du café à la banque bordel laissez moi tranquille je ne suis pas celui que vous croyez  J'ai rien volé ! ».


Il se demandait ce qui allait se passer. Au fond de la classe, un auxiliaire de vie scolaire (un petit gros barbu) se marrait tout seul.  


DiBiase se tourna d'un air interloqué vers les policiers...




Il se réveilla devant le commissariat.

« Et ne t'avise plus de dormir sur les bancs de notre belle ville espèce de pouilleux, sinon c'est retour en Serbie ou je ne sais où ok ? »

DiBiase fila sans un mot, remué.


Il ne savait pas quoi faire. Il devait retourner vers son manoir. A partir de là, il pourrait retrouver son père, ou les Bellas, et les choses iraient mieux. Mais il était à l'opposé de la ville. Complètement épuisé. Il tenta de faire du stop mais ne récolta que des insultes. Il allait devoir marcher sur une vingtaine de kilomètres, si il souhaitait se rendre sur les hauteurs, chez lui. Non c'était inenvisageable. Une boule commenca à se former dans sa gorge. Elle grossit peu à peu. Il savait ce qu'il lui restait à faire. Prendre le bus ou un taxi. Et pour ce faire il savait comment il allait devoir se procurer de l'argent.


La boule aurait pu exploser si cela avait été possible. Alors que Dibiase s'approchait d'un passant, on aurait pu entendre le bruit de sa salive qui passe dans son œsophage tant sa déglutition fut bruyante.

« Excusez moi Monsieur, ahem … * GULP * Auriez vous un petit billet pour moi s'il vous plait ? »

Le type s'écarta sans lui répondre, en détournant le regard. DiBiase venait de ravaler sa fierté. Il pensait que dès lors ce serait plus facile de recommencer, mais à chaque fois la sensation était pire.

Dépité par des échecs successifs, il finit par se mettre devant une grande enseigne et à « demander un emprunt » aux clients. Pas mendier, non, pas lui. Il les rembourserait c'était évident.


Il y resta tout l'après-midi, trop déprimé pour se lever, ou essayer autre chose. Il avait récolté 5 euros et quelques... A ce rythme … Il désespérait, quand soudain il vit un billet dans sa main. 10 euros. Il leva la tête. Un gosse. Un gosse banal, qui tenait la main de sa mère. Un gosse avec une casquette WFA Superstars. Le gosse lui sourit, et étrangement Dibiase lui rendit ce sourire.



Citation :
Le petit Alan Bourdhouxe était assez fier de son geste. Ce sans abri lui rappelait quelqu'un. Etrangement il avait voulu lui donner son argent de poche.  Pour lui 10 euros c'était énorme, mais tant pis. Il continua son chemin, alors que le sans-abri le dévisageait.



Grâce à l'argent, DiBiase se hata de héler un taxi, qui l'amena vers son manoir. Hélas, mille fois hélas, devant le portail se trouvaient des agents de sécurité. Il n'eut même pas la possibilité de parler, ses employés ne l'avaient pas reconnu. Ils commencèrent à le tabasser. Une voiture arrivait et s'arrêta. Brie Bella en sortit, surprise. Elle dévisagea Ted, qui reprit espoir …

« Encore un de ces crados. Ouh débarrassez moi de ca et vite, quand Teddy-chou reviendra il ne voudra pas de SDF devant son manoir »

« Mais Br... »

BLAM. Quelques coups plus tard, la voiture était repartie, Ted maudissait la bêtise de Brie, et marchait le dos en compote et les jambes tremblantes en direction de … bah en fait il ne savait plus trop … Allez voir Paul ? Exclu. Ce salaud l'avait trahi. Son père devait encore être à l'hopital. Il ne lui restait qu'une solution, pensa-t-il, alors qu'une nouvelle nuit tombait.

LA SOUPE POPULAIRE DES PETITS FRERES DES PAUVRES !

C'est ainsi que dépité, il alla quémander a manger et se mêler à tous ces malpropres qu'il avait aidé l'autre fois à l'insu de son plein gré.

« Hey Ted ! C'est toi ? T'es déguisé ? »

Sutton. Sutton Bond … Pas ce fou, Oh non pas ce fou j'ai déjà assez d'emmerdes comme ca.

Mais pourtant, Ted avait commencé à discuter avec lui. Un peu de compagnie. Toujours ca de pris. Finalement autour d'un verre de vin chaud, Sutton lui avait proposé de crécher chez lui. Une modeste chambre dans un foyer, mais un abri tout de même. Ted n'avait plus le luxe de refuser ce genre de choses. Alors il avait accepté. De toute façon il avait déjà ravalé sa fierté tant de fois qu'il n'en était plus à ça près. Il demeurait tout de même très triste. Il ne comprenait plus du tout ce qui lui arrivait depuis quelques jours.

Cet engrenage infernal, ces manigances. Rollins, Orton, … ce sentiment que le monde entier se liguait contre lui à l'aube de ce qui devait être son plus grand succès, son rendez-vous avez l'histoire. Un match pour le titre mondial qui lui paraissait bien loin. Il devait revenir au sommet. Il devait revenir. Revenir. Quelqu'un lui avait demandé de revenir. Retrouver son chemin. Cela lui rappelait quelque chose … il s'endormit sur le sol de la chambre de son nouvel ami.

Dès le lendemain matin, et sous l'impulsion de Sutton, Ted avait commencé à se reprendre en mains. Des vêtements à peu prêt corrects. Mais il demeurait méconnaissable. Il se fit refouler en essayant de joindre Maitre Collard. Il se fit refouler à chacune de ses tentatives de contact avec des personnes susceptibles de l'aider. Alors après 3 jours, il fut tenté de sombrer dans l'alcool et de se laisser aller. Là encore ce fut Sutton qui l'aida à se remobiliser. Ils parlèrent longuement. Et finalement DiBiase se décida à tenter autre chose.

Un matin, il entra dans un bâtiment lugubre, dans un quartier mal famé. "TNA" indiquait une enseigne décrépie. L'adresse lui avait été indiquée par Sutton . Il s'inscrit à la réception, on lui donna une tenue …

Et en quelques minutes voilà qu'il était sur un ring.
Il avait choisi. Il n'avait plus son argent. Il était dépossédé de tout ce qu'il aimait. Mais qu'on qu'en pensent les gens, il savait se battre. Et mieux encore il aimait se battre. Si il devait repartir de rien, autant le faire en faisant quelque chose qu'il aime.


Alors ce soir là, il affronta un type. Un gros, assez lourd, assez costaud. Pas de finesse. Pas de mobilité. Il en disposa aisément. Sans prendre un seul coup. Alors il recommenca. Il y allaot tous les jours. Il affrontait tout le monde. Il les battait tous. Il n'avait jamais été manchot sur un ring, et cela le confortait dans ce sentiment. Pourtant, ce n'était plus de la lutte. C'était plus violent. Des arts martiaux mixtes. Mais il s'en tirait. Après une semaine passée dans ce club, il était déjà reconnu de tous.


Un soir, il affronta un type différent des autres. Une étincelle dans le regard. Ce type était en feu. Quoiqu'il tente, Ted se faisait étaler. Il encaissa des coups. Sans doute plus qu'il n'en avait jamais encaissé. Mais à chaque fois il se relevait pourtant. Comme animé lui aussi d'une force qui le dépasse.

"C'est tout ce qu'il me reste. C'est tout ce que je sais faire. C'est tout ce que je veux faire. Je n'abandonne pas."

Ce combat dura longtemps. Ted repoussait ses limites. Son adversaire le contrôlait toutefois facilement. Finalement il parvint à le prendre en headlock. Il la maintenait solidement. Très solidement. Trop solidement. Ted commença a sombrer dans l'inconscience. Avant de s'évanouir, il entendit la voix de son adversaire.

« Tu as prouvé ta valeur, tu as trouvé ton chemin jusqu'à moi. Tu m'affronteras comme c'était prévu. Et tu perdras ensuite. Mais saches que malgré tout... ton obsession ce soir... je te méprise toujours DiBiase. Mais peut-être un peu moins. »

"Rollins ! Rollins ! C'est lui j'en suis sûr, je dois me retourner, je dois être s..."

Ted sombra dans l'inconscience.


***


Epilogue



Il se réveilla à l'hôpital. Dans sa chambre, Paul De Burchill, les Bellas, et Randy Orton. Tous très inquiets.
Ted mit du temps à reprendre ses esprits. Il avait apparemment disparu pendant plus d'une semaine, et été retrouvé inconscient sur la voie publique.


Il avait pu clarifier les choses avec Orton, et leur vif échange téléphonique fut très vite oublié. Orton ne l'avait jamais trahi. Pas plus que De Burchill. Il était toujours à la tête de sa société. La carte avait donc été envoyée par quelqu'un d'autre qui voulait lui faire croire qu'il avait tout perdu. Ce quelqu'un d'autre l'avait également abandonné à la rue. Cherchant à lui apprendre une leçon. Seth Rollins. Qui d'autre ?


Bien entendu le comportement de Ted avant sa disparition avait eu des retombées. Mais ses camarades du Gang avaient compris le fin mot de l'histoire, et l'avaient cru quand il leur expliqua la cascade d'événements qui s'étaient succédés. De Burchill semblait avoir traversé des mésaventures lui aussi, cela l'aida à être cru plus facilement par les autres.


Par la suite tout s'améliora. Plus de rêves. Plus de tours de passe-passe. Plus d'ennuis. Son père allait mieux. Les Bellas avaient accueilli de nouvelles prothèses en leur sein (L O L).
Il avait repris son business et son entraînement comme d'habitude. Mais toutefois restait l'éternelle question... Qui est Seth Rollins ? Prestidigitateur ou surhomme prodigieux ? Comment expliquer ce qui lui était arrivé autrement que par la magie ?


Il pensait également à son expérience dans la rue. Ce gamin qui lui avait donné de l'argent. Ce type qui l'avait hébergé. Mais il recala ces choses à l'arrière plan de ses pensées. Il ne devait pas se laisser attendrir. Il ne devait pas changer et dévier de son plan initial. Le titre mondial lui tendait les bras. Le Rumble arrivait.




***


Sa limousine venait de pénétrer dans l'enceinte de l'arène. Il en sortit, vêtu d'un luxueux costume noir, accompagné de Paul et des Bellas, comme de coutume.
Les flashs des appareils photo, la foule, les micros tendus vers lui. Qu'il aimait ce sentiment.
C'était le soir qu'il attendait depuis si longtemps. Sa chance à une ceinture qu'il rêvait de posséder depuis son enfance. Son père avant lui n'y était pas parvenu. Il voulait corriger le tir.


Il avança, d'un air plein de dédain comme à son habitude. Son regard caché derrière ses lunettes hors de prix croisait celui de ses fans et détracteurs. Derrière une des barrières, il aperçut un visage familier. Il abaissa ses lunettes. Le type lui faisait signe.


Sutton. Il l'avait reconnu, il était là, il lui tendait la main.


Ted réhaussa ses lunettes, laissa De Burchill écarter Sutton de la main, et avec une moue dédaigneuse il continua son chemin.  Il tourna la tête l'espace d'une seconde, juste pour apercevoir sur le visage de l'homme qui l'avait aidé une expression de déception et de tristesse.


Pour toutes les personnes présentes sur place, Ted arborait un sourire de sale gosse prétentieux. Mais sous ses lunettes, son regard se perdait. Des sentiments conflictuels. Il se décevait lui même. Pourquoi diable avait-il fallu qu'il traverse une épreuve de ce genre ? Il était tellement plus à l'aise quand il se moquait des gens, avant.


Mais maintenant … la question n'était pas de savoir pourquoi tout cela lui était arrivé. Ni de savoir comment cela lui était arrivé. Non. La question était de savoir si il serait capable de faire comme si rien n'était arrivé.


Il franchit la porte de l'arena. C'était l'heure.







(et ça c'est parce que j'ai envie, parce que c'est sur cette musique que je viens de boucler cette promo, et que je crois qu'en dépit des trois semaines accordées j'en ai jamais autant chié pour boucler une promo. DODOOOOOOOOOOO )
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Gbacca
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 3:11

Fais gaffe vu la fin de ta promo Nakou la porte est ouverte pour un faceturn Mister Green
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Nak
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 3:57

Je vois pas de quoi tu parles. Ted a envoyé chier Sutton Bond le headmachin en faisant comme si il le connaissait pas.

C'est l'acte d'un parfait connard.

Et puis c'est une promo. Si j'avais envie d'écrire une promo dans laquelle Rollins est repackagé en Mighty Mouse la Super Souris pour les gosses de 6 ans, je pourrais. Est-ce pour autant que ca va se passer en vrai ? Non. Et c'est bien dommage Sheik
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 11:11

Hé ! LES HB !

Y'a du Punk, du Hunico et même du Tehesse partout ! ! CE RUMBLE SUINTE DE TEHESSE ! TOUT LE MONDE ME CITE, MEME MOI JE ME CITE !

Je suis une source d'inspiration constante, j'mérite le Rumble rien que pour ça ! Et la promo de Nak sorti avec une semaine de retard, elle est pas trop longue ? Pourquoi s'en prendre tout le temps a Gbacca ??


cheers GBACCA ! WHC ! GBACCA ! WHC ! cheers


PS : Ouais parce que Nak il va venir en 31 gagner ce Rumble ce gros con Sheik
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Nak
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 12:18

Alors.

* J'ai cité les Super Justice BrotherHood dans ma promo. Du coup doivent-ils gagner le Rumble eux aussi ? 

* Si je comprends bien Téhesse, tu me moralises sur la longueur de ma promo , toi ? Ca serait pas l’hôpital qui se fout de la charité ? Mister Green
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Frog Splash
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 12:40

Je n'ai pas eu le temps de lire toutes les promos (nan mais sérieux les gars, je mets déjà 2 semaines à lire un RAW, alors là ... pensez aux lecteurs lents merde Sheik) mais j'ai malgré tout pris celui de jeter un oeil à celle de Sexy ... bravo mec, j'ai adoré. Désolé de ne pas avoir promoté lors de la dernière session, c'est vraiment con parce que je pense qu'on aurait pu faire de notre feud quelque chose de génial au vu des derniers angles.
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Gbacca
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 12:58

@Nak : je savais que je te ferai chier en disant ça lol

Quoi qu'il en soit, et en attendant Clowny, le défi c'était une bonne idée, parce que j'pense qu'on a tous les deux monter le niveau pour ce titre et s'cool (si je perds note que je retirerai cette phrase lol )


Ps : évidemment que les Super Justice Brotherhood doivent gagner le Rumble Razz
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 16:56

Promo des APA

Attention la promo que vous allez lire est susceptible de choquer les âmes sensibles.


- Dis ?
- Ouais ?
- On n'a pas un match pour le Rumble ?
Le Gros grogna puis s'ébroua et jeta un œil aussi interrogateur qu'endormi à Carlito.
- Ben ouais. Cont' les Rice Krispies ou ché pô quoi.
Carlito traduisit mentalement les propos de Samoa Joe et compris qu'il parlait des Prince Justice of Brotherhood.
- Ah ouais les deux gamins.
- Ouais, conclu l'Énorme en se remettant sur le flanc.
Maintenant qu'il avait renseigné efficacement son collègue il entendait bien reprendre sa sieste là où il l'avait laissé. Les Alcooliques Pochtrons Anonymes avaient laissé leur bar voilà une dizaine de jours afin de prendre des vacances du côté de Porto Rico chez Carlito. Et depuis leur arrivé ils n'avaient fait que se prélasser au bord de la piscine de la villa Colon sans se préoccuper de quoique ce soit qui pouvait bien concerner la ouéfa.
Une fois réinstallé le Gras Double se gratta le postérieur et entreprit de dormir. Il était à l'aise sur sa chaise longue, le gras étalé comme du beurre sur une tartine, le ventre imposant qui dorait au soleil et l'auguste fessier retenu par un caleçon à l'effigie de Tittie et Grosminet. Pourquoi Samoa Joe portait-il un caleçon à l'effigie d'un canari et d'un matou d'un vieux dessin animé d'antan. Eh bien commencez d'abord par essayer de vous rappeler ce que le brave canari en question pouvait bien déclamer à chaque apparition du greffier maladroit. Et si pour vous « voir un Grosminet » signifier voir un chat, pour la demoiselle préposée à l'entretien du-dit caleçon la signification était tout autre. Comme quoi, chaque détail à son importance.
Et le Bibendum des Îles croyait bien pouvoir profiter d'un repos mérité alors que son collègue insista.
- Dis ?
Nouveau grognement, nouvel ébrouement.
- Ouais ?
- C'est pour les ceintures notre mach nan ?
Sachant sa sieste perdue à jamais, Joe se retourna afin de faire face à au Caribéen.
- Ouais.
- Faudrait peut-être qu'on s'entraîne alors. Ça fait des jours qu'on fout rien, on risque de se faire engueuler par Sarah si on perd.
Le Gravos se mit sur son séant puis se massa les tempes. Saisit la bouteille de Gin qui traînait et la vida d'une traite. Puis après avoir assimilé les paroles de son compère une connexion se fit dans son cerveau, une autre suivit quelques secondes plus tard, puis une troisième, la quatrième en revanche se loupa totalement. Jamais deux sans trois mais pas la quatrième comme on dit dans le Bouchonoy.
Une goutte de sueur se mit à perler sur le front du Gros. Prendre une raclée de la part de Sarah del Rey était bien la dernière chose qu'il souhaitait. Enfin juste après la désertification de la réserve d'alcool du Jobber Jungle.
- Caisse ta en tête Carlit', demanda-t-il avec son éternel air ahuri ?
- Ben y paraît que sur l'île y a une bande de déglingos du mambo qui s'amusent à martyriser les villages alentours. Genre ils piquent la bouffe, font du trafic de dopes, toussa. D'après ce que m'ont dit les habitants lors de notre arrivée ils se planquent dans une jungle pas loin.
Le Gros approuva en se disant que faire une bonne action ne ferait pas de mal. Néanmoins il demanda :
- Et pou'qué qu't'as attendu qu'maintenant pou'm'le dire ? Ça fait ben dis joul' qu'on est lô à grailler et picoler. Pas qu'ça m'démange mais quand même !
Carlito ne put s'empêcher de se gratter la tête en grimaçant.
- Ben j'ai oublié à vrai dire. Mais bon si on y va maintenant on sera rentré pour avant l'apéro.
Devant tant de sagesse l'Énorme ne put qu’approuver de la tête.
*
**

- C'est-y encore loin ?
- Nan on devrait pas tarder à y être.
Le gros Joejoe fit la moue et arracha une nouvelle plante à main nue qui lui bloquait le passage. Voila bien trois heures que les deux zigotos erraient dans la jungle sans avoir croisé âme qui vive à part une bande de singes en vadrouille.
- Dis Carlit'. Jamal aux panards et j'ai soif. Faudrait voir à pô êt' paumé des fois.
- Je te dis qu'on ne devrait pas être loin, enchérit le Caribéen. La carte qu'on nous a filé à l'office de tourisme est formel.
Il montra le gros « X » rouge marqué sur la carte. Enfin la carte... il serait plus juste de parler d'un bout de nappe qu'un membre du personnel de l'Office de Tourisme de Porto Rico avait arraché afin de fournir un descriptif du campement des bandits aux deux margoulins. Et encore s'était-il contenté de dessiner trois arbres au feutre noir puis une rivière entre deux rochers et un gros « X » rouge censé marquer l'emplacement du camp. L'ensemble paraissait quelque peu léger mais le fonctionnaire avait poursuivi son effort de manière efficace en reliant un point censé représenter l'office de tourisme à la croix à l'aide d'une flèche qui traversait les arbres. La-dite flèche étant surmontée par une inscription disant « PAR-LÀ ».
Malgré ces informations pourtant très clair, il fallait reconnaître que les deux alcooliques anonymes étaient paumés. Et non seulement ils étaient paumés mais ils commençaient à avoir soif, et faim. L'inconvénient quand on commence à avoir terriblement soif c'est qu'on commence à s'affaiblir. La situation ne s’arrangeant pas quand on se situe dans une zone hostile comme une jungle et que la chaleur y est étouffante.
Et pour rendre les choses encore plus difficiles, une nuée de moustiques harcelait les pauvres hères. Les bajoues du Mastard viraient au rouge vif à cause des nombreuses claques que Joe s'administrait pour écraser les insectes imprudent qui s'approchaient de trop près. De part sa masse corporelle l'Énorme offrait une cible de choix. D'autant qu'il n'avait pas pris la peine de se vêtir puisque Carlito lui avait promis qu'ils seraient de retour pour l'apéro. Du coup il était uniquement vêtu de con caleçon Titti dont l('usure laissait entrevoir le Grosminet.
Mais le pire dans tout ça est qu'ils avaient épuisé leurs réserves de bières depuis une bonne heure maintenant. Étant peu habitué à être privé d'alcool pendant aussi longtemps, Carlito et Joejoe commençaient à fatiguer et à avoir des hallucinations. Aussi ne furent-ils pas sur leur garde et opposèrent une faible résistance lorsque surgirent une bande de malfrats encagoulés armés de mitraillettes et autres grenades.
- Pas un geste ! Hurla le type qui leur faisait face.
Il était encagoulé et portait un treillis avec le blason de la Cenation sur l'épaule gauche.
- Oh fan' ! Qu'est-cé c'bordel, se lamenta Joejoe qui était à bout de force ?
Pour toute réponse l'autre lui mis sa mitraillette sous le pif.
- Vous êtes les prisonniers du FLNC maintenant. Suivez-vous sans résistance.
- Le FLNC, releva Carlito ?
- Le Front de Libération National de la Cenation, répondit l'autre avec aplomb. Votre mascarade avinée n'a que trop durée les APA. Il est temps de vous remettre devant le droit chemin. Nous allons faire de vous des hommes nouveaux. À moins que la privation d'alcool et de saucisson ne vous fasse plonger dans la folie ou pire, la Mort.
Les cagouleurs rirent aux éclats tandis que deux d'entre eux s'approchèrent des APA afin de les ligoter.
- Comment ça nous priver d'alcool et de sauc', rugit Carlito ? Qu'est-ce qu'on a fait pour mériter pareil traitement ?
L'autre s'approcha et lui souffla dans le nez.
- Vous n'êtes qu'une bande de dépravés qui perturbe la jeunesse. Vous avez besoin qu'on vous remette dans le droit chemin. Plus d'apéro pour vous désormais.
Cette affirmation acheva l'Énorme qui s'évanouit et tomba comme une masse.
*
**

Un gros splash puis une sensation étrange de fraîcheur sur le visage. Samoa Joe ouvrit un œil, puis le deuxième. Il entendait des cris et des bruits de bouteille qu'on écrase. Il sentit un liquide qui lui coulait sur le visage, au goût il reconnut de l'eau. Il voulut cracher son dégoût à la face du monde mais il n'avait plus assez de salive pour ça. Aussi ne put-il que déglutir et souffler un « Pouah » amer. Un nouveau seau d'eau fraîche sur la figure vint saluer son réveil.
- Alors mon Goret ça te change de boire de la bonne eau pure hein.
Joejoe toussa tandis que les hurlements et les bruits de bouteilles qu'on éclate continuaient. Puis le Gros parvint à émerger et à se rendre compte de ce qui se passait. Il était solidement attaché à une chaise les mains derrière le dos. La pièce où il se trouvait était à peine éclairée grâce à un large écran qui faisait la longueur du mur. Sur cet écran on pouvait voir défiler des charmants bambins sur un champ de fleur en déclamant des chansons de bonne sœur. La scène avait de quoi être écœurante, d'autant que les voix criardes des gamins lui transperçaient les oreilles.
Face à lui se tenait un militaire qui fumait un gros cigare ainsi qu'un vieux type à moustache et à monocle en blouse blanche. Ils le regardaient attentivement. Joejoe pouvait à peine les distinguer car ils se tenaient devant l'écran.
En regardant autour de lui il vit que Carlito était dans le même état que lui, attaché à une chaise. Sauf qu'il se débattait avec force et en hurlant. Derrière lui un homme en blouse blanche lui mettait des gouttes dans les yeux. Pour faciliter le travail les yeux du Caribéen était maintenu ouvert par une espèce de casque.
La scène avait de quoi être choquante mais le plus terrible était ce qui se passait juste devant Carlito. En effet un autre homme en blouse tenait un panier qui contenait plusieurs bouteilles. Ce qu'il y avait dans les bouteilles Joe ne pouvait le savoir mais il pouvait le deviner vu l'épaisseur du liquide, les bulles et l'odeur. Alors qu'il regardait ce qui se passait le militaire s'approcha de lui et lui souffla un nuage de fumée tout en lui chuchotant à l'oreille :
- Regarde ce qu'on fait subir à ton pote, regarde bien mon Goret. Car bientôt tu vas y passer.
L'Énorme regarda attentivement l'homme à la blouse prendre une bouteille.
- Tu sais ce que c'est mon Goret, continua le militaire. C'est une bouteille de Maredsou. Et tu sais ce qu'il va en faire ?
- La boire, demanda naïvement le Mastard ?
- Pas vraiment Goret.
L'homme leva la bouteille puis la jeta violemment par terre. Au contact du carrelage, la bouteille se brisa libérant ainsi le précieux liquide qui s'étala au sol. Carlito hurla de nouveau tandis que l'on mettait des gouttes dans ses yeux.
- Z'êtes dignue, hurla le Gras ?! D'la bonne Mar'dsou ! D'la bonne Mar'dsou qu'personne boira jamais.
Le Gros se lamenta ainsi tandis que l'homme fit subir le même sort à une nouvelle bouteille. Le militaire ricana et souffla un nouveau nuage de fumée dans les naseaux de l'Éléphantesque. Mais le pire était encore à venir. Les deux hommes qui faisait face à Joejoe s'écartèrent tandis qu'un troisième apparu avec le même casque qui était sur Carlito. Un quatrième apparu tenant un panier.
- Tu sais ce qu'on a réservé pour toi mon Goret.
- Non mais z'imagine que z'allez m'le dire.
- Je vais t'laisser deviner mon Goret.
On installa le casque sur le crâne à Joejoe puis on lui appliqua des gouttes dans les yeux. L'effet fit sursauter le Mastard qui rota. Puis l'homme qui tenait le panier prit une bouteille et la fracassa au sol. L'Énorme gémit puis reconnut de quelle boisson il s'agissait alors que l'odeur lui vint dans les narines.
- Du... du... du Château-Laffite Rothschild. Z'avez pas l'droit, sanglota-t-il.
Il voulut pleurer mais le casque l'en empêcha. D'autant qu'on lui mit une nouvelle fois des gouttes dans les yeux ce qui provoqua un nouveau rot.

Comment les APA vont-ils se sortir de ce mauvais traquenard ? Parviendront-ils à venger le cercle des bouteilles disparus ? Et où est donc passée Sarah del Rey ? Ne vaut-il pas mieux se lever de la chaussure droite plutôt que du pied gauche ? Et combien faut-il de poils de Gbacca pour remplir le bonnet de Clown Bastard ?


Vous ne le saurez certainement pas en lisant la prochaine promo des APA !
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 17:06

Promo Warlords Part 1



Les aventures perdues dans l'espace et le temps des psychedelic warlords : Hall of The Mountain Grill


(ps Gbaccien : les thèmes abordés viennent des titres de cet album là :  https://www.youtube.com/watch?v=x_-tzoJ0M40 )



Erick et Kassius étaient dans leur appartement. Ils écoutaient de la musique, et sur les conseils du Docteur, ils avaient décidé au lieu de se contenter d'avaler leurs pilules habituelles, de fumer les herbes magiques qu'il leur avait confié. Avides de faire de nouvelles découvertes, et de ne pas revenir dans ce monde triste et gris qu'ils avaient enfin réussi à quitter grâce aux bons soins de ce fameux Docteur, ils décidèrent de suivre les conseils de leur médecin. Ainsi, alors que la musique envahissait littéralement les oreilles des deux hommes, ils commencèrent à fumer et la pièce fut envahie par la fumée. Elle était belle cette fumée, de multiples couleurs, une odeur enivrante, semblable à celle de milliers de jardins provenant de milliers d'époques, de lieux, de réalités différentes. Le tout se mélangeait parfaitement et bientôt des formes apparurent. Tout d'abord leurs contours étaient flous, et elles ne semblaient rien représenter sinon des formes. Simples vagues, simples traits, simples cercles, qui s'enfonçaient dans d'autres cercles, rien de carré, rien de défini, la fumée semblait prendre vie et former un être vivant dont les déplacements étaient parfaitement aléatoires. La forme sembla ensuite se diviser en de nombreuses petites formes, qui malgré formait constituait un tout cohérent. Elles semblaient vaciller au rythme de la musique. Puis les formes furent plus distinctes. Visiblement, il s'agissait de jeunes femmes, nues, aux couleurs changeantes. Elles dansaient devant Erick et Kassius. Elles suivaient le rythme de la musique, lascives, envoûtantes. Des formes commencèrent alors à danser au sein même de ces femmes fumées. Après avoir regardé avec attention les Warlords constatèrent qu'il s'agissait d'autres femmes, plus petites. D'autres encore apparurent, puis d'autres, formant une boucle infini de grandes et de petites femmes fumées multicolores qui ne cessaient de danser. Puis tout sembla s'arrêter. " Aidez-nous " dit une voix féminine. Et un bras fut tendu à travers la fumée colorée. Un deuxième apparut à sa suite. Les Warlords se regardèrent, hochèrent la tête puis saisirent les mains qui, contrairement à la fumée d'où elles venaient, n'étaient pas colorées, mais faîtes d'ombres. Les bras tirèrent Erick et Kassius vers eux et ils passèrent à travers la fumée... en se changeant eux-mêmes en fumée. Ce qui aurait pu être une expérience traumatisante ne le fut pas cependant. Kassius et Erick regardaient leurs corps se changer en parcelles de fumée multicolores. Peu à peu, ils devinrent des hommes fumées, faisant parti du grand tout eux aussi. Mais le grand tout n'était pas qu'un mur comme il l'avait cru, non il s'agissait d'un véritable monde et leur salon, du moins les Warlords pensaient qu'il s'agissait de leur salon, les propriétaires des lieux moins, s'avéra être une porte menant vers un autre monde.


Les deux hommes se retournèrent et aperçurent derrière eux, en fumée grise et noire, laide, moche, puante, le monde qu'il venait de quitter. Leurs corps n'étaient plus là bas, mais ils entendaient tout de même la musique comme un lointain écho. D'autres sons leur provenait de là bas, une sirène notamment. Mais leur attention se reporta rapidement sur le lieu où ils venaient d'entrer. Il n'était plus fait de fumée, mais était tout aussi solide que le monde qu'ils venaient de quitter. Le ciel était rose, l'herbe était multicolore, le soleil était bleu, les nuages étaient verts et faisaient pleuvoir des étoiles qui retombaient sur leur peau, et le sol changeant infiniment leurs couleurs, leurs senteurs. Ils savaient qu'ils ne pouvaient pas percevoir toutes les subtilités de ce nouvel environnement, leurs corps n'étaient pas pris et leurs esprits, qui eux l'étaient, ne parvenaient pas à tout transmettre correctement. Néanmoins le sentiment de bien être était là. Puis le vent se mit à se lever en même temps qu'ils se mirent en marche, un vent qui partout ailleurs aurait été violent, mais qui en cet endroit semblant les caresser, les encourager, car le vent les suivait, se mouvait avec eux même, il était leur nouveau compagnon de route. Les femmes qui les avaient attirées, et qui ne s'étaient pas montrées jusqu'alors réapparurent devant les Warlords. Leurs corps, leurs visages, changeaient sans cesse, parfois elles étaient humaines, parfois elles étaient un tas d'autres choses, mais toujours belles et attirantes. " Vous êtes le vent du changement, dirent-elles de leurs voix suaves, enchanteresses même. Vous êtes le vent du changement, reprirent-elles. Vous êtes ici pour sauver notre terre.

Nous l'avons toujours su, répondit Erick, nous sommes nés pour servir cette terre et ce peuple. Nous le sauverons des périls qui le guettent. Toutefois, bien que notre destinée est claire, notre existence sur notre morne terre nous a fait perdre tout savoir, toute sagesse. Nous n'entendons plus le vent, la terre, l'eau et les esprits des animaux. Nous sommes coupés de toute sensation, de toute discussion. Nos esprits pendant trop longtemps ont été enfermé dans des boîtes qui n'étaient pas faîtes pour eux. Nous avons tout oublié. Nous ne savons que faire pour vous sauver !

C'est simple, affirmèrent-elles, vous devez trouver le grand dragon, il vous emmènera par delà les océans, par delà les montagnes, par delà les planètes et les galaxies jusqu'à la toile du tisserand et là... il vous révèlera la nature de votre mission ".

Les femmes disparurent, s'envolant très loin dans les cieux, laissant Erick et Kassius seuls. Ils marchèrent quelque temps, sans avoir où ils allaient, cherchant à trouver ce fameux grand dragon sans savoir où il se trouvait. Mais ce détail ne les gênait pas. Ils croisèrent alors un étrange petit garçon. En effet, il ne changeait pas de couleurs en permanence contrairement au reste de l'environnement. Il avait des cheveux blonds, des yeux bleus et une écharpe autour du cou. " Bonjour, dit-il. Dessine-moi un mouton s'il te plaît.

Bonjour, étrange enfant, je me prénomme Erick, et j'aimerai beaucoup savoir ton nom.

Dessine-moi un mouton, répondit-il.

Jeune homme, je ne sais pas qui vous a éduqué, répliqua Rowan, mais il a omis de vous apprendre la politesse élémentaire. Lorsque l'on désire interagir avec un interlocuteur, il est important, notamment lorsque c'est la première fois de faire des présentations. Sans cela, il est impossible d'entamer sereinement la conversation. De plus, il n'est guère avisé de commencer en demandant à cette personne, sur un ton proche de l'ordre qui plus est, un service. En effet, il est plus avisé de le faire une fois des liens créés, une affinité trouvée, bref, une fois l'amitié née.

Dessine-moi un mouton, insista le garçonnet.

Bien... souffla Erick, Kassius qu'est-ce que t'en pense " ?

Boooom Headshot ! Kassius avait saisi une branche d'arbre, et une étoile vînt s'y planter. De cette arme improvisée, il décapita l'enfant récalcitrant. Une bonne chose de faîte songèrent les Warlords, ainsi le gamin ne pourrait gêner d'autres voyageurs avec ces moutons. Fiers d'eux, les Psychedelic Warlords se dirigèrent ensuite vers des montagnes, qui étaient apparues juste devant eux alors qu'elles n'avaient jamais été là. Sans doute n'avaient-ils pas fait suffisamment attention, à moins que dans ce monde-ci, l'environnement lui-même changeait sans cesse. Quoi qu'il en soit, après une longue escalade, en ascenseur de montagne, les deux hommes arrivèrent au sommet. Un homme très âgé les attendait sur un trône, tandis qu'un dragon volait au-dessus dans les montagnes. Une fois encore, un enfant fit son apparition, visiblement il avait escaladé lui aussi la montagne, mais par l'autre côté. Le vieillard, dont la peau était pâle, les lunettes de soleil noire, les sandales rose fluo et la bure changeante dans la forme et la couleur, invita l'enfant, un petit gros tout ce qu'il y a de plus banal et les Warlords à s'installer derrière un pupitre.

" Bonjoooooour, dit lentement le vieillard de sa voix de femme sensuelle, je suis le vénérable du sommet. Si vous voulez monter le dragon, au sens propre comme au figuré, même si le sens figuré ferait de vous un être au mœurs étranges à qui j'aurai une collection de dvd à proposer, incluant le très rare " Marie visite l'étable ", vous devrez répondre avec justesse non pas à trois, ni même à deux... mais bien à une seule et unique question ! Êtes-vous prêts ?

Oui ! Répondit Kassius, très vif comme toujours.

Bravo ! C'est la bonne réponde ! Messieurs vous avez gagné ! Hurla le vieillard déclenchant une avalanche de sorbet goût vanille plus bas dans la montagne.

Mais... protesta tristement l'enfant, je dois retrouver Atréyu ! Et seul le dragon peut me mener à lui ! Atréyuuuuuu " !

Boom headshot ! D'un coup de batte de base-ball l'enfant fut envoyé au-delà du ciel. Lorsqu'il disparu une pluie multicolore scintilla à l'endroit de sa disparition et une voix tonitrua " player 2 eliminated ". Après avoir refusé poliment la collection de dvd du vénérable du sommet, mais après avoir accepté tous les deux d'épouser sa nièce lorsqu'elle aurait 22 ans très précisément, ils appelèrent le dragon qui s'appelaient Daenerys et s'avéra être une dragonne avec une chevelure argentée. Les Psychedelic Warlords chevauchèrent donc la dragonne qui les conduisit à travers les sept cieux du royaume et les six mondes de la métempsycoses. Epuisés par ce long voyage, ils atteignirent finalement la toile du tisserand. Le dragon laissa les warlords seuls, presque béats après cet agréable et étrange voyage qui avait mis en éveil tout leurs sens. Plus que jamais, leurs esprits semblaient prêts à la mission.

La toile du tisserand était immense. Elle semblait former une véritable galaxie. En son centre, se trouvait une cabane. Les Warlords avancèrent encore et encore, mais la demeure semblait inaccessible. Alors ils estimèrent qu'il était préférable que l'habitation vienne à eux. Et comme un écho à leurs pensées, elle le fit. Le tisserand s'avéra être trois, et des femmes. L'une était jeune, belle, comme une vierge immaculée. L'autre était âgée, très âgée, et laide, une vieillarde au moins bicentenaire. Et la dernière paraissait ne pas avoir vraiment d'âge, et ils n'auraient su dire si elle était laide ou belle, ni même quoi que ce soit sur elle tant elle semblait indéfinissable par nature.

" Bonjour mesdames, dit Erick, toujours poli, si nous sommes venus vous voir c'est pour connaître notre mission en ce monde.

Nous pourrions répondre, avoua la plus âgée de sa voix nasillarde, mais pourquoi le ferions-nous ?

Parce que sinon je vous éclate la tête ! S'emporta Kassius.

Vous ne pouvez rien contre nous, assura la plus jeune. Rien de ce que vous ferez ne peut nous atteindre.

Nous sommes celles qui tissons la toile, affirma la troisième, nous savons tout ce qui a été, ce qui est et ce qui sera. Mais si vous voulez que nous vous révélions le chemin que vous devez emprunter pour accomplir votre quête, vous devrez nous offrir quelque chose.

Et que devons nous vous donner en échange de votre précieuse science, demanda Erick qui avait fait signe à Kassius qu'il prenait les choses en main.

Et bien c'est simple, répondit la tisserande sans âge, vous devrez nous croire sur parole... et à aucun moment douter de nous. Sinon, vous n'atteindrez jamais le hall du grill de la montagne ".

Croire est quelque chose qui est plus aisé à dire qu'à faire. Encore plus lorsqu'il s'agit de trois illustres inconnues à l'allure étrange. Pourtant, les Warlords dont l'esprit était plus ouvert que jamais parvinrent à le faire et à ne jamais douter. Ils fermèrent leurs yeux et grâce à la méditation purent ne faire plus qu'un avec l'univers. Alors leurs corps et leurs esprits furent comme transportés, mais sans que le temps n'ait prise... et cela n'était pas pour autant l'absence de temps, non c'était autre chose que leurs esprits avaient du mal à conceptualiser. Aucun mot, aucun vocabulaire ne pouvait traduire l'expérience qu'ils vivaient. Quoi qu'il en fut, lorsqu'ils ouvrirent leurs yeux, il se trouvait dans le hall qu'ils devaient atteindre. Et dans ce hall, ils virent un homme qui était visiblement perdu. Ils s'approchèrent de lui.

" Je me nomme Erick, dit ce dernier, et lui c'est Kassius. Quel est ton nom ?

Je m'appelle Johnny" , répondit-il.

Les Warlords eurent alors l'intime conviction que cet homme faisait parti de la mission. Maintenant il leur restait à savoir en quoi ce Johnny perdu pouvait les aider. Alors ils attendirent. L'homme sortit une guitare et commença à en jouer. Il ne dit plus un mot.

" Peut-être doit-on l'interroger ?! S'exclama Kassius.

Sans doute as-tu raison mon ami, approuva Erick, ta sagacité immense a encore frappé et va ainsi nous sauver d'un péril bien réel.

Tu es le plus à même de résoudre ce mystère, convînt Ohno, à toi de jouer mon frère. Et il s'assit et attendit.

Bien, Johnny perdu, j'ai besoin de toi pour accomplir ma mission. Voici ma première question : Quelle est la suite de notre quête ?

J'ai attendu longtemps guettant ta voix dans la voix du vent ton image dans l'eau des torrent et ton parfum dans les champs, chante Johnny.

Ah ? Je ne pensais pas que vous nous attendiez, mais tant mieux, fit Erick, néanmoins, cela ne répond pas à ma question. Mais sans doute ai-je été trop direct, aussi je vais tâcher de faire preuve de plus de subtilité. Peut-on trouver en nous la réponse à la question que je t'ai posé auparavant ?

On a tous quelque chose en nous de Tennessee, cette volonté de prolonger la nuit, ce désir fou de vivre une autre vie, ce rêve en nous avec ces mots à lui, chantonne maintenant Johnny.

Je vois... déclare Erick, le Tennessee est un état des Etats-Unis, c'est donc là bas que nous devons retourner... mais pourquoi devrions-nous quitter ce monde merveilleux ?

Je serai là si tu veux comme ces rêves qui rendent heureux, pour faire d´un jour le plus beau jour de ta vie. Je serai là si tu veux, comme la vie qu´on vit à deux, si tu es là je serai là, affirme de la même façon l'homme perdu.

J'entrave que dalle, déclare Kassius, t'es sûr qu'il ne te monte pas un flan le mec là ?

Non, non, le rassure Rowan, il s'exprime par images. Là, en gros il vient de me dire que ce qu'on doit trouver est bel et bien dans le Tennessee et que ce qu'on doit trouvé est là bas, nous attends là bas. C'est bien ça monsieur ?

Là-bas, faut du coeur et faut du courage, mais tout est possible à mon âge. Si tu as la force et la foi, l'or est à portée de tes doigts. C'est pour ça que j'irais là-bas, déclare en chanson un deuxième homme, sortit de nulle part avec un piano devant lui.

Tu vois... fais Erick, ce mec là vient de confirmer ce que...

N'y va pas, y'a des tempêtes et des naufrages. Le feu, les diables et les mirages. Je te sais si fragile parfois, reste au creux de moi, chante une jeune femme apparue à côté de l'homme au piano.

Et elle ? Demande Kassius. En plus elle nous dit " reste au creux de moi " ça voudrait dire que l'un de nous lui a déjà fais l'amour non ? Mais j'en ai pas souvenir.

Moi non plus, répond Erick, mais peut-être que c'était un mauvais coup.

Oui mais dans ce cas, pourquoi elle nous dit de pas y aller ? L'interroge Ohno.

Elle nous met en garde, explique Rowan, pour pas qu'on y aille la fleur au fusil. Contrairement au reste du voyage, cette virée dans le Tennesse s'annonce dangereuse. Elle symbole, la femme-mère-épouse aimante qui cherche à tout prix à nous conserver auprès d'elle et qui paradoxalement nous empêche d'évoluer en nous privant de notre liberté.

La liberté, faut la payer. Et on enterre nos corps sous le mirador. Continue de chanter Johnny.

Tu vois ! Assure Erick. Je te l'avais bien dit ! Johnny nous confirme qu'il y aura du danger. Mais tel est le prix de notre quête pour la liberté. Lorsqu'on l'aura achevée nous serons...

Libérée, Délivrée  ! Je ne mentirai plus jamais ! Libérée, Délivrée ! C'est décidé, je m'en vais !
J'ai laissé mon enfance en été perdue dans l'hiver. Le froid est pour moi, le prix de la liberté. Intervient une jeune femme qui semble sortir tout droit d'un dessin animé en chantant à son tour.

Ouais bon là on commence à avoir compris, affirme Kassius qui semble commencer à s'impatienter. Et puis que viens faire l'hiver là dedans...

T'as rien compris ! Quand tu dis qu'c'est une mélodie ! Ton coup d'folie, c'est pas fini !
Folie, fini ! Yeaah ! C'est pas Vivaldi ni le requiem de Verdi ! Déclare de la même façon que les précédents interlocuteurs un homme à la tenue, la moustache et la coupe de cheveux pour le moins... "années 80 ".

Quoi qu'est-ce qu'il dit lui ? S'énerve Kassius. Je vais lui péter sa gueule !

Non non attends ! Suggère Erick. Il a dit " t'as rien compris " peut-être parce qu'on était en train de faire fausse route !

Sur la route de Dijon, La belle diguedi, la belle diguedon, La belle diguedi, la belle diguedon !
Il y avait une fontaine, la diguedondaine ! Il y avait une fontaine, aux oiseaux, aux oiseaux ! Chantèrent alors un groupe d'individus habillés comme des paysans à l'époque Napoléonienne.

Oui bon... là j'admets, avoue Erick, que le sens m'échappe. Mais peut-être que ça va venir, parfois il faut laisser le temps...

Avec le temps... avec le temps, va, tout s´en va. On oublie les passions et l´on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens, ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid. Chante tristement un nouvel homme arrivé de nulle part lui aussi.

Mais ils vont finir par la fermer bordel ! Hurle Kassius en prenant sa tête à deux mains ! Où est-ce qu'on a atterri ?

Vous êtes dans la zone " chanson française ", répond alors une chèvre multicolore qui a les oreilles bouchées par du persil. Et encore là vous avez eu de la chance, franchement vous êtes loin s'avoir subi le pire !

Parce que ça peut-être pire que ça ?! S'exclame Ohno. Non mais sans rire, c'est atroce là ! C'est pire que... que je sais pas moi un bad trip !

Allons, allons, modère Erick, c'est vrai que ce que ces gens disent n'est pas très clair, mais tout de même il y a moyen, je pense de tirer partie de cette expérience pour améliorer nos capacités senso...

Moi je préfèrerai tout oublier ! Assure Kassius.

Non pas ça ! Bêle la chèvre.

Ooh, tu vas partir , je sais, tu m'oublieras ! Tu oublieras tout ces jours, tout ce temps qui n'appartenait qu'à nous. Ces réveil, au matin, tes bras autour de mon cou et l'amour que l'on faisait n'importe où. Tu oublieras, tout le mal que tu as en me regardant souffrir. Ces instants difficiles où tu ne sais plus quoi dire et qu'il faut simplement partir. Tu oublieras les sourires, les regards qui parlaient d'éternité . Tout ces mots que l'on jure de ne jamais oublier. Tu oublieras, tu m'oublieras. déclare en chanson elle aussi une rousse improbable jusqu'à ce que Kassius massacre tout le monde avec une sainte grenade qui explose avec un " Hallelujah" retentissant.

Seule la chèvre et les Psychedelic Warlords ont survécu alors qu'ils semblent flotter dans le néant. Cette dernière leur explique qu'elle s'appelle Willow et que toujours l'espace où se trouve ce Johnny perdu, perdure et que jamais la chanson française ne s'éteint. Ainsi lorsqu'ils reviennent du néant, se retrouvant dans un salon qu'ils ne connaissaient pas, en compagnie d'une chèvre, une chanson résonne dans la pièce.





(ps : tout propos cohérent trouvé dans cette promo sera aussitôt renié par son auteur qui sera lui-même renié par céline )
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 17:09

Promo Warlords Part 23


Les aventures perdues dans le temps et l'espace des psychedelic warlords : " Walt Disney "


Erick et Kassius étaient particulièrement satisfaits de leurs dernières acquisitions auprès du Docteur, néanmoins , après s'être enquit de sa santé par un " quoi d'neuf docteur" qui montrait l'intimité qui était né entre les trois individus, les Warlords, alors que Noël approchait avaient décidé suite à la suggestion d'un enfant dans un magasin auprès de sa mère d'essayer du Walt Disney. Bon comme ils ne savaient pas ce que c'était, dans le doute, ils avaient tout fait cramer. Puis ils étaient venues vers la seule personne qui pouvait les aider, à savoir le Docteur. Il leur proposa deux pilules. L'une était rouge et était le " Walt Disney " en question, l'autre était bleue et permettait d'améliorer ses capacités sexuelles. Dans le doute, les Warlords prirent les deux à emporter. Ils consommèrent la bleue... mais ceci est une autre histoire. Ils consommèrent la rouge alors qu'ils se préparaient à apparaître à la WFA (parce que le docteur leur avait conseillé une activité physique ).

Kassius et Erick arpentaient les couloirs et ne sentaient pas tellement de changement par rapport à leurs autres pilules. Les gens semblaient néanmoins plus... cartoonesques dirons-nous, mais cela n'était guère surprenant, en effet ils avaient déjà vu une personne comme cela par le passé. Toutefois, tout le monde semblait d'humeur chantante, ce qui, changeait de d'habitude. Les warlords semblaient un peu déçus des effets de cette pilule. Du coup, ils décidèrent de changer de couloir (si vous trouvez qu'il n'y a aucun lien logique entre les deux phrases c'est que votre cerveau fonctionnement "normalement"). Ils ouvrirent une porte et assistèrent à un spectacle étrange. En effet, dans cette pièce, un vieillard était surélevé et s'adressait à 4 hommes et 1 femme. Ils reconnurent finalement Vince McMahon, Randy Orton, Batista, Brock Lesnar, Ted Dibiase et Mickie James.


" D'accord vos capacités d'actions...
Vous empêchent d'enchaîner les gnons.
Mais nuls comme vous êtes,
Faîtes attention,
Gang et lion font Ganglion !

Je vois à vos yeux sans expression
Qu'il faut que j'explique très lentement :
Nous parlons de Chairman, de domination
Vous êtes tous impliqués dès maintenant !

(Vince envoie des masques aux effigies de tueurs en série aux lutteurs  )

Soyez prêts pour la chance de votre vie !
Car bientôt va venir le grand jour !
Les petits gabarits sont finis !
Nous leurs créerons des ennuis !

(Mickie : Mais qu'est-ce qu'on doit faire ? )

Les annihiler et vous taire !
Faîtes-moi confiance,
Tous les titres,
Vous les aurez Quand viendra ce grand jour !
Quand je révèlerai que je serai le Chairman...

Soyez prêts !

Brock : Ouais ! Soyons prêts ! Nous sommes tous prêts ! Mais euh... pourquoi ?

Vince : Pour la fin de Triple H

Orton : Il est malade ?

Vince : Non imbécile, nous allons l'écarter, et Regal aussi.

Ted, Batista, Orton, Brock et Mickie : Bonne idée ! On vivra sans chairman ! Sans GM non plus !

Vince : Idiots ! Il y aura un chairman !

Ted : Hey mais t'avais dit que...

Vince : Suivez-moi et les titres ne seront jamais bien loins !

Tous : Yeah ! Longue vie au chairman ! Longue vie au chairman ! Longue vie au chairman !

Quelle joie d'obéir aveuglement aux ordres de notre futur chairman adoré !

Vince : Bien sûr en revanche, j'ose espérer
Que vous exécuterez mes ordres
J'assure un futur plein de géants
Parce que se sont les seuls qui rentrent de l'argent
Par contre sans moi je vous l'assure,
Votre talent misérable vous condamnera à des feuds de low card !

Soyez prêts pour le coup le plus génial !
Soyez prêts pour le plus beau scandale !

Je dis corruption !
Je dis conspiration !
Je crie humiliation !
Trois mots qui me feront un chairman

Incontesté
Respecté
Salué

Le seul dieu vivant
Qu'on acclame

La WFA va perdre la tête !
Soyez prêts " !

Kassius et Erick en avaient assez vu et ils décidèrent de refermer la porte, même s'ils n'avaient pas tout compris ce dont parlaient ces individus. A peine eurent-ils refermés la porte qu'ils tombèrent sur deux individus en train de discuter, l'un était une femme avec une ceinture autour de la taille, l'autre un homme, sans ceinture autour de la taille. La fille ressemblait à un genre de cadavre et le garçon à un adolescent. (ps : notez que l'enchaînement de deux évènements avec les Warlords ne signifient pas nécessairement qu'ils se sont passés l'un juste après l'autre ).

Kendrick : Je vais t'offrir un monde
Aux milles et une positions
Où les princesses au jardin
De l'hétérosexualité ouvrent leur cœur.

Je vais ouvrir tes yeux
Aux délices et aux merveilles
De ce qu'offre l'autre côté
Au pays de l'hétérosexualité.

Ce rêve hétéro
C'est une nouvelle façon d'aimer
Une nouvelle vie
Un paradis aux mille nuits sans sommeil.

Knight : Ce rêve hétéro
Je n'y crois pas, ça a l'air trop beau.
Mon monde actuel est fabuleux,
Layla et moi faisons ce rêve homo à deux.

Quand je suis avec elle,
Je me sens si légère,
Je vire, délire et chavire dans un océan d'étoiles.

Ce rêve hétérooo
Kendrick : Ne ferme pas les yeux
Knight : Je crains que ça ne soit de trop
Kendrick : Et contemples mes merveilles
Knight : Je suis montée trop haut, allez trop loin
Je ne peux plus retourner dans ce chemin

Kendrick : Un rêve hétérooo
Knight : N'allons pas plus avant
Kendrick : Tu connaîtras enfin le bonheur
Knight : On va finir à poileuh


Kendrick et Knight : Essayons donc un temps
Infiniment
Et vivons ce rêve merveilleux

Kendrick : Ce rêve hétéro
Knight : Ce rêve hétéro
Kendrick : Juste pour cette nuit
Knight : Juste pour cette nuit
Kendrick : Il durera
Knight : Pour toi et moi
Ensemble : Toute la nuuuuiiiiiit

Dégoûtés par cette scène d'une mièvrerie sans nom, les Warlords affolés, foncent dans la pièce la plus proche qui s'avère être le bureau de JBL. Ce dernier est derrière son bureau, et fait face à Curtis Axel.

JBL : Le monde est cruel
Le monde est grand
Personne ne veut ton bien dans cette fédé
Tu n'as aucun ami
Tu arrives, tu botches, tu perds.
Je regarde ta nullité sans fond
Comment protéger ta vie si tu ne demeures pas ici
Toujours ici ?

Tu n'as aucune charisme
Axel : Je n'ai aucun charisme
JBL : Et tu es très nul
Axel : Et je suis très nul.
JBL :  Ce sont des crimes
Aux yeux des fans
Qui sont sans pitié
Car tu ne vaux rien
Axel :  Vous êtes mon protecteur
JBL : Plus haut tu perdras
Jobber...
Axel : Jobber
JBL : En haut, c'est la gloire
Et le talent
Axel : Oui, rien qu'un jobber
JBL : Tu dois fuir leurs main events
Leur talent supérieur
Reste ici
Reste-moi fidèle
Axel : Je suis fidèle
JBL : Reconnaissant
Axel : Reconnaissant
JBL : Fais ce que je dis
Obéis
Et reste ici .
Axel : Je reste ici ".

JBL quitte le bureau ne semblant même pas voir les Warlords.

Axel :  " À l'abri des backstages et des barrières en fer
Je regarde vivre les catcheur d'en haut
Chaque jour j'envie leurs acclamations moi qui laisse indifférent
Mais leur talent je ne l'ai pas
J'apprends leurs mouvements, leurs segments, leurs rivalités
Moi je les vois mais eux ne me voient pas
Je voudrais tour à tour affronter ces personnages
Rien qu'un seul match
En haut de la carte

Tout en haut
Apparaître à la fin d'un Show
Sans regarder le Dark Match
Une seule fois
Être acclamé
Je crois qu'ils ne comprennent pas
Que je suis parfait
Grâce à mes gênes
Oh ces gens d'en haut !

En haut, j'entends les Lesnar, Barreta et leurs fans !
Les réactions qu'ils obtiennent me brûlent et m'enflamment
Ces cris qui résonnent jusque dans le fin fond des backstages
Font envier à mon cœur jusqu'à leurs âmes !
Si j'avais cette vie
Je vivrais à la folie !

En haut
Sur les Main Events
Je goûterais la joie
Des gens qui gagnent
Si pour un jour
Un seul jour
Je quittais la Jobber Zone
Ce serait merveilleux
D'être champion
À mon tour
Faire un tour
Main Event
Pas low card
Rien qu'un jour
Un jour
En haaaauuuuuut " !

Dans le doute, pour s'assurer qu'il reste en bas, Kassius et Erick passent à tabac Curtis Axel avant d'errer de nouveau dans les couloirs sans but, ne comprenant toujours pas pourquoi tout le monde se mettait à chanter au lieu de parler. Alors ils songèrent que tout le monde devait être sous l'emprise d'un sortilège, sauf eux. Ils décidèrent donc de quitter les lieux et se dirigèrent sur le parking. Là, ils tombèrent sur un mexicain, qui lui aussi, chantait.

" Quand on sert la bonne personne
La Fée Dollar vient dans ta pogne
Et vient t'acheter
Ce que tu as demandé

Quand tu sers avec ardeur
Tu auras bien une faveur
Qui bientôt sera réalisée
Ma femme, mes charmants enfants
Hunico est un piètre parent
Mais il fais c'qu'il peut

J'ai essayé d'faire de mon mieux
Car j'ai l'espoir d'vous voir près d'moi
Quand on sert la bonne personne
Et la Fée Dollar ".

Désespéré par tant de chansons, Kassius et Erick partirent en courant jusqu'à un endroit où ils savaient qu'ils ne risquaient pas d'entendre chanter ! Direction le Jobber Jungle, ils allaient tenter quelque chose pour faire enrager les tenanciers, la dernière fois, ils avaient enlevé Sara, ça avait été autre chose que de la musique après ça. Ils poussèrent la porte...


Sara : Mes petites pucelles
C'est avec une profonde fierté et un immense plaisir
Que j'vous annonce que ce soir c'est la tournée du patron
Détendez-vous, ne pensez plus à rien, prenez place
Et laissez les plus joyeux barmaids vous présenter
Votre future cuite !

Samoa Joe : C'est gratuit ! C'est gratuit !
Si tu peux l'avaler tu peux t'servir
Mais surtout tu n'dois pas aller vomir !

Carlito : Vous inquiétez pas on s'occupe de tout
Apéro ou Digestif
Ce soir y'a tout qu'est gratuit " !

Affolés une fois de plus, les Warlords décidèrent de s'échapper. Ils ne comprenaient toujours pas ce qui leur arrivait, à moins que... oui, la pilule de Walt Disney ! Elle faisait toujours effet ! C'était terrible ! Tout était trop chantant, trop gai, trop drôle, trop mièvre, trop rose, trop bleu. Tous les animaux, tous les gens étaient beaux. C'était horrible, atroce. Pire encore ces mêmes animaux semblaient se poser sur eux. Les enfants semblaient heureux. Les gens les regardaient, leur souriaient, puis chantaient, Kassius et Erick étaient déstabilisés comme jamais en dehors du monde tout gris. Afin de rassurer, Rowan décida de parler à son ami... mais il réalisa qu'il ne pouvait pas parler et se mit à son tour à chanter, le tout en effectuant une chorégraphie des plus... horripilantes pour lui-même.

" Que vois-je ? Que vois-je ?
Du rouge, du bleu, du vert ?
Que vois-je ?
Il y'a d'l'amour dans l'air ?
Que vois-je ?
Je suis sûrement malade
Réveille-toi Erick
C'est un cauchemar,  l'enfer !
Que vois-je ?

Kassius tenta à son tour de répondre normalement à Erick, mais il n'y parvint pas lui non plus : Qu'entends-je ? Qu'entends-je ?
Je n’en crois pas mes oreilles !
Qu'entens-je ?
Les Warlords chantent à merveille !

Qu'entends-je ?
Dans tous les coins
Les passants chantent
Avec le sourire, j'ai envie d'mourir !
Mais qu’est-ce que c’est que ce délire !
Je boue de rage !
Qu'entends-je ?

Erick : Au lieu de chanter tout fort
J'aimerai mieux éclater leur corps !
Afin qu'la mort remplace la vie !
J'ai qu'une envie mettre fin à tout ceci !

J’en vois de toutes les couleurs
Je découvre le soleil !
Et j'n'ai qu'une envie l'enfermer dans un cercueil vermeil !
J'ai vraiment très très peur !

Kassius : Oh, non !
Qu'entends-je ?
Ils écoutent des blagues de Nagui ! Ils rient !
Mais ces gens sont détraqués ! Tarés !
Les voilà qui viennent vers moi
Pour chanter comme dans un conte de fée
Qu'entends-je ?
Qu'entends-je ?
Une histoire de nains ? De pomme et de princesse ?
Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
C’est fou " !

Avant d'aller plus loin, sentant qu'ils n'en avaient pas fini, les Warlords posent réciproquement leurs mains sur leurs bouches... puis de leur autres mains, s'envoient un énorme coup de tête qui les met ko d'un seul coup. Malheureusement pour eux, ils feront un rêve merveilleux, et seront des princes charmants qui délivreront des princesses qui les attendaient dans un château gardé par un dragon, qu'ils vaincront, d'un coup d'épée bien placé. Et sur le cheval, ils partiront vers le soleil, avec leurs dulcinées, en chantant.




(ps : le premier qui reconnaît toutes les chansons a gagné... euh... le droit d'être le premier à avoir tout reconnu et une bière irl )
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 17:16

Promo Warlords Part 36.5



"Vous auriez pas une p'tite pièce mon prince ?... Vous auriez pas une p'tit pièce mon prince ?..."

Kassius fixait le vieux bonhomme que la rue avait usé d'un regard colérique, ses poings tremblaient, il y avait quelque chose en lui qu'il n'arrivait pas à contenir et qu'il n'arrivait pas à expliquer... mais comme d'habitude Rowan arrivait à mettre un mot sur ce que Kassius n'arrivait pas à définir.

Rowan : Monsieur je suis au regret de vous dire que vous êtes le dernier des égoïstes. Vous voyez deux personnes comme nous dans le besoin et voilà que vous leur demander quelque chose alors qu'ils sembles dans une détresse alarmantes, un désespoir, une tristesse, une peine... et vous, vous êtes là, heureux comme Épicure, avec votre carton et votre bouteille mais vous ne pouvez pas vous contenter du strict minimum... non pardon mon brave, mais mon sang ne fait qu'un tour, Kassius et moi allons vous apprendre les bonnes manières.

Après avoir allégrement roué de coup le pauvre ère, les deux compères se rendirent dans un vieux bâtiment en ruine, un ancien hôpital délabré.
La nuit était froide et humide, l'odeur écœurante... et pour couronner le tout voilà que l'orage tonnait. Ambiance ! Après avoir montés quelques étages, salués quelques squatteurs et manqué de faire s’effondrer un escalier délabré les deux hommes entrèrent dans un bureau sans porte... derrière le bureau il était là... l’œil à la fois rieur et sévère... le Docteur.

Docteur : Alors vous êtes de retour hein ? Et les mains vides une fois de plus. C'est tellement décevant de votre part, vraiment. Vous savez très bien que je voulais vous voir avec les clés cosmiques.

Kassius : "ceintures"...

Rowan tourna la tête vers son turbulent associé pour lui signifier de faire silence, mais trop tard, la réflexion n'étaient pas tombée dans l'oreille d'un sourd.

Docteur : ... Que dit tu Kassius ?

Kassius : Les ceintures, ce ne sont pas des clés Doc...

Kassius est interrompu; le bon Docteur envoyant balader de rage tout ce qui se trouvait sur son bureau.

Docteur : Ce sera ce que j'aurai décidé. Comment ose tu remettre en cause ma vision ? Tu sais très bien que ce que tu vois avec tes yeux sans mes médicaments n'est que MENSONGE ! JE détiens le moyen de retourner dans le monde du rêve et de la vérité, le bon monde... ne restez pas trop longtemps dans ce monde ou vous dépérirez.

Le bon Docteur leur tourna le dos un moment, son regard se portant sur les lumières de la ville et la tempête qui sévissais dehors.

Docteur : "Des ceintures"... non mais quel benêt.

Alors que Kassius baissait la tête de honte, tripotant Birdy comme s'il s'agissait d'un doudou, le docteur se mit à fouiller dans un de ses tiroir et en sortie un petit sachet plastique remplie de pilules.

Docteur : Tenez... voilà tout ce que je peux vous offrir pour le moment, mais je ne suis pas sur que vous le méritiez.

Rowan : S...Si peux ? Mais Docteur, nous ne tiendrons pas une semaine dans le monde des rêves avec cela.

Docteur : Et qu'y puis je mes agneaux ? Mes pouvoirs s'amoindrissent sans les clés cosmiques, vous savez bien que mon pouvoir dépend de vos victoires.

Rowan : Ce n'est pas notre faute... c'est celle des APA, ils ne nous ont pas donné la chance d'un match pour les clés.

Docteur : "Donner la chance" ? POUAH ! Ce que tu veux TU LE PREND, Rowan ! N'attend pas de quémander comme un chien, surtout à ces gens là, ceux qui viennent du monde gris. Que ferez vous la prochaine fois, vous irez pleurez et demander à ce que je corrige moi même ses garnements qui vous ont fait du tord puis que je vous embrasse sur le front en vous rassurant... Hahahahaha ! NON ! Vous devez êtres fort et faire honneur à la chance que je vous offre de retourner dans le monde magique, dans le monde du rêve et de l'imaginaire... je veux que... ouiiiii ! Je veux que vous fassiez tomber 28 hommes... rien que ça. Je veux que vous vous montriez digne de mes petites "friandises", je veux que vous infligiez douleur et peine à tout ces cafards qui se complaises à vivre dans le monde gris... Rowan, Kassius peux importe lequel de vous deux gagne... mais je veux que vous fassiez un carnage à ce que ces cloportes appelles le Royal Rumble... et alors... alors...

Le docteur stoppe ici sa phrase, il s'approche de Kassius et Rowan et leur glisse à chacun un petit morceau d'un étrange champignon dans leur bouche, à la manière d'une hostie, il se penche ensuite en avant, afin de susurrer à la fois à l'oreille de Kassius et de Rowan.

Docteur : Vous pouvez voir l'étendu du carnage que vous ferez ? Vous pouvez voir l'étendu de mon pouvoir ?

Les deux Warlords ne pipèrent mots. Leurs yeux emmetaient des couleurs luisantes et de la bave coulait sur leurs barbes... puis se levant d'un coups ils se mirent à hurler et à courir comme des chiens enragés à la recherche d'une proie.

Le bon docteur se mit à rire et s'en retourna à ses obscures occupations.

"Royal Rumble... Royal Rumble... ce soir là, moi aussi je serai là."


*** ***

Pour la première fois depuis très longtemps, le Docteur avait fixé un but à Kassius et Erick qui avaient testé le fameux champignon surpuissant qu'il leur avait confié pour le soir du ppv. Néanmoins, s'il ne voulait pas retourner dans le monde du gris et vaincre ses plus grands représentants, ils devaient se concentrer sur leur tache. Ils auraient 28 adversaires, 28 ennemis, 28 êtres qui lutteraient pour les empêcher d'accéder de nouveau au monde du rêve dans lequel ils vivaient. Et pour atteindre leur but, pour la première fois... les Warlords allaient planifier leurs actions. Ils ne pouvaient pas se permettre de laisser agir leur instinct et de compter uniquement sur les champignons. Contrairement à leurs aventures dans les mondes qu'ils visitaient d'ordinaire, où tout se résolvait tout seul grâce à leurs talents innés, ils allaient devoir affronter leurs adversaires sur les terres du "gris". Tandis que Kassius s'entraînait d'arrache-pied physiquement, consommant de multiples substances interdites qui lui permettraient de décupler ses forces pour le jour-j, Rowan mettait une point une stratégie. Ils en discutèrent le soir, autour d'une tarte "spéciale 60's " (avec de vrais morceaux de lsd dedans ) qui leur permettraient d'envisager les possibilités que leur offrait la stipulation et leurs adversaires.

" Le plus gros problème avec le Rumble, c'est qu'on ne peut pas prévoir grand chose, à cause du moment où on arrive. On ne sait pas si on rentrera au début, à la fin, au milieu... mais il est plus que probable qu'on arrive séparément. Alors il faut contourner les règles. Il faut nous assurer que nous soyons ensemble et le moins fatigués possible. Pour cela c'est tout simple, affirme Rowan. Les hommes du monde du gris ne vivent que pour leurs "règles", sans elles ils sont perdues. Nous allons jouer avec leurs règles. Le premier d'entre nous qui entrera viendra accompagné par l'autre... et ne fera qu'un passage éclair en passant sous la première corde et en ressortant aussitôt en passant sous celle-ci. L'autre s'assurera que cela est possible pour son compagnon. Ainsi, il ne sera pas éliminé, ni par forfait ni par un des connards qui voudront nous empêcher de regagner le monde auquel nous appartenons.

Pas bête, affirme Kassius. On retourne en backstage ensuite, dans un coin où personne ne viendra nous chercher... et on revient quand on est tous les deux.

Oui... quand le deuxième d'entre-nous est appelé il nous faudra rester, confirme Erick. Car si nous ne venons pas du tout, soit on viendra nous chercher d'une façon ou d'une autre, notamment le Gang. Soit on s'alliera au dernier moment pour pas qu'on vienne alors qu'il ne reste plus qu'une personne sur le ring.

Et puis... on aura nos champignons et nos dernières pilules pour nous assurer d'être résistants. Et nous aurons un avantage de taille sur tous les autres. On joue vraiment en équipe, assure Ohno. Contrairement aux autres, on se fout duquel d'entre nous gagne le Rumble. On se fout du Main Event de Wrestlemania, on se fout de la chance à un titre. Non... ce qu'on veut c'est s'assurer que le Docteur puisse nous renvoyer dans le monde du rêve. Et ça passe par la victoire.

Le Gang et l'Anti-Gang seront nos plus dangereux adversaires... du moins sur le papier, affirme Rowan. Parce que vois-tu, ils vont probablement s'éliminer les uns les autres, sans forcément faire top attention à leurs autres adversaires. Ce qui les rendra négligent. L'important est de ne pas hésiter à battre en retraite avant qu'ils aient eu le temps de s'éliminer les uns et les autres. Peu importe les moyens, seule la fin compte.

Oui... et puis, si l'un des deux parties l'emporte... leur union se détruira. Ils veulent tous Wrestlemania, ils veulent tous la gloire, ils veulent tous le titre, affirme Kassius. Et c'est à ce moment là qu'il faudra les frapper.

Ainsi, cela écarte Lesnar, Orton, Cesaro, Dibiase, De Burchill, Hunico, Mensah, Kendrick, Roode et Smith de la victoire... si tant est que ces derniers s'entendent. Il faudra donc se méfier de ceux qui... comme nous avancent à pas feutrer, précise Erick. Barreta ne sera pas à négliger, il a déjà gagné le Rumble et le Gang pense l'avoir vaincu en l'éloignant du titre. Il faut l'éliminer dès que possible, sinon, avec le soutient de la foule et son esprit de revanche il sera quasiment imbattable.

Punk avance aussi à pas de loups, continue Ohno. Il n'a pas caché avoir des ambitions pour le Rumble. Et même s'il n'a quasiment pas cessé de perdre depuis qu'il est revenu... il semble que ce soit principalement parce que son ego surdimensionné n'estimait pas que les challenges qu'on lui proposait étaient dignes de lui.

Oui... il est tellement sûr qu'il mérite de gagner le Rumble, qu'il mérite de faire le Main Event de Wrestlemania qu'il ne lâchera pas facilement l'affaire. Mais son ego qui fait sa force, ajoute Rowan, fait aussi sa faiblesse. Il faudra lui lancer un défi impossible, lui susurrer qu'il ne peut pas éliminer le Gang ou les Anti-Gang tout seul, que seul quelqu'un comme Barreta y arriverait et il se fera massacrer par la meute.

Reste alors John Morrison, fait Kassius. Depuis qu'il a trouvé sa "cité de lumière" il semble être plus fort que jamais. Et plus personne, à part les fans, dans le vestiaire ne le prend au sérieux. Sauf qu'il a été champion pendant plus de 300 jours... et ce, sans s'employer véritablement, ce qu'il voudra faire pour assouvir sa nouvelle ambition. Et... il sera d'autant plus motivé si Rollins a toujours le titre. Il a soif de revanche et veut plus que tout battre ce dernier à Wrestlemania. Il faudra absolument qu'on s'en occupe à deux... par les moyens les plus bas s'il le faut.

De toute façon, affirme Erick, on ne comptait pas venir seul sur le ring. Dans un Royal Rumble il n'y a pas de disqualification. Alors on va ramener les jouets avec nous. Déjà, on portera des poings américains, c'est évident que ça nous facilitera la tache. Ensuite, on apportera des chaises, ou des échelles, un truc bien voyant, histoire que les autres se focalisent là-dessus et ne fassent pas attention aux poings américains. Et puis... on prépara des bonbons aussi qu'on n'aura qu'à mettre dans la bouche de nos adversaires et qui les rendront plus mous que des marshmallows. Ainsi... personne ne pourra nous arrêter et nous gagnerons le Royal Rumble et le Docteur nous ouvrira la voie de notre vraie monde !




( ps : bwaaaaah )
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 19:59

Bon vu l'heure je poste ma promo maintenant. Elle est incomplète mais au moins ça fera un gros teaser pour le prochain PPV (c'est la base les enfants, ça ne sert à rien de faire des pâtés de 40 pages si vous ne donnez pas envie au lecteur de lire la suite)
PROMO DE BOBBY ROODE


Brock Lesnar... encore. Je devais encore me coltiner ce tas de viande stéroïdé qui n'est pas foutu de compter jusqu'à 2. D'ailleurs c'est une idée ça. Si je veux dès que le match commence je lui pose la question combien font 1+1 ce qui provoquerait à coup sûr une rupture d'anévrisme. Et une victoire tranquille pour moi.
Mais un peu trop tranquille en fait. J'ai les fois. J'étais si prêt du but. Toute cette merde autour du Gang, tout devait être dévoilé au grand jour. Triple H était la clef. Du moins ces ce que je croyais. Si j'avais été un peu moins con et plus au fait de ce qui se passait j'aurais vu que ça n'était pas ce type le coupable. Voir qu'il s'agissait de ce vieux pépé pervers de Vince McMahon c'était pas forcément évident mais c'était certain que sa putain de gamine préparait un mauvais coup. C'est gens-là on le sang noir comme l'ébène tellement ils respirent la tromperie et le sadisme.
Mais j'avais fait une connerie.
Ouais.
Une grosse.
J'avais fait passer le cul avant le taf, et ça faut pas faire les gars. Tirer son coup pendant deux arrestations c'est une chose, mais tirer celle qui est censée être vot' baveuse ça c'en est une autre. La p'tite m'avait pourtant averti mais j'ai préféré sauté ce joli p'tit boule bien ferme. C'est comme ça. La prochaine fois j'ferais attention.
Et du coup j'me r'trouve dans c'te situation. Devoir affronter en même temps un singe dopé aux anabolisants et une Marie-couche-toi-là de bas étage. Cela dit il fallait voir le bon côté des choses : au moins j'allais pouvoir faire coup double en me débarrassant en même temps du sois-disant champion et de la rombière.
Et puis j'ai eu plus dure comme match. Lesnar je lui ai déjà collé quelques baffes par le passé quand à l'aut' follasse, une praline bien placé et on n'en parlera plus. Non il ne fallait pas s'énerver mais voir l'opportunité qui se présentait à moi. J'avais l'occasion d'écarter deux branques de ce gang de tantouzes, c'était pas une mauvaise option finalement.
Ouais il fallait ne pas s'énerver et la jouet fine. Maintenant que son papounet avait été renforcé de mettre les voiles, le gamin[url=#sdfootnote1sym]1[/url] était tout remonté contre le Gang. Ce gars-là avait encore plus la rage que moi, lui aussi a été dupé. Et comme j'ai pu le constater il savait frapper. Il faut donc que j'profite qu'il occupe le terrain pour régler mes affaires et me débarrasser de quelques pions. Qu'il prenne un peu les coups à ma place celui-là. Non seulement ça lui fera les pieds mais ça me permettra d'y voir un peu plus clair.
Mais bon pour l'heure fallait que je décompresse. Un p'tit tour au bar me ferait pas d'mal.
1David Hart Smith

*
**


D'habitude pour décompresser le Tits N' Jam est l'endroit idéal. Mais faut croire que j'étais pas vraiment d'humeur à reluquer des nibards siliconés tout en dégustant un whisky à 10$ouéfa. Non il me fallait un endroit qui respire la bonne humeur et ou on pouvait boire de la Maredsou tout en écoutant du metal à la place du combo électro/autotune propres gitans-forains. Le metal c'est bien, ça permet de se nettoyer les oreilles tout en se vidant la tête. Et entendre du Behemoth ou du Sepultura ça me mettra bien dans l'ambiance au moment de désosser ce con de Brock.
Et puis il fallait avouer que le Tits'N Jam avait un peu baissé niveau prestance. Auparavant on n'y trouvait que des gars en blouses qui fumaient leur cigare tout en dissertant sur les aléas du Milieu. Mais maintenant ce genre d'endroit attirer tous les Jackys avec leur veste flashys et leur bagnole autotunés à néons rose. C'était plus possible de s'approcher du comptoir sans tomber sur un de ces crevards en train de commander un mojito ou je ne sais quelle autre merde.
Monde de merde
Non le seul endroit qui pouvait me dérider un peu c'était le Jobber Jungle. C'était pas évident de trouver une table et une chaise en bon état mais on y buvait bien. Et puis au moins les proprios avaient de bons goûts en matière de zic et savaient comment dégager les merdeux.
Je repérais la vieille bâtisse qui menaçait à chaque fois de s'écrouler et me dépêcher d'y entrer. C'est qu'il faisait un froid à pas foutre un k-nard dehors. Et à peine à l'intérieur je me fis repérer par l'autre Caribéen à la tête d'ananas.
- Hé Bobby ! Je ne pensais pas te voir ici. Toujours aussi renfrogné hein ?
Il s'approcha de moi et me fit une bourrade sur l'épaule en souriant. J'enlevais mon chapeau et lu rendit son salut.
- Pas plus que d'habitude Carlito. Pas plus que d'habitude. Y a moyen de s'installer et d'prendre un verre ?
- Bien sûr. Tu prends quoi ? Toujours un whisky sec ?
J’acquiesçais en m'installant à une table et avisais dans l'arrière-salle Samoa Joe en train de s'exercer avec un club de golf sur une touffe de poils que j'identifiais comme un putain de hippie.
- Oh mais je dérange non ?
Carlito s'étonna puis jeta un œil à son collègue qui assena un puissant coup sur le crâne du type qui sursauta à peine.
- Oh ça ? T'inquiète c'est rien. L'Gros veut juste travailler son swing. On s'entraîne pour notre match. Mais t'inquiète pas, le mec est tellement shooté qu'il ne sent rien.
En effet Joe frappa une nouvelle fois au milieu des côtes provoquant un simple grognement chez sa victime.
- J'm'en branle, tout c'que j'veux c'est d'la picole.
- J'vais te chercher ça, répondit Carlito toujours souriant.
C'est ça qui est bien avec les Caribéen. C'est gens-là sont de grosses feignasses mais toujours sympathique.
Quelques minutes plus tard je vis Sarah del Rey m'apporter mon verre ainsi que la bouteille. Elle s'installa et s'en servit un. Nous trinquâmes et bu cul sec. Je n'aimais pas trop boire le whisky d'un coup comme ça mais c'était la coutume chez eux. Quand on buvait un coup avec les APA le premier verre devait toujours se boire d'une traite.
Sarah nous resservit tandis que Carlito avait rejoint son collègue.
- Je ne pensais pas que c'est deux-là pouvaient s'entraîner sérieusement.
La Reine des Rings[url=#sdfootnote2sym]2[/url] secoua la tête avec un sourire puis porta son verre à sa bouche afin de s'humecter les lèvres.
- Depuis qu'on a récupéré les ceintures faut qu'on assure. Je leur ai dis qu'il ne fallait plus qu'on les paumes. Et que c'est pas parce qu'on doit les défendre contre des copains qu'il ne faut pas leur casser la gueule.
- Vos cop... ah tu veux parler des deux zigottos masqués ? Bah ce n'sont que deux gamins, vous devriez n'en faire qu'une bouchée.
- Bien sûr qu'on va en faire qu'une bouchée. Mais on n'est jamais à l'abri d'un imprévu. Et il ne faudrait pas qu'on perde à cause d'un coup raté ou d'une intervention à la con du style du Gang. Nous devons être préparé à tout.
Je ne pouvais qu'acquiescer devant pareille sagesse. Du coin de l’œil j'observais les champions par équipe tanner ce con de hippie à coups de barre à mine. Carlito lui asséna un coup direct sur la tempe qui le fit s'écraser pas terre. Le chéché parvint non sans mal à se remettre sur son cul après avoir toussé du sang. Malgré la violence des coups qu'il avait encaissé il restait toujours dans un état de transe avec un air ahuri et étrangement serein comme s'il écoutait du King Crimson. J'étais presque admiratif devant tant de résistance.
Carlito voulu l'achever mais son gros pote l'arrêta avec une lueur malicieuse dans le regard. Le gros Joe s'empara alors d'une tondeuse, saisit la mélasse de poils qui dépassait du crâne du camé et entreprit de le raser. Se rendant compte que quelque chose n'allait pas, la loque humaine tenta de se débattre mais il était trop faible pour faire quoi que ce soit, d'autant que Carlito le tenait fermement par les épaules tandis que Joe élaguait les tiffs une par une.
Une fois le travail achevé les deux compères rirent aux éclats tandis que leur victime s'était effondrée par terre en larmes. Les deux champions prirent alors une bière qu'ils descendirent aussi sec après avoir trinqué.
- Comment vous faîtes pour rester aussi joyeux en toute circonstance, demandais-je à Sarah ? Quoiqu'il vous tombent dessus vous vous contenter de rigoler.
- Et botter des culs, répondit-elle malicieusement.
- Et botter des culs je te l'accorde. Mais comment vous faîtes ? Et ne me dis pas que la réponse est dans l'alcool. J'aurais trouvé le remède depuis longtemps sinon.
Elle secoua la tête puis réfléchit un instant.
- Honnêtement je ne sais pas. Tu sais on était vraiment vénèr' quand ces deux lopettes du Gang nous ont piqué nos ceintures. Encore si ça avait été les Psychédélic machin ou même les Double-Vaissé-à-chier[url=#sdfootnote3sym]3[/url] ça nous aurait à peine touché. Mais là on avait vraiment les chocoboules comme dirait Gros. Enfin c'est comme ça, le soir même on s'est pointé chez un bourge pour descendre tout ce que sa cave à vin comptait de bouteilles puis on était à nouveau d'attaque et un mois plus tard on récupérait les titres. Je crois que le truc c'est de ne pas se prendre la tête. J'ai cru comprendre que tu avais eu des soucis avec Mickie.
Je ne pouvais pas lui dire le contraire.
- Mickie est une salope Bobby c'est un fait. Mais la vie continue. Tu t'ai fait prendre une fois mais au moins tu sais qui est derrière toute cette histoire maintenant. Et t'as l'occasion de casser la gueule de l'autre dingo et miss Silicone.
Je ne pus m'empêchez de rire. J'y pensais un peu plus tôt mais entendre ça de la part d'une autre personne me réconforta.
- Et puis, reprit-elle, y a la petite LuFisto.
- Hé !
- Oh ça va Bobby, t'as bien vu comment elle te regarde. Et puis elle a son charme.
- Elle a son charme mais c'est surtout ma coéquipière. Et il ne vaut mieux pas mélangé cul et boulot.
- Ah bon ? Pourtant ça ne t'as pas arrêté avec Mickie.
Plutôt que de répondre je préférai me resservir un verre. Que je vidais aussitôt. Puis je me resservis en grognant.
- N'essaie pas de rentrer dans ce genre de discussion avec une femme Bobby, fit-elle taquine. Tu vas perdre et tu le sais.
Pour toute réponse je vidais mon verre. C'est alors que mon portable vibra. Je le pris tandis que Sarah se resservit à son tour.
- En parlant du loup...
- C'est LuFisto ?
J'hochais la tête tandis que je décrochais.
- Oui.
Apparemment la petite était stressée. Elle parlait rapidement sans prendre le temps d'articuler.
- Chef z'êtes où ?
- Au Jobber Jungle LuFisto. Qu'est-ce qu'il y a ? T'as l'air toute retournée.
- On a localisé le clown chef !
- Oh bordel de merde !

2Oui car c'est elle la vraie Reine des Rings. Renseignez-vous un peu bande de mous du gland (sauf Heel et les Bourrinistes. Heel et les Bourrinistes ils sont sympas donc ce ne sont pas des mous du gland. Et puis bien sûr coffee et Swanton ne le sont pas non plus puisque coffee fait parti de la meilleure équipe de l'histoire de la ouéfa quant à Swanton... ben... vu qu'il est HB on va pas dire qu'il est mou du gland hein. Ou alors si mais pas trop fort).

3Les WCH. Une ancienne petite équipe de la ouéfa qui était formée par deux local jobbers.


*
**

La petite m'avait indiqué l'adresse où cet enfoiré de clown s'était planqué. Apparemment ma petite enquête avait porté ses fruits puisque les services secrets avaient lancé une investigation sur les comptes de la Ouéfa. Et bien sûr ce qu'ils avaient trouvé n'était pas joli joli. C'est peut-être pour ça que Vince Mc Mahon était finalement sorti du bois et avait fout Triple H dehors. Car honnêtement qu'est-ce-qui avait bien pu forcer Papy Mac à venir montrer ses costards pastels alors que le Gang avait finalement écarté toute menace, du moins temporairement.
Cela me faisait du mal de l'admettre mais en nous mettant, le Gamin et moi, face à face dans une lutte à mort ils avaient assuré leurs arrières. Mais il faut croire que, parfois, la police fait son boulot et que je ne suis pas le seul flic non-corrompu de cette ville. Les mecs avaient donc mené leur enquête, à partir des éléments que j'avais pu donner, et même s'ils n'avaient pu mettre la main au collet de ce salopard de luxembourgeois, ils étaient parvenu à repérer le clown.
Si j'avais bien compris les types des services secrets avaient réussi à infiltrer l'organisation en envoyant une une pseudo-prostituée jouer les partenaires de danse de l'Auguste. Elle avait réussi à trouver un carnet de notes ainsi que des données plutôt intéressantes sur l'ordinateur personnel du jacquot. Celui-ci avait d'ailleurs un faible : la cocaïne. Par conséquent ce taré allait très vite comprendre qu'avoir de la coke en stock, c'est mauvais pour le business.
Se sachant repéré ce con s'était planqué avec le wookie dans un entrepôt sur les docks. Mais visiblement sa fuite avait été éventée puisque les Forces Spéciales l’assiégeait dans son bunker. Prévoyant le gonze avait eu la délicatesse de kidnapper l'agente qui s'était infiltrée au sein de son organisation. Et pour pas tomber dans le cliché il avait détourner un bus scolaire transportant une pelletée de chiards ainsi que des professeurs. De plus il avait posé des bombes dans des secteurs clefs de la ville et menaçait de tout faire péter si on ne lui fournissait pas un hélico et tout le tralala habituel. Toute les forces de polices avaient été mobilisées afin de trouver et désamorcer ces putains de bombes. Quand aux Forces Spéciales elles encerclaient l’entrepôt ou le clown et son copain se trouvaient, bloquant toutes les issues possibles. En clair il était mal barré. Et la situation n'attendait plus que moi pour qu'elle se débloque. Et vu mon irritation actuelle, mes avis qu'il y allait y avoir du grabuge dans pas longtemps.
J'arrivais donc devant l'entrepôt. Comme on pouvait s'y attendre il y avait toute une ribambelle de grattes-papiers et de bœufs venus mater la scène. En arrivant je passais à côté d'une journaliste qui interviewé une de ces connasses de bénitiers qui passe son temps à geindre sur tout et n'importe quoi.
- Mais enfin, éructa-t-elle, est-ce que quelqu'un a pensé à ces pauvres enfants qui sont retenus prisonniers par ce malade ? Le monde n'a-t-il plus de cœur devant le sort de ces charmants bambins ?
Vous me connaisse, quand j'entends quelqu'un dire des conneries, j'interviens. Aussi ne me fis-je pas prier.
- Parce que de savoir si les adultes qui accompagnaient les gosses vous vous en foutez ? Il n'y a que les gamins qui comptent pour vous, mais les autres ça vous est égal si ils crèvent.
La vieille folasse se tourna vers mois complètement abasourdis tandis que la journaliste fit signe à son cameraman de braquer sa caméra sur moi.
- Mais.. mais enfin... monsieur... ça n'est pas ce que j'ai dit. Mais les enfants...
- Taisez-vous bordel de merde ! On s'en branle de savoir s'il y a des gosses ou non à l'intérieur. L'important c'est d'arriver à sauver le cul de tout le monde peu importe leur âge.
- Mais mais... mais ça n'est pas une façon de parler aux gens, se scandalisa-t-elle !
- Aux grognasses dans ton genre je parle comme je veux. Maintenant laissez moi avec vos conneries j'ai du boulot.
Je m'éloignais laissant cette vieille folle complètement estomaqué. Je n'avais pas le temps pour ce genre de badinage, il fallait que je localise la petite afin de m'informer de la situation. Il fallait agir rapidement, maintenant que la presse était là.
Je m'approchais du rideau de sécurité et fis signe à l'agent de police de me laisser passer. Celui-ci me reconnut et m'indiqua où se trouvait la petite. Je parvins à m'approcher d'elle sans trop de mal puis lui demandai de me mettre au parfum.
- C'est tendu chef, répondit-elle. Les otages sont enfermés dans une salle au sous-sol et il a disposé des mines dans tout le bâtiment. Cela fait maintenant trois heures qu'il s'est enfermé là-dedans. D'après ce qu'il a dit, il aurait attaché un collier explosif au cou de chacun des otages. Et pour ne pas arranger les choses lui et son associé disposeraient d'un arsenal assez impressionnant. J'ai cru voir le wookie tiré sur des membres des Forces Spéciales avec une Gatling.
- Une Gatling ? Ben dis-donc, ils ne font pas les choses à moitié.
- Ils sont déterminés et dangereux. Mais vous savez le plus curieux, c'est qu'ils n'ont fait aucune revendication. C'est un peu suicidaire vous ne trouvez pas ?
Je réfléchis un instant puis me rappelais de mon interrogatoire avorté de Georges Bacca.
- Pas sûr. Ils sont dangereux c'est certains, frappadingues oui, mais pas suicidaire. Y a des chances pour que ces deux zigues jouent la montre en attendant que des collègues à eux viennent les chercher. Mes avis qu'il faut agir vite et bien. Qui est en charge des opérations ?
- Les agents spéciaux Johnson et Johnson, fit une voix derrière moi.
- Hein ?
Je me retournais et fis face à deux gusses en costard-cravate et lunettes de soleil. Ils m'agitèrent leur plaque afin d'appuyer leur intervention dans la discussion.
- Inspecteur Robert Roode n'est-ce-pas ? Heureux de faire votre connaissance. Mais je crains que votre présence ne soit nécessaire.
- Parce que la votre l'est ? Sans moi vous ne seriez même pas au courant que la plus grande fédération de catch de tous les temps est miné par un ramassis de types corrompus jusqu'à l'os.
L'un des Johnson sourit de toutes ses dents. Le genre de sourire carnassier qui ferait peur à la Petite Salope au Chapon Rouge. Manque de bol pour eux, j'ai rien d'une gamine en culotte rouge.
- Vous avez fait un travail remarquable c'est vrai. Et vos informations nous ont été précieuse. Mais la situation exige que nous prenions le relais. Des vies sont en jeux.
- Ouais j'ai cru comprendre qu'il y avait des enfants dans le bâtiment.
Vu qu'il fronça un sourcil j'en profitai pour embrayer.
- Bon écoutez, je ne veux pas jouer au flic rebelle qui va à l'encontre des ordres de sa hiérarchie pour aller foutre le bordel, sauver la moitié des otages, tuer les terroristes et faire exploser l'immeuble. Mais j'ai une proposition à vous faire.
- Je vous écoute.
- Si j'ai bien compris le clown n'a rien exigé en échange des otages. Il a repoussé toutes vos offres de négociations c'est bien ça ? Bon. À mon avis s'il se contente de se terrer dans son coin c'est qu'il sait qu'il va s'en tirer sans trop de peines. S'il faut des collègues à lui sont déjà en route pour le tirer de là lui et son copain à poils. Et ça voyez-vous, Agent Johnson, ça me chiffonne un peu.
- Qu'est-ce qui vous fait croire qu'il pourrait réussir à sortir d'ici en un seul morceaux ? Toutes les issues sont bloquées.
- Oh mais je n'en doute pas Agent Johnson. Mais vous n'avez pas été confronté à cette organisation comme je l'ai été. Aussi voilà ce que je vous propose, sans vouloir faire le cow-boy solitaire, je veux me confronter à lui. Dîtes-lui que je vais me présenter devant l'entrée du bâtiment sans armes, je veux juste discuter, lui et lui proposer un échange d'otages : moi contre ces satanés gosses.
L'agent Johnson ne parut pas convaincu par ma proposition. Il fit la moue tandis que son collègue s'allumait une clope.
- Qu'est-ce qui vous ferez croire qu'il acceptera ? Il dispose d'une vingtaine d'otages tous en fermés dans une salle au sous-sol et avec des colliers explosifs. Il sait qu'il est en position de force car nous ne pouvons bouger dans l'immédiat.
- Vous avez des gosses agent Johnson ?
- Non. Pourquoi ?
- Imaginez l'espace d'un instant ce que ça donne quand on doit s'occuper d'une vingtaine de moutards qu'on retient dans un espace clôt depuis plusieurs heures. Ça braille, ça piaille, ça veut aller pisser toute les cinq minutes,... Bref ça peut vite devenir invivable. Surtout lorsqu'on est déguisé en clown. Croyez-moi il sera bien content d'échanger une ribambelle de pisseux contre un inspecteur de police anciennement champion Intercontinental et qui a mis à mal son organisation.
Johnson réfléchit de nouveau tandis que l'autre terminait sa clope. Ils se regardèrent un instant puis hochèrent la tête.
- Très bien inspecteur. Nous allons tenter de le contacter puis vous vous rendrez là-bas. Mais vous serez sans filet.
Si ce débile croyez me faire peur c'était raté. Mais au moins il avait du bon sens.
*
**


Il fallait une bonne dizaine de minutes à ces tocards pour entrer en contact avec l'affreux Jojo. Après quelques autres minutes passaient à palabrer ils se mirent enfin d'accord. J'avançais donc en direction de l'entrepôt lorsque je vis une armée de gosses apeurés. Derrière eux se tenait George avec sa Gatling. À côté de lui un sbire avait une télécommande dans les mains. Il m'indiqua qu'au moindre pet de travers, il ferait exploser les colliers des gamins. C'était tentant mais je préférai me retenir. Il me fit signe d'avancer tandis que les chiards purent être évacués. La scène se passa rapidement. Une fois les moutards hors de portée le wookie se plaça derrière moi et me fit signe d'avancer en levant les mains. J'obtempérais. Boule-de-poil allait me conduire à son chef. J'avais hâte de me trouver en face de ce taré de clown.


Dernière édition par Flying Panda le Lun 29 Déc - 12:45, édité 3 fois
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SwantonBomb
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 20:09

Promo de D'Angelo Dinero pour WFA Royal Rumble 2014 (SwantonBomb)


La hotline ThePopeWFA – volume 2


D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA bonsoir. Le Pope vous écoute et Dieu vous entend.

??? : Bonsoir, il paraît que vous rouvrez la hotline ?

D'Angelo Dinero : Oui c'est vrai.

???: Avouez, votre trou du cul de manager n'a pas d'imagination ?

D'Angelo Dinero : Coffee raccroche ! Tu occupes la ligne !


*****


D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA bonsoir. Le Pope vous écoute et Dieu vous entend.

??? : Bonsoir, il paraît que Randy Orton va avoir une promo d'enfer !

D'Angelo Dinero : Celle d'AJ Lee est mieux. Je peux vous l'assurer !


*****


D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA bonsoir. Le Pope vous écoute et Dieu vous entend.

??? : Bonsoir, je suis un fervent admirateur de la lumière. Quand je pense à JoMo, je me sens tout chose.

D'Angelo Dinero : TS, tu n'es qu'un gros cochon !


*****


D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA bonsoir. Le Pope vous écoute et Dieu vous entend.

??? : Bonsoir, je m'appelle Curtis Axel et je suis la superstar favorite de la WFA.

D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA est censé resté anonyme.

??? : Oui, comme moi !


*****


D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA bonsoir. Le Pope vous écoute et Dieu vous entend.

??? : Bonsoir, mon pote.

D'Angelo Dinero : Non, c'est mon père.

??? : Ne me prends pas pour plus con que je ne suis pas.

D'Angelo Dinero : T'es qui toi ?

??? : Je suis la Lumière, le guide, l'étoile de la WFA.

D'Angelo Dinero : Dieu ?

??? : Non.

D'Angelo Dinero : Mais qui t'es ?

??? : Celui contre qui tu te bas depuis des semaines.

D'Angelo Dinero : Ah ? C'est mon trou de balle de dentiste que j'attaque au tribunal pour m'avoir mis un faux plombage en or ?

??? : Non.

D'Angelo Dinero : Mais qui t'es ?

??? : Celui contre qui tu te bas depuis des semaines à la WFA.

D'Angelo Dinero : Le DRH qui a refusé ma demande d'augmentation de salaire.

??? : Non.

D'Angelo Dinero : Mais qui t'es ?

??? : Celui contre qui tu te bas depuis des semaines à la WFA dans le ring.

D'Angelo Dinero : MENSAH-X !

??? : Non.

D'Angelo Dinero : Mais qui t'es ?

??? : Celui contre qui tu te bas depuis des semaines à la WFA et qui est beau.

D'Angelo Dinero : Mon miroir ?

??? : Non.

D'Angelo Dinero : Mais qui t'es ?

??? : Je suis Le délice du dimanche soir et parfois ça m'arrive de l'être le lundi matin !

D'Angelo Dinero : Qui ça ?

??? : La superstar numéro 1 dans le cœur des fans et des femmes.

D'Angelo Dinero : Curtis Axel ?

??? : Mon nom est JOHN MORRISON !

D'Angelo Dinero : Ah ? Le petit que j'essaye de mettre dans la lumière depuis des semaines à la WFA ?

??? : Voilà... Quoi ?

D'Angelo Dinero : Celui que je dois convertir. Le crétin doit devenir chrétien ! C'est le titre de cette rivalité, non ?

??? : C'est ça... quoi ?

D'Angelo Dinero : Le looser qui a perdu contre Kozlov en pré-show ?

??? : C'est ça. Mais je...

D'Angelo Dinero : Le plus minable des champions WFA derrière Batista ?

??? : Absolument.

D'Angelo Dinero : Je vois très bien. C'est quoi ton nom déjà ?

??? : Je m'appelle JOHN MORRISON !


*****


D'Angelo Dinero : La hotline ThePopeWFA bonsoir. Le Pope vous écoute et Dieu vous entend.

??? : Bonsoir, j'ai un problème. Je...

La ligne est maintenant coupé, rappelez demain.


Promo de Randy Orton pour WFA Royal Rumble 2014 (SwantonBomb)



Randy Orton fait son entrée devant une foule hostile. Il est conspué et insulté. Il est en costume italien trois pièces impeccable. Il monte sur le ring, micro en main.

Randy Orton : Je suis Randy. Je suis deux fois champion du monde poids lourd. Je suis une fois champion Intercontinental. Je suis champion par équipe de la WFA et je suis le meilleur triple crown Champion. Je suis le leader du GANG et je couche avec la fille du patron. Je suis le prochain chairman de la company. Mon manager est un des Hedbookers de la WFA et pour ça je vous dis « me*bip*de ». J'ai pas besoin de pondre une promo de malade pour prouver que je suis le meilleur. Et vous savez pourquoi ? Parce que je suis le meilleur. Je suis en route en route vers WrestleMania V et je suis en route vers son Main-Event. Je vais écraser Chris Jericho au Royal Rumble. Je remporterai le Royal Rumble Match... ou pas. Mais quoiqu'il arrive je serai à WrestleMania V pas parce que je le mérite mais parce que cette fédération est la mienne. Elle a grandi avec moi et aujourd'hui, elle est au top parce que je suis au top ; et très bientôt je redeviendrai champion du monde.

Randy Orton : JE VOUS enterrerai TOUS !!!!!!!!


Promo de AJ Lee pour WFA Royal Rumble 2014 (SwantonBomb)


AJ Lee apparaît sur le titantron de cet house-show

AJ Lee : Alicia Fox est une pétasse !

L'écran s'éteint.
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Gbacca
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 21:12

@Panda : on écrit avant tout pour soi d'une part / et d'autre part si on soumet les pâtés aux jugements des HB's (et des curieux ) c’est qu'on pense qu'ils sont suffisamment bons pour intéresser le lecteur jusqu'au bout. Espèce de donneur de leçons condescendant va ^^'.
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 21:32

Gbacca a écrit:
@Panda : on écrit avant tout pour soi d'une part / et d'autre part si on soumet les pâtés aux jugements des HB's (et des curieux ) c’est qu'on pense qu'ils sont suffisamment bons pour intéresser le lecteur jusqu'au bout. Espèce de donneur de leçons condescendant va ^^'.

Nan mais Baccou c'est juste une vanne pour justifier le fait que j'ai fait une demi-promo et détourner l'attention lol

Vous faîtes ce que vous voulez bien sûr. Du moins tant que c'est légal (ce qui élimine d'office les 2/3 des trucs que tu fais avec le Nak).
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 21:48

Toujours cette même répétition. Le silence de l'arena après un match haletant. Un moment de flottement. Puis les lumières qui s'éteignent. Cette clameur naissante. "Que se passe-t-il ?" "Qui arrive ?". Mais avec le temps la réponse est de plus en plus évidente. Alors la clameur s'amplifie. Les sifflets aussi. Il a toujours divisé. Il divisera toujours. Cette silhouette qui se détache dans l'obscurité. Ce halo bleu, cette pose si caractéristique. C'est lui.







Chris Jericho se tient sur le titantron, lors de ce house show de WFA « Boxing Day » Raw.
Il fait les cent pas sur la scène, sous un mélange de sifflets et d'acclamations. Ces dernières prennent toutefois le dessus.


Il est vêtu d'un jean, d'une veste stylée et lumineuse, et d'un t-shirt Fozzy. Cheveux soigneusement décoiffés, barbe de trois jours. Et bien sûr, micro en main.

« Et me revoilà face à vous, après toutes ces années, seul. Seul pour la première fois depuis longtemps. Je me rends compte qu'une page vient de se tourner, une page que je n'aurai jamais pensé écrire il y a quelques années. Je n'ai pas vraiment eu l'occasion de m'exprimer récemment, j'étais occupé à affronter Randy Orton, et tous ses potes. Tout seul. Au passage, je remercie chaleureusement tous les hypocrites du vestiaire de la WFA, qui se plaignent du Gang, chialent en permanence, mais ne montrent pas signe de vie lorsqu'un homme se dresse face à eux. Seul. Mais ce n'est pas grave. Finalement le Gang m'indiffère plus qu'autre chose. Chaque faction a sa période de domination totale, puis vient la chute. Et dans cette chute, certaines personnes ne se relèvent pas. Merci, donc, à tous ces gens qui disent à voix haute « Il faut se débarrasser du Gang » mais ne se lèvent pas de leur chaise. Merci. »

Réaction mitigée du public

« Mais je ne suis pas ici pour m'ériger en héros. Je ne suis pas un héros. Je ne le serai jamais. Je suis Chris Jericho, et j'aime à penser que les héros cherchent à ressembler à Chris Jericho. Si je me tiens devant vous, ce soir, c'est pour m'exprimer sur ce qui va suivre a partir du Royal Rumble. Sur les raisons qui font que je suis encore là. Même si je suis un has-been, comme aiment le dire les même personnes qui m'ont regardé me dresser face au Gang avec Christian sans oser venir. J'espère pouvoir m'exprimer sans me faire tabasser ce soir ... »

Jericho fait mine de regarder derrière le sas, puis se dirige vers le matériel pyrotechnique et fait semblant de vérifier que quelqu'un n'est pas caché derrière. Il provoque les rires du public, et prend un air narquois, avant de revenir sur la scène.

« Champion du monde, champion par équipe … Toujours en marquant l'histoire. A plusieurs reprises. Je suis à l'origine du licenciement de Stone Cold, j'ai participé à un des matchs les plus brutaux de l'histoire de cette fédération … Et je ne reparlerai pas de mes accomplissements à la WWE. Et ceux qui les ont précédé. J'ai tout fait. J'ai tout vu. Alors pourquoi je reste ? Pour deux raisons. La première est que jamais je ne partirai tant que je n'aurai pas le sentiment que je ne suis pas au dessus du lot. Il est facile de me dire que je suis vieux. Il est moins facile de me battre sur un ring, sans tricher. Je suis encore meilleur que 90% du roster actuel, et je suis toujours capable de donner une leçon aux 10% restants. Peut-être avez vous oublié ce dont je suis capable. Mais croyez le bien, en équipe ou non … Je demeure le meilleur au monde dans ce que je fais. Et tant que je serais capable de faire cela, pourquoi partir ? »

Ovation discrète pour Jericho.

« La deuxième raison qui me conduit à rester, à continuer cette aventure d'une vie … C'est que je n'aime pas l'inachevé. Il y a maintenant plusieurs années, Randy Orton m'a sévèrement blessé. J'ai failli ne jamais revenir. Finalement je suis revenu. Mais je n'ai pas recroisé sa route immédiatement. Et finalement on a eu nos affaires à régler. Mais la vengeance est un plat qui se mange froid. J'ai eu mes priorités, maintenant Randy, j'ai une place pour toi dans mon agenda. Et c'est au Royal Rumble que ca se passe. Bien sûr ce n'est plus le même contexte. Randy est maintenant le gendre idéal de la WFA et le plus grand pistonné de l'histoire de cette fédération avec Ted DiBiase. Au fait Ted, ne me remercie pas pour le titre Intercontinental, c'est normal. Randy, donc, est un parasite qui se cramponne au haut de l'affiche alors que sa place n'est plus içi. Il dit diriger le Gang, mais il est là marionnette de Vince et sa fille adorée. Sa fille adorée qui, j'en suis sûr, n'aura aucun scrupule à le cocufier à son tour comme Triple H quand elle aura un nouveau jouet dans le viseur. Castratrice cette femme … »

Ovation plus franche.

« Ce qu'il faut retenir de ces diatribes d'un vieux lutteur périmé, c'est que finalement sur ce ring au Royal Rumble … ce sera Randy Orton contre Chris Jericho. Et que Chris Jericho va faire très mal à Randy Orton. Et que ce sera le point de départ d'un nouveau Chris Jericho. C'est ce qui fait ma force. J'ai évolué avec la fédération. Je m'adapte. D'un point de vue Darwiniste je suis parfait. Et j'ai hate de vous montrer à tous que personne içi ne m'arrive à la cheville. Et vous verrez, a Wrestlemania … je vous réserve de grandes choses. Et dès aujourd'hui, je milite pour être introduit au Hall of Fame de la WFA. Qui d'autre que moi mériterai mieux ce titre au vu de mon glorieux passé ? Je suis une légende vivante. Laissez moi jouir de la reconnaissance de ce statut. Chris Jericho. Hall of Famer. Toujours meilleur. Mais ne vous inquiétez pas. J'ai tellement de surprises en réserve. Je vous invite d'abord à regarder le Royal Rumble. Nous reparlerons ensuite. Mais comme toujours... j'aurai le dernier mot »


Il jette son micro. Il regarde la foule, tournant lentement la tête. Toujours cet air narquois. Difficile de savoir ou se termine la vérité dans ses propos et ou commence l'arrogance. Des sifflets. Des huées. Toute cette dualité réunie en un seul homme, sorte de Janus des temps modernes. Chris Jericho.  




#ChrisJerichoForHallOfFame
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyDim 28 Déc - 22:23

Flying Panda a écrit:
Gbacca a écrit:
@Panda : on écrit avant tout pour soi d'une part / et d'autre part si on soumet les pâtés aux jugements des HB's (et des curieux ) c’est qu'on pense qu'ils sont suffisamment bons pour intéresser le lecteur jusqu'au bout. Espèce de donneur de leçons condescendant va ^^'.

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Bon ben ça a marché alors lol
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyLun 29 Déc - 0:14

La session est close. Merci à tous les promoteurs 
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyLun 29 Déc - 14:50

Froggy devons-nous comprendre que tu romps ton contrat avec the miz ? C'est con li qui devait gagner le Rumble !
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyLun 29 Déc - 17:33

Non, juste que je vais arrêter d'utiliser mon propre perso dans les promos avec Mizanin, histoire d'en faire un mec encore plus solitaire.
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyLun 29 Déc - 18:03

Trop tardq!!!!! Mister Green
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyLun 29 Déc - 18:32

Je l'ai pas encore lu mais... le retour de la Hot-line du Pope ! cheers
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MessageSujet: Re: Promos Royal Rumble 2014/15   Promos Royal Rumble 2014/15 - Page 4 EmptyLun 29 Déc - 19:25

Venant d'un mec comme toi coffee, ça m'étonne pas tant de méchanceté Sheik ... Heureusement que Swanton est là pour contre-balancer, lui au moins c'est un homme, un vrai flower !
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